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Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques

Cumul, prime de 1000 euros, formation : pour essayer de s’y retrouver... et de résister

vendredi 19 mai 2006, par AC ! Trappes

Contrat d’avenir : avec un nom pareil, on s’attend à une belle arnaque. AC ! Trappes a pu recueillir plusieurs témoignages de précaires en contrat d’avenir, et nous allons voir que les Assedic ont de la concurrence pour la première place de l’arbitraire et du manque d’information.

Rappel : les contrats d’avenir font partie des contrats aidés. L’adjectif « aidés » s’appliquant bien sûr aux employeurs (du secteur non marchand dans le cas du contrat d’avenir, c’est-à-dire les administrations publiques, les associations, les collectivités territoriales).

C’est donc un CDD à temps partiel de 26h par semaine (de 20h à 26h pour les ateliers et chantiers d’insertion, ainsi que dans le domaine des services à la personne), payé au SMIC horaire. Il est conclu pour 2 ans, éventuellement renouvelable un an.

En plus du contrat de travail, l’employeur et le chômeur doivent signer une convention avec l’Etat, représenté par l’ANPE, où le « bénéficiaire » s’engage à suivre les actions prévues. Notamment, un bilan doit être réalisé tous les six mois avec l’employeur et le référent (qui peut être le référent RMI).

Le « bénéficiaire », c’est quelqu’un au RMI, à l’ASS, à l’API ou à l’AAH. Ou encore des jeunes de moins de 26 ans en tant qu’ayant droit d’un foyer bénéficiant de l’allocation RMI. Et particulièrement les jeunes des ‘’quartiers sensibles’’. A qui on fait miroiter, outre la sempiternelle « insertion professionnelle », un gain financier par rapport aux minima sociaux.

Le cumul

C’est ainsi que des Rmistes, avant la signature du contrat, ont été assurés de pouvoir cumuler leur salaire avec leur allocation pendant quelques mois. C’est ce qui se passe normalement quand un « bénéficiaire » des minima sociaux reprend une activité salariée... Mais en contrat d’avenir, c’est plus tordu. Une des aides que perçoit l’employeur, c’est le montant du RMI. Y compris le forfait logement de 50 euros, que la plupart des Rmistes ne perçoivent pas, parce qu’ils touchent des aides au logement ou sont hébergés gratuitement. Un salarié en contrat d’avenir ne pourra donc cumuler que la différence entre son allocation et l’aide à l’employeur. Autant dire rien dans la majorité des cas. Du coup, quand on fait les comptes, avec les frais occasionnés par la reprise d’un boulot (transports, garde d’enfants, ...), on n’a pas plus d’argent sur son compte à la fin du mois. C’est la première bonne surprise du contrat d’avenir !

La formation

La seconde, c’est qu’on s’était dit en signant le contrat d’avenir qu’on pourrait au moins en sortir avec des connaissances supplémentaires ou nouvelles ; mais que bien peu auront cette chance. La formation, c’est ce qui était mis en avant dans la propagande gouvernementale. Mais il y a toujours un moyen de faire de ce genre d’annonce une coquille vide. Dans le cas du contrat d’avenir, ça s’appelle l’adaptation au poste de travail. Le formulaire de la convention prévoit plusieurs options de formation : interne ou externe (par un organisme différent de l’employeur), sur un domaine particulier à préciser ou dans le cadre de l’adaptation au poste de travail. Dans ce dernier cas, cela revient à dire que pour se former, on va bosser. Cerise sur le gâteau, cette formation peut être en dehors du temps de travail, auquel cas elle n’est pas rémunérée. On peut donc faire 35h tout en étant payé 26h. C’est pas le pied, ça ?

La prime de 1000 euros

Là, on commence sérieusement à se dire qu’on s’est fait avoir. Pour tenir le coup, on se dit qu’au bout de 4 mois de boulot, on aura droit à la prime de retour à l’emploi de 1000 euros. Mais comme on est devenu un peu méfiant, on se renseigne à l’avance. On demande à son employeur, à la CAF et au Conseil Général (si on est Rmiste), à l’Assedic (si on est en ASS). Et alors là, on se dit que vu à quel point on nage, on aurait mieux fait de rester au chômage et de profiter de son temps libre pour aller à la piscine !

Un coup on s’entend dire que oui, un coup que non, et parfois par le même service à deux semaines d’intervalle.

AC ! Trappes a demandé par écrit des explications à la CAF et à l’Assedic, nous n’avons pas encore de réponse. Mais nos recherches nous ont donné quelques pistes pour comprendre ce flou administratif.

La prime de 1000 euros est au départ un dispositif exceptionnel, pour certains chômeurs qui reprennent un boulot. Peuvent bénéficier de la prime de retour à l’emploi, les personnes inscrites comme demandeurs d’emploi pendant au moins 12 mois au cours de la période comprise entre le 1er mars 2004 et le 1er septembre 2005 qui, à la date de la création de leur entreprise, de sa reprise ou de leur embauche (la durée travaillée doit être au moins égale à 78 heures par mois pendant 4 mois), bénéficient de l’une des allocations suivantes : RMI, ASS, API, AAH. Ce dispositif a été pérennisé lors de la réforme des minima sociaux de mars 2006, dont on attend les décrets d’application.

La fiche pratique du Ministère du travail sur la prime de 1000 euros indique qu’il faut "conclure un contrat de travail avec un employeur tenu de cotiser à l’assurance chômage (entreprises privées, associations...) ou avec un établissement public à caractère industriel et commercial des collectivités territoriales, une société d’économie mixte dans laquelle ces collectivités ont une participation majoritaire, une Chambre des métiers, un service à caractère industriel et commercial géré par une Chambre de commerce et d’industrie, une Chambre d’agriculture". voir

A priori, peu importe le type de contrat, à condition que l’employeur cotise à l’assurance chômage. Et c’est là que le bât blesse : lLes administrations publiques et les collectivités territoriales ne cotisent généralement pas à l’assurance chômage, mais ont un système d’auto assurance. C’est-à-dire que l’administration versera directement les allocations à un contractuel ou à un vacataire au chômage (ce qui n’est pas toujours simple, mais c’est une autre histoire). Et qui peut embaucher des contrats d’avenir ? L’Education Nationale, l’ANPE, une mairie, un Conseil Général ...

On risque donc, si on a signé un CDD (contrat d’avenir ou autre) avec un de ces organismes, de ne pas remplir les critères pour avoir la prime de 1000 euros.

Qui serait gagnant ? L’Etat et ses émanations, à qui un contrat d’avenir coûte plus cher que de verser un RMI à un chômeur. On rappelle qu’un Rmiste seul, à moins d’être SDF, perçoit 381,09 euros, mais que le patron d’un contrat d’avenir touche 433,06 euros, plus une aide dégressive, plus une exonération totale de charges sociales. Embaucher un contrat d’avenir revient en moyenne à 200 euros par mois ! Et pas de prime de précarité à verser à la fin du contrat !

Un petit calcul : l’ANPE a prévu d’embaucher 1000 contrats d’avenir. Ça fait un million d’euros d’économisés sur le dos des chômeurs !

Nous n’avons pas encore fait le tour des galères en contrat d’avenir !

Certains employeurs trouvent que les aides indiquées ci-dessus ne sont pas suffisantes, et se sont dit qu’ils pourraient en avoir plus en embauchant uniquement des personnes domiciliées en Zone Urbaine Sensible. Certaines personnes ont été obligées de se trouver une adresse dans une autre ville quand elles ne vivaient pas en ZUS !

Et puis, nous n’avons encore rien dit du boulot lui-même : le manque de considération qu’on peut parfois rencontrer, le fait de se voir confier des tâches sans aucune formation préalable, alors qu’un salarié classique est formé dessus pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois, ou des tâches aussi passionnantes que d’aller porter le courrier à la poste...

Deux choses à savoir :

Pendant toute la durée du contrat d’avenir, on garde les droits connexes associés aux minima sociaux, pour soi et les autres membres de son foyer (CMU et CMU Complémentaire, montant des aides au logement, exonération de la taxe d’habitation et les aides locales qui peuvent exister).

On peut cumuler son salaire avec des allocations complémentaires de l’Assedic (pendant 18 mois, et dans la limite de ses droits) à condition de travailler moins de 136 h par mois et de toucher au maximum 70 % du salaire ayant ouvert des droits au chômage.

Avec tout ça, je fais quoi si on me propose un contrat d’avenir ?

Déjà, prendre son temps pour réfléchir, même si c’est le directeur de votre agence ANPE qui vous appelle un soir chez vous pour vous fixer un rendez-vous le lendemain.

Poser des questions précises sur le boulot que vous allez effectuer, sur le contenu de la formation, le temps de travail, le salaire. N’hésitez pas à mettre en avant vos envies et vos projets.

Ne pas rester seul. C’est bien souvent l’ANPE ou votre référent RMI qui met la pression pour que vous acceptiez un contrat d’avenir (ou un autre contrat aidé). Alors, allez à vos rendez-vous accompagné, par la personne de votre choix. L’agent ANPE ou l’assistante sociale pourra gueuler, demandez-lui de sortir un texte qui vous empêche de venir avec quelqu’un...

Informez-vous, contactez un collectif de précaires en lutte, consultez les pages sur le contrat d’insertion si vous êtes au RMI... voir

Et si je suis déjà en contrat d’avenir ?

Vu la pression sur les chômeurs et particulièrement ceux qui touchent les minima sociaux, on ne va pas dire que c’est simple. Ce qui ne veut pas dire que c’est impossible ou inutile.

Ce qui complique les choses, c’est qu’en plus de son employeur, on a un référent sur le dos. Et que les seuls motifs de rupture d’un contrat d’avenir sont la reprise d’un CDI ou d’un CDD de 6 mois minimum, ou l’entrée en formation qualifiante. On ne sait donc pas si un chômeur qui rompt son contrat d’avenir pourra retrouver son allocation de départ.

A défaut, on peut se battre sur les conditions de travail, la formation, le manque d’information ou les fausses promesses. Les syndicats ne se bousculent généralement pas pour défendre les salariés en contrat précaire, tout dépend de la situation locale. Testez vos collègues, ils ont peut-être des revendications convergentes. Pensez aux collectifs de chômeurs et précaires en lutte.

Comme tout salarié, vous pouvez assigner votre employeur aux prud’hommes (procédure assez longue et, comme pour tout jugement, l’issue dépend du juge, de la teneur de votre dossier et du rapport de force), ou menacer de le faire ...

On peut toujours se mettre en arrêt maladie si vraiment ça se passe mal, ce qui laisse le temps de réfléchir à la suite.

Ne pas garder le silence, témoigner de la manière dont les choses se passent, faire part des informations ou améliorations que vous avez pu obtenir, c’est un début de pression sur les pouvoirs publics et les employeurs, et ça informe...

Il y a plus de 42 000 contrats d’avenir signés, ça fait du monde !

44 Messages de forum

  • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 26 août 2008 17:40, par nadette31

    Bonjour,
    Je viens de répondre à une annonce ANPE pour un contrat d’avenir, dans une école maternelle : seconder l’assistante maternelle et faire le ménage des classes du primaire pour un total de 26hs et rémunéré au SMIG.
    Je ne sais pas si je vais être prise, je perçois le rmi depuis 2004, je travaille en ce moment 9hs par semaine en CESU, en tant qu’aide à domicile.
    Je cherche des heures complémentaires, c’est pour cela que j’ai envoyé ma candidature.
    De toute façon si je ne suis pas prise, je demande mon agrément pour être assistante maternelle à mon domicile.
    J’ai 47 ans, je pense que tout ces contrats ne servent pas à grand chose, sauf à faire baisser le chômage quand on y est dedans.
    J’ai déjà du mal à trouver un temps plein, mon age sans doute en est la cause, pourtant je suis aide à domicile depuis plus de 15ans.
    J’aime ce métier, mais j’aimerai changer de public, j’ai beaucoup travailler chez des personnes âgées, maintenant j’aimerai m’occuper d’enfant. J’ai fait en 2005/2006 la formation du DEAVS, cela aussi quel fiasco, je me suis entendu dire lors de mon passage à l’oral du diplôme : "...... vous avez travaillez 15ans sans diplôme pourquoi il vous le faudrait maintenant ?....." que dire de cette examinatrice ?????
    Bonsoir

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    • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 26 août 2008 20:15, par Monique AC ! 61

      Un contrat d’avenir pour faire le ménage est ILLEGAL. On ne peut utiliser les contrats d’avenir pour un emploi permanent dans l’entreprise or, il n’y a pas plus pérenne que l’entretien des locaux ...
      En outre, n’oubliez pas que vous serez rémunérée au SMIC horaire et non au SMIC.

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    • bonjour a tous je lance un message et espere qu’une personne ayant l’expérience du contrat d’avenir pourra me répondre merci d’avance !
      Voila ; en fin d’indemnisation et n’ayant pas droit a l’ass je me suis inscrite au rmi mais entre temps j’ai accroché sur un projetde formation en CA très interressante pour moi. j’ai passé déja 3 tests d’admission assez selective et vais bientot passer l’oral : si je réussis je serais donc admise sauf que je viens de lire sur le site anpe qu’il faut etre dans le cas rmi ass api ou aah depuis au moins six mois.C’est une blague ou quoi ? c’est de plus le controleur de l’anpe qui m’a encourragée à faire cette démarche !! sont ils si c’est vrai qu’il faut effectivement six mois de rmi, aussi ignorants, stupides ou j’en foutistes pour passer à coté de telles énormités. !??

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      • Ce n’est pas une blague. C’est le critère incontournable. D’autant plus que ce contrat est d’abord soumis à une convention tripartite (Pôle Emploi, employeur, salarié) qui doit être validée par Pôle Emploi avant la signature du contrat proprement dit. Si Pôle Emploi refuse, le contrat ne peut être signé.

        Le manque d’information de l’un peut vous coûter votre contrat, la convention n’étant pas validée parce que vous n’êtes pas elligible.

        Ce qui m’interpelle, ce sont vos tests pour une formation s’inscrivant dans un contrat d’avenir.

        La formation ne se met en place, qu’après la signature du contrat avenir pas avant. Jamais avant. C’est avant tout un contrat de travail pas une convention de formation.

        Je ne sais pas ce qu’on vous fait passer, mais ce n’est pas la préparation à un contrat avenir. ça n’existe pas ce genre de chose.

        Je suis passée en contrat avenir dans un chantier d’insertion, où je suis toujours en permanent cette fois. En ce moment, les formations se mettent en place pour les gens du chantier, je peux donc vous assurer que jamais personne n’a fait de test avant de signer son contrat de travail.

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  • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 29 août 2008 21:12, par cendre2lune

    Bonjour,

    Je m’aprete à signer un CAV. Je perçois actuellement l’AAH. Si j’ai bien tout compris, avec le CAV, je toucherai ; AAH - 400 euros (environ) + smic horaire x nombre d’heures effectuées dans le mois. Mon calcul est-il clair et juste ? Merci de votre réponse.
    J’avoue que tout ce que je lis m’effraie ....

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  • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 28 septembre 2008 00:03, par Fanny

    Bonjour,
    je viens de signer un C.A au 1er Septembre dans une école maternelle comme remplaçante ATSEM + animatrice périscolaire pour ma commune, "normalement" 24h/semaine pour l’école + 2h/semaine pour le périscolaire, sauf que j’ai déjà fais des semaines de 44h. Car quand je remplaçe une atsem en arrêt + le périscolaire je fais 10h dans ma journée. Donc il me font récupérer des heures par si par là les semaines d’après, des jours qui ne m’arrangent pas, forcémént bien sur je ne choisis pas !
    La commune m’a imposé une formation (non rénumérée) en plus des 26h je dois faire 14h de formation/ semaine et la moitié des vacances scolaire. Super !!! J’avais choisi de postuler pour cet emploi en école pour ne pas avoir de frais de garde pour mes enfants...ratée...garderie matin et soir + les vacances scolaire.
    De plus je recevais l’ass et j’ai cru comprendre que je n’aurais donc pas droit à la prime de retour à l’emploi.
    Enfin bref..je m’aperçois que je me suis faite avoir en beauté et que je ne verrais pas beaucoup mes enfants pendant au moins une année. Et étant seule à les élever...AIE !!!Pas + d’€ à la fin du mois car les apl vont aussi diminuer de 140€ + tous les frais (garderie, escence pour le formation non rénumérée...)
    Tous ça pour dire...réfléchissez bien avant de signer ce A.C !!!

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    • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 28 septembre 2008 17:16, par Isa76

      Non mais je rêve !

      L’emploi qui doit s’adapter aux désirs du salarié !!

      Vous feriez comment si vous décrochiez un poste à 35 h voire plus ? comment on faisait quand on était à 39 h !

      Je suis la première à m’insurger contre la précarité, l’exploitation et les contrats de misère, mais là, vous avez le pompon du délire.

      Ah c’est pas de chance, la formation est obligatoire dans le Contrat d’Avenir et non rémunérée vu que c’est compris dans l’accompagnement qui va avec le contrat.

      Mais vous avez encore deux jours pour rompre la période d’essai. Après c’est plus compliqué !

      Demandez ensuite un CAE, c’est 20 h hebdo (avec un peu de chance vous pourrez cumuler avec l’ASS !) et pas de formation.

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      • Hey mais j’ai travaillé aussi 39h et plus même..de nuit, en usine...avec 2 enfants et seule.
        Je pourrais décrocher un post à 35h, mais si j’ai choisi justement de postuler pour ce poste c’était pour pouvoir m’occuper de mes enfants, le boulot le week end à l’hosto et laisser tes enfants 11h chez une nourice...pas pour moi, j’ai préféré arrêter ça.
        Mais là qu’on ne me promette pas de bosser 26h alors que j’en fais 44.

        Pas le droit au cae...surement trop vieille !!!

        Et moi je ne suis pas agressive dans mes post, alors merci de ne pas l’être...peace !!!!!!!!

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        • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 30 septembre 2008 08:02, par Isa76

          Pas droit au CAE. Impossible. Vous êtes à l’ASS, vous y avez droit.

          Le Contrat d’Avenir, c’est effectivement 26 h hebdo.
          Ce qu’il faut savoir, c’est que le temps de travail peut être adapté en fonction des besoins de l’employeur, d’où le fait qu’on vous fait travailler des semaines à 44 h et récupérer les heures sups en "congés".

          Tout simplement, parce qu’à la fin du contrat, vous devez avoir fait : 26 h x par le nombre de semaines prévues au contrat, ni plus ni moins.

          Trouver les chantiers d’insertion de votre région, les associations, c’est plus stable que les écoles.

          Bon courage.

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    • Vous avez encore deux jours pour rompre votre période d’essai si ça ne vous convient pas.

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    • Bonjour
      je viens de lire ton mail et ca me fais flippé.
      Je suis egalement en cav et parent isolé donc je cumule ma paie de 800e plus une partie de mon rsa.
      je travaille depuis novembre 2009 et je me demandersi j’avais le droit a la prime de 1000€, j’ai posé la question a ma referente sociale et m’a confirmé que oui, mais apres avoir lu ce forum ca m inquiete,
      penses tu que j’ai le droit a cette prime ?

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      • Il n’y a plus d’API depuis juin 2009, vous perceviez donc le RSA.

        ET si vous étiez au RSA avant de commencer votre contrat en novembre 2009, vous n’avez pas droit à la prime de 1000 Euros, elle a été supprimée.

        Seules les personnes à l’ASS y ont droit depuis la mise en place du RSA remplaçant le RMI et l’API.

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  • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 28 septembre 2008 12:59, par Fanny

    Suite de mon post d’hier soir...

    Je viens de faire une simulation sur le Net pour savoir si je pouvais cumuler ass + salaire (C.A) et bien NON ! Car pour un C.A nous effectuons 26 heures/semaine ce qui fait un total de 112.67 heures/mois, hors si nous dépassons 110 heures dans le mois...pas de cumul possible. Voilà nous travaillons 2.67 heures/mois de trop pour bénéficier du cumul ass et salaire, ce n’est certainement pas volontaire ça !?!?
    Je trouve ça dommage que nous ne soyons pas informé avant de tous ces "Hic".

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    • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 28 septembre 2008 14:06, par Isa76

      Excusez-moi, mais là, vous me faites rigoler.

      Vous râlez que vous n’avez pas été informée lors de la signature de votre contrat, et dans le même temps, vous nous dites avoir fait une simulation sur le net.

      Et pourquoi n’avez-vous pas fait cette simulation avant de signer le contrat ??

      L’information, ça va se chercher, et c’est bien pour ça que les sites comme AC ! existe.

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      • Excuse moi, mais quand tu poses des questions aux personnes qui doivent savoir te répondre (assedic, ton propre employeur, anpe...) personne ne peut te répondre clairement, ils ne connaissent pas assez ce contrat eux mêmes.
        De plus j’ai postulé pour ce contrat 5 jours avant son début, j’ai eu la réponse 2 jours avant.
        Je n’ai d’ailleurs toujours pas reçu mon contrat.

        Excuse moi de ne pas avoir pensé au Net avant, mais pour moi le plus logique c’est que des personnes "qualifiées" puissent répondre à des questions simples sur ce contrat qui ne l’est pas lui.

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        • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 30 septembre 2008 07:56, par Isa76

          Ben non, elles ne sont pas qualifiées les personnes qui sont censées l’être.

          Déjà parce que la plupart, sont des précaires, en contrats précaires balancées en première ligne pour recevoir les chômeurs mécontents. Quant aux autres.... c’est une autre mentalité.

          Je bosse en chantier d’insertion, donc les Contrats d’Avenir, je connais par coeur, mais si je vous disais que l’Anpe et l’Utas en changent les "règles" sans arrêt, voire même se substituent au Code du Travail.

          Aucune aide à recevoir des organismes censés nous "aider". Faut avoir le réflexe Net, si on veut être informés.

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  • bonjour, je viens de lire que l’on peu cumuler les allocations logements avec un CAV, je suis actuellement en CAV dans une école je travaille 26 h semaines pour un salaire net de 804€, mon mari touche 1099€ j’ai un enfant à cherge de 9 ans et 690€ de loyer et je peux vous certifier que le 1er mois de mon travail septembre 2009 mes APL one été fini et il a fallu que je rembourse le mois de septembre 2006. Alors comment ce fait-il que l’article annonce le cumul du salaire en CAV et l’apl. J’étais en ASS avant ! J’aimerais avoir s’il y a un moyen de redemander l’apl si oui comment. Merci nath 13

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  • Bonjour
    En contrat d’Avenir depuis 6 mois, j’attends la validation du renouvellement. J’ai la chance d’avoir trouvé un travail intéressant et motivant car pour ce qui est de la rémunération et des avantages du contrat c’est pas génial. Avec les frais de repas à l’extérieur + les frais de transport je ne m’en sors pas mieux qu’avant de travailler.

    Une fois que le renouvellement ne sera plus possible, mon employeur ne pourra pas me garder (pas les moyens de sortir une paye supplémentaire), il m’a donc conseillé de bénéficier des assedic et qu’il me reprendra une fois mes droits assedic terminés. Comment avec ce genre de situation peut-on envisager un avenir, s’installer dans la vie, on n’a droit à aucun prêt ou autre...

    Et cerise sur le gateau : des mois de galère car la sécu me refuse la CMU, alors que normalement avec le contrat d’Avenir on reste bénéficiaire du RMI (même si on ne recoit plus d’argent) et donc droits CMU. Là je ne sais plus comment faire, ils ne veulent rien savoir à la sécu...

    En résumé : Le Contrat d’Avenir peut être un moyen de retrouver temporairement un emploi si on est prêt à se lancer dans des galères administratives !

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    • J’ai eu le même problème de CMU.
      La personne n’arrivait pas à comprendre que je suis toujours dans le dispositif RMI même si je ne perçois pas de RMI. Pour elle, être dans le dispositif, faut toucher le RMI.

      Obligée d’aller à la CAF, heureusement chez nous c’est concentré dans un même immeuble, avec la dame de la Sécu qui ne voulait pas me croire. La CAF a bien confirmé ce que je lui disais.

      Demandez à la CAF de vous faire une attestation comme quoi vous ne percevez plus mais êtes toujours dans le dispositif. Si ça coince, insistez.

      Quant à votre employeur... sans commentaire.
      Plantez-le en trouvant un autre contrat, ou collez-le aux Prud’hommes si le poste que vous occupez est permanent et qu’il vous remplace pour le même job.

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  • Bonjour,

    Peut-on reprendre ses droits ASS,si l’on a mis fin au CAV pendant la periode d’essai ?
    Merci pour vos réponses.

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  • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 1er décembre 2008 13:26, par Nanout71

    Bonjour,
    Je suis seule avec un enfant de 15 ans.
    Je perçois le RMI - une pension alimentaire = 469 euros (je suis propriétaire).
    On me propose 2 contrats avenir :
    1. Femme de ménage dans un hôpital. Ma candidature a été envoyée d’office par l’ANPE et je me sens obligée d’y aller.
    2. Secrétaire dans une association qui s’occupe de la recherche d’emploi et de l’insertion que j’ai trouvé par moi-même dans le département voisin, donc rien à voir avec l’ANPE de mon département.
    Je dois selon l’ANPE signer le contrat de femme de ménage aujourd’hui et j’ai un deuxième entretien dans 3 jours pour l’offre de secrétaire.

    Comment dois-je faire pour refuser la première qui ne m’intéresse pas, surtout que j’ai lu plus haut que le contrat avenir pour faire le ménage était illégal, sans "froisser " l’ANPE qui m’en tiendra rigueur à coup sûr ?

    Autre chose, mon assistante sociale me dit que, n’ayant pas de différentiel avec le rmi ( 26h smic), je ne ferai plus partie du dispositif RMI et que par conséquent, je n’aurai plus droit à la CMU, exonération taxe habitation...etc Où puis-je trouver un texte de loi qui affirme le contraire si c’est le cas ? Cette assistante sociale qui me met la pression pour accepter on CAV, m’a déjà donné de fausses informations qui m’ont mise dans une galère pas possible.

    Je vous remercie pour ce site hyper utile.

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    • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 1er décembre 2008 16:35, par Isa76

      Le Contrat Avenir maintient dans le dispositif RMI.

      C’est le C.A.E. qui en fait sortir !

      Différentiel ou pas, vous gardez tous vos droits connexes.

      Je suis célibataire sans enfant, je ne reçois donc plus le RMI qui est versé sous forme d’aide à mon employeur. Je peux vous assurer que j’ai gardé tous les droits connexes.

      Que signez-vous avec l’hôpital, le contrat de travail ou la convention ANPE ? parce que la convention, on s’en fout, ce n’est pas une promesse d’embauche, seule la signature du contrat compte.

      Personnellement, je vous conseille le job de secrétaire. Le secteur d’activité peut vous être très utile.

      Bon courage
      Cordialement

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    • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 1er décembre 2008 17:39, par AC ! 54

      Vous trouverez les infos concernant le CAV sur :

      http://www.travail-solidarite.gouv....

      Comme vous pouvez le constater, votre assistante sociale n’est pas très au courant...

      Nous espérons qu’au cours de votre entretien à l’hôpital, vous n’avez pas oublié de mentionner que vous souffrez de douleurs dorsales qui ne vous permettent pas d’accomplir certains travaux...

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    • Bonjour

      Je me permet de vous écrire car je suis seule avec un enfant et je suis toujours dans le dispositif RMI alors que cela fais 3 ans que je suis en contrat avenir entant qu’EVS J’ai également toujours la CMU et mes APL, je fais 26h par semaine. Votre assistante sociale raconte n’importe quoi !

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      • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 3 décembre 2008 09:53, par Nanout71

        Je vous remercie de vos réponses.
        Cette assistante sociale m’a déjà mise dans une galère financière car elle m’a dit de ne plus prendre ma fille de 19 ans (2e enfant) à ma charge auprès de la CAF, parce qu’elle commençait ses études. Ce que j’ai fait malheureusement, mais trop tard pour revenir en arrière.
        Quant au poste de femme de ménage, j’ai tout simplement téléphoné directement à l’employeur et lui ai expliqué que j’attendais une réponse pour un poste de secrétaire. Sur quoi, il m’a répondu d’y courir car c’était dans mes compétences ( bts secrétariat) et de le recontacter en janvier si ça ne marchait pas...poste d’animatrice en vue.
        Je suppose que mon anpe n’appréciera pas cet arrangement fait dans leur dos, mais tant pis !
        Deuxième entretien pour ce poste jeudi matin. Grâce à vous j’y vais l’esprit tranquille.
        Toutefois, je ne comprends pas pourquoi cette assistante sociale se mêle de ma recherche d’emploi, étant déjà suivi par un conseiller anpe en insertion. Mais bon.
        Bonne journée et merci encore de ces précieuses informations.

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        • Nanouth71,

          Au niveau de la Caf, vous avez tout à fait le droit de déclarer à nouveau votre fille à votre charge.

          Pour ma part, lorsque ma fille a pris un appartement, c’était plus avantageux que ce soit elle qui touche l’apl.
          Mais depuis cette année (elle fait les allers-retours à la fac en train), j’ai changé et elle est de nouveau à ma charge, ce qui fait que jusqu’à 21 ans (la limite je crois), je toucherais l’apl.

          Par contre je tiens à préciser que dès que j’ai commencé mon contrat d’avenir l’apl n’a pas été supprimée, mais a quand même bien diminué (j’étais "ASS" avant le contrat)

          Cat

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        • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 15 décembre 2008 19:10, par fanfan

          bonjour,

          bien heureuse de voir que tu as pu faire un choix judicieux pour toi, correspondant à tes qualifications.
          Quant aux partenaires sociaux, c’est comme de partout, il y en a qui veulent aider et d’autres qui mettent des batons dans les roues volontairement ou par ignorance ou incompétence professionnelle.
          Sans être procédurière, je pense que nous avons une responsabilité à signaler les faits de ces personne à savoir ton assistante sociale , pour qu’elle suive une formation ou à défaut une thérapie..........
          sinon ces gens continueront en toute bonne cause puisque personne ne dit rien.
          les chomeurs ont des droit et obligations , les travailleurs aussi.
          par souci de justice et d’équilibre, faire un petit mot servirai à d’autres, surtout les plus faibles et les jeunes qui ne savent pas toujours se défendre.
          bon courage et confiance pour ton avenir professionnel.

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          • Bonjour,

            Pensez-vous que c’est une raison légitime pour refuser un contrat d’avenir d’être chargée de famille et donc désireuse de trouver un emploi à plein temps et non 26 heures par semaine (salaire insuffisant : je ne vis pas pour travailler, nuance je travaille pour vivre !)
            Merci de vos réponses.

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      • Bonjour,

        peux tu me donner plus d’infos concernant ton CAV d’EVS et le maintien en CMU !?????????,
        moi, j’ai refait demande CMU et Rép : non accordé ! ni AMUT : aide à la mutualisation !????????,

        merci de me répondre de préférence sur
        evs29@laposte.net

        merci
        Xtophe

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  • je suis en contrat leur avenir je regrette d avoir signé
    je me presente a l anpe pour obtenr une formation avant la fin de mon contrat c est a dire casser mon contrat por partir en formation niveau 3 ( j ai un niveau 4) et là grosse surprise je me fais remballer bien comme il faut
    je m entends dire que si je voulais suivre une formation il ne fallait pas signer ( déjà 11 mois que j y suis ) et aucune formation à l’horizon malgré mes sollicitations !

    en gros la formation c est le boulot, donc l anpe refuse de me faire la fiche de liaison car je suis en contrat et pour eux c est dejà une mesure pour l emloi, mon referent plus de nouvelles depuis 5 mois depuis qu’ils m ont fait faire toutes leur formation bidon et gratuites des app (niveau CE1 à CM2 )

    envolee egalement toutes leurs belles promesses d aides (logement decent formation, accompagnement professionnel et j en passe)

    du coup j ai qu une hâte terminer ce contrat précaire et aller voir ailleur mon avenir par moi même surtout si vous saviez le peu de reconnaissance que l on nous porte au travail ! (on est des chiens de garde ni plus ni moins les bouches trous) on doit faire le travail ingrat qu’ils ne veulent pas faire (je suis dans le secrétariat)

    bref tout ça pour dire que c est de la belle arnaque !

    ces employeurs nous prennent juste pour se faire exonérer de leur charge, ils s en moquent de notre devenir car c est clair apres le contrat pas d embauche possible, c’est dit d avance !!

    a bon entendeur, refusé ces contrats

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  • Bonjour,
    Je suis en contrat avenir au sein d’une structure associative depuis 1 an... de l’exploitation pure !
    Je suis censé travailler 26h/semaine, mais c’est rare que je fasse des semaines à 26h. Selon les semaines (et l’activité) je passe fais 4 ou 5h en plus une semaien et 4 ou 5h en moins celle d’après pour équilibrer (mes heures complémentaires ne sont donc jamais payées, mais "rattrappées" la semaine suivante). C’est pas très pratique de ne pas avoir d’horraires fixes, surtout pour trouver un emploi à côté, histoire d’améliorer son salaire à la fin du mois....

    De plus, j’ai été embauché comme secrétaire assignée sur un lieu fixe, et je me retrouve le plus souvent à faire de la "manutention", ou le coursier, ou encore le distributeur de support de com dans la rue (faute de main d’oeuvre dispo)...

    Vive le contrat d’avenir, quoi !

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    • Votre contrat de travail n’a rien à voir avec la distribution des tâches dans votre association.

      Dans une association, la polyvalence est de rigueur, c’est pas une entreprise privée avec des postes établis.

      C’est pareil dans la mienne. Que je sois en contrat avenir ou en CDI, je continue de faire de la polyvalence. Et c’est pareil dans toutes les autres associations avec lesquelles je travaille.

      Le poste administratif dans une association regroupe aussi de faire le coursier et de la communication de toutes les façons possibles et bien d’autres tâches.

      Et au cas où vous l’ignoriez, mais ce qui vous déplaît apparemment entre bien dans le métier de "secrétaire" qui est une profession bien plus variée que d’être derrière un ordinateur à taper sur Word et Excel.

      Et c’est une secrétaire de direction qui vous le confirme.

      Si vous n’aimez pas ça, changer de profession et de secteur d’activité. Mais arrêtez d’incriminer votre contrat de travail.

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    • Exploitation pure !

      Parce que vous alternez des semaines à 30 h et 22 h !

      Est-ce que vous vous rendez compte de ce que vous dites. Quelle honte pour ceux qui sont vraiment exploités à plus de 40 h par semaine et sous-payés ! pour ceux que l’on oblige à rattraper les vacances scolaires.

      Vo semaines ne sont peut-être pas calibrées pile poil 26 h mais vous ne faites pas une heure de plus à la fin du mois.

      Et libre à vous de râler auprès de votre employeur et de refuser ce système.

      Non mais là, vous méritez vraiment d’atterrir dans une entreprise pourrie où vous apprendrez le mot "exploitation" ! je vous conseille les centres d’appels !

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    • Au lieu de vouloir trouver un autre emploi pour compléter celui-ci, alors que vos horaires ne le permettent pas, servez-vous plutôt de la spécificité de votre contrat pour chercher un autre emploi tout court.

      L’avantage de ce contrat est que vous pouvez le suspendre pour effectuer une période d’essai chez un autre employeur et le retrouver si l’essai n’est pas concluant.

      Si votre employeur râle, il n’a qu’à pérenniser votre poste en CDI et se renseigner un peu mieux sur ce type de contrat au lieu de ne voir que l’aide financière.

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  • C’est bien vrai, mais si en plus une Association qui ne donne pas accès a la formation que est prévue dans le volet de accompagnement, quand le Présidente du Conseil Général, ne dénonce pas cette convention, tout ça en étant bien au courant de la situation, parce le présidente de mon employeur, que par hasard est très bon ami de l’autre président est une association d’insertion, il faut voir les conditionnes de insertion ou avenir, c’est lamentable

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  • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 24 septembre 2013 16:00, par Mr De Oliveira

    Bonjours je suis un jeune de 19ans et je suis actuellement inscrit a la mission local et je vien de recevoir un contrat d’avenir pour etre éléctrotechnicien ma conseillére vas me mettre en relation avec l employeur. je ne suis même pas electricien j ai qu’un bepa vigne et vin.. c’etai pour s avoir si l’employeur est obligé de me prendre si oui combien je vais touché ?

    Merci de me répondre.

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    • Contrat d’avenir : témoignages et conseils pratiques 24 septembre 2013 23:01, par Isa76

      Non l’employeur n’est pas obligé de vous prendre.

      Ce que vous avez reçu c’est une offre d’emploi concernant un contrat d’avenir. Chacun, l’employeur et vous, est libre d’accepter ou pas.

      Il serait bon de faire comprendre à votre conseillère qu’on ne s’improvise pas électrotechnicien si on n’est pas formé à ce métier et qu’un contrat d’avenir ce n’est pas un contrat d’apprentissage.

      Je vous conseille également de vous informer sur ce qu’est un contrat de travail et surtout comment se calcule un salaire. Parce qu’apparemment vous avez l’air d’ignorer totalement ce qui entre dans le calcul d’un salaire ni ce que c’est tout court. Il n’y a pas de salaire spécifique pour chaque type de contrat.

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