AC ! Réseau - Agir contre le chômage et la précarité

Accueil > RévoltéEs de l’ANPE > Prestataire ANPE, je ne veux plus avoir honte de ce que je fais

Prestataire ANPE, je ne veux plus avoir honte de ce que je fais

dimanche 18 mars 2007, par Témoignage

Je suis prestataire ANPE c’est à dire que je travaille dans une association sensée aider les demandeurs d’emploi sur prescription de L’ANPE.
Depuis 5 mois, l’ANPE a mis au point un accompagnement nommé "Mobilisation vers l’emploi" avec un volet d’aide sociale et un autre consacré à l’aide à la recherche d’emploi.
Cette prestation est destinée aux personnes les plus en difficulté.

Ça c’est sur le papier ! ! !

En réalité l’ANPE nous adresse des personnes avec le but avoué ou inavoué de les pousser à se radier parce que, je cite : "Ils n’ont plus rien à faire chez nous".
Profil type : D.E de + de 50 ans, reconnaissance TH, pas de moyen de locomotion, RMIste, sans emploi depuis + de 2,3 voir 5 ans ....
Bref celui à qui les Assedic ne verse plus rien, qui a organisé sa petite vie avec le peu que la société lui accorde après, pour certains, plus de 25 ans d’activité professionnelle et qui demande simplement qu’on lui laisse un statut social sinon il n’est plus rien.
Et surtout qu’on ne l’oblige pas à des démarches bidons, des RV stériles qui lui occasionnent des frais et qui tout le monde le sait, ne mèneront à rien parce que dans le monde actuel ces personnes là n’ont plus d’avenir professionnel.
Qu’on leur foute la paix et que l’ANPE cesse de nous demander de faire le sale boulot à leur place tout ça pour des chiffres truqués ...

Moi je jette l’éponge, je sais pas faire semblant, j’ai pas choisi ce boulot là pour ça et j’en crève de cautionner ce système là.

J’ai longtemps pensé que de l’intérieur on était plus fort pour combattre un système, là j’en ai plus les moyens et je m’épuise.

Cette prestation représente plus de 50 % des personnes que j’accueille et bientôt, ce sera 100 %.

Mon association a fait un choix financier, moi je fais un choix idéologique pour pouvoir encore affirmer que je suis travailleur social et ne pas avoir honte de ce que je fais....

Je reste de tout coeur avec ceux qui continuent de se battre contre ce système infernal et je leur souhaite bon courage ! ! !

Messages

  • Je comprends très bien votre malaise, je suis agent anpe, j’ai prescrit une mobilisation depuis qu’elle existe et j’ai vite compris de quoi il s’agissait : sortir des demandeurs de "chez nous", comme si "chez vous" c’était différent. Désormais je boycotte ce genre de prestation fantôme (dûe à votre charge de travail évidemment, nous c’est le suivi mensuel qui pèse). Je ne vois plus le volet social de mon emploi, je suis sensé fliquer les demandeurs, et surtout , les pousser à se désinscrire dès qu’ils retrouvent quelques heures de ménage...

  • bravo
    et merci pour ton temoignage mais ne change pas de boulot on a besoin de personne comme toi pour nous remonter le morale.
    car ce qui nous recoive avec plein de bijoux au doigt et du maquillage plein la bouche et qui sente le ploum ploum qui devrer changer de metier que de nous menacait en fourbe et tous bas
    eux qui mange a leur fain et du gigot tous les dimanches en pansant "tien faux que je convoque lotre lundi" et ont en rigole
    moi jai tous pour ahire mes agent anpe sauf un ou deux mais maleureusement si il sapercoive quil est pas assez severe on le voi plus a l’acceuille
    foutaise.
    yvon un chaumeur du havre
    et a qui vous faite chier pour un oui et un non tous en me mettant tous sur le dos

  • Bonjour.
    Je suis de l’avis de la majorité qui t’invite à changer de métier... En effet tu parles de la MOB qui inclu un volet social allié à la recherche d’emploi. Les RMIste pour une partie ont un volet social sensible, les + de 50 ans sont une cible en diffciculté puisue les patrons font la fine bouche pour les embaucher, les TH sont de plus en plsu désocialisés... Tu n’appelle pas ça "colet social"toi ? Tu veux quoi ? Le mec de 30 ans, diplomé expérimenté, qui a un peu de fric, qui est dans le bon secteur d’activité, qui n’est pas TH...? Ben il a pas besoin de toi ou de l’anpe ce mec ! Par contre ceux que tu dénigres si ! Alors oui change de boulot, il y a des personnes qui seraient ravies de coopérer avec l’anpe pour aider les personnes dont tu parles justement....

  • je suis conseillère à l’anpe depuis 8 mois et je ne peux pas concevoir ce que tu dis, tu fais une généralité affreuse !! je prends mon métier à coeur, nous envoyons des demandeurs en MVE pas pour qu’ils soient radiés mais parce qu’ en tant que conseiller notre rôle est le placement et l’axe de la recherche et si nous avons des prestataires pour tout ce qui demande plus de temps et de soutien c’est bien pour ça ! les personnes que j’envoi en MVE sont des personnes loin de l’emploi parce qu’ils ont des problématiques extérieures qui les freinent, et je n’ais pas les moyens pour les aider sur cet aspect. De plus après avoir regardé mes dossiers je tiens à confirmer que ces personnes sont pour la plupart indemnisés et non pas sans droits comme tu le stipule. Après si tu n’as pas la force pour t’occuper de personnes en graves difficultés je peux le comprendre, mais il est trop simple de tout mettre sur le dos de l’anpe ou de l’assedic ou même de l’état ! encore une déformation française à mon avis qui dès que ca ne va pas on fait une généralité et on met tout sur le dos des autres sans s’informer des réalités. de là ou je viens on a une démarche différente plus réfléchi et surtout moins facile et lâche.
    En tout cas je félicite toutes les personnes qui elles assument et parviennent à accompagner les demandeurs que nous leurs envoyons car elles font un travail difficil et indispensable que je ne pourrai pas faire !

  • bjr ! juste ce petit message pour vous dire que j’ai demmissionné egalement d’un poste de travailleur social ( prestataire anpe ) le meme public que vous. ( greta. education nat) je ne pouvais plus "faire semblant". la violence sociale concerne les travailleurs sociaux egalement a qui on dit " allez y, aidez ces gens, nous on en veut plus" et quand on fait ce metier avec coeur et avec un souci d’efficacite he bien on morfle. parce que c’est notre mission qui est mis en cause devant le peu de debouches pour ce public. en ce qui me concerne je n’arrivait plus a regarder mes "clients" en face. je suis bete j’aurai pu continuer pour mon salaire et m’en battre de tout le reste mais bon.......... pendant nos reunions de direction le plus important etait" combien en a tu fait ce mois ci" ? normal les subventions arrivaient en fonction du nombre. marché oblige. voila je vous souhaite de retrouver une identitee de travailleur social et du sens. moi je jette l’eponge egalement.

  • un deuxiemme petit message a l’attention de ceux qui ont une reaction defensive davant ce temoignage tres interessant. je ne vous en veux pas car vu vos reponses " change de metier" etc etc.......vous ne devez pas etre de la partie. premierement cette personne ne vous a pas attendu pour changer de metier.
    deuxiemement : j’espere que vous ne vivrez pas une situation d’exclusion en vous trouvant devant une personne costard-cravate de formation gestionnaire qui s’en battra de vous en vous enfoncant dans la culpabilitee. la vous regreterai ce que le terme de travailleur social signifie avec son ethique, son humanisme. la personne qui a temoignee devait etre une exellent professionnel etant donne son malaise. quant il n’y aura plus de travailleur sociaux digne de ce nom, he bien vous allez comprendre ce que c’est qu’une societe deshumanisee. a bon entendeur salut !

  • Merci pour ton témoignage. Ça faut toujours chaud au coeur de savoir qu’il existe des gens comme toi. Quand ça devient trop pesant il faut penser à sa santé. C’est honteux cette politique du harcelement social. Ça détruit des vies. Résistons tous comme nous pouvons, et protégeons-nous !

    En réalité l’ANPE nous adresse des personnes avec le but avoué ou inavoué de les pousser à se radier parce que, je cite : "Ils n’ont plus rien à faire chez nous".
    Profil type : D.E de + de 50 ans, reconnaissance TH, pas de moyen de locomotion, RMIste, sans emploi depuis + de 2,3 voir 5 ans ....

    Intéressant, je sais donc ce qui m’attends. J’ai l’age, je suis TH et je fais quelques heures par ici par là.
    Et quant on a poussé les DE hors de l’ANPE et vers le RMI, est-ce que le RMI les repousse vers l’ANPE, ou est-ce la radiation du RMI qui est visée ?

    • bjr ! apres le rmi ? he bien vu que tout le monde sait que les rmistes sont de gros faineants, incapables de se reinserer dans notre belle societe solidaires, et ne savent pas porter un costard cravate et encore moins sourire avec des dents bien blanches en parlant un langage "in", he bien le gouvernement va leur proposer de bosser tout en touchant la meme chose ou a quelque chose pres ( he dire que martin hirch a pris la suite de l’abbe et se retrouve dans ce gouvernement facho- liberal) mais bon c’est la vie, chacun va "a la soupe" comme on dit !! voila la suite des evenements pour les faineants. vous voulez pas qu’ils touchent 400 euros par mois pour ne rien branler quand meme !! alors que les entreprises ont tellement besoin de chair humaine a moindre cout ! pourquoi se priver ? mais bon nous sommes des gens bien eduques donc on ne deviendra jamais violents........jamais.

  • Comme il est confortable d’accuser la société et donc quels flots de misérabilisme, de démagogie, de miséricorde.
    Changez de métier si vous ne l’aimez pas,et éventuellement créez une entreprise qui vole au secours des victimes de toute nature ; vous ferez au moins la preuve de vos compétences professionnelles.
    Mais n’oubliez pas en cours de route qu’une entreprise, c’est trouver des clients, choisir des collaborateurs, les payer, et fair oeuvre utile et créatrice.
    Bonne route.
    Robert Blaincourt

    • Cher Robert, il ne saurait être question de généraliser et de condamner en bloc tout ce qui est patron ; les gens qui s’expriment sur ce site sont ceux qui ont eu la malchance de tomber dans des entreprises mal gérées ou avec des patrons incompétents (ça existe comme existent aussi des salariés incompétents.....ce qui reste quand même moins grave car les salariés sont "licenciables", pas les patrons !).

      Nous connaissons tous et nous avons tous comme amis des patrons (petits ou grands) qui font leur travail avec compétence et responsabilité, malheureusement il y en a d’autres (et vous en connaissez certainement) qui ne sont que des patrons de hasard ou de simple investisseurs soucieux de rentabiliser leur investissement même si cela doit se faire au prix d’une exploitation éhontée de leurs salariés .

      Après trente ans d’ANPE je peux vous affirmer que certaines entreprises n’ont jamais eu besoin du service public pour embaucher car leur réputation leur permettait de disposer d’un volant de candidats disponibles pour travailler chez elles sans hésitation ni état d’âme .

      Je peux aussi vous confirmer que les secteurs du Bâtiment, de l’Hôtellerie et des Grandes Surfaces ( y compris les discounters en tout genre) sont ceux qui ont toujours harcelé nos services, tant les conditions de travail, le management et les salaires offerts sont proches de ceux que l’on trouve dans les entreprises du tiers monde .

      Le libéralisme bien compris c’est certainement des bénéfices pour l’entreprise et ses investisseurs mais c’est aussi la reconnaissance de ceux qui font l’entreprise, ses salariés .

      Les patrons français ont eu tendance à l’oublier, et, au paternalisme des entrepreneurs du siècle dernier, qui batissaient des maisons pour leurs salariés, contruisaient des écoles pour leurs enfants...etc... se sont trop souvent substituées les entreprises d’abattage dont le seul soucis est le bénéfice de l’actionnaire ou du propriétaire et qui laissent à la collectivité le devoir social qui devrait leur incomber .

      Sans aller aussi loin dans le temps j’ai connu (j’ai 66 ans) des ouvriers et des employés qui étaient considérés comme des "compagnons" (au sens professionnel), qui avaient un statut social et la possibilité d’en jouir alors que trop souvent être ouvrier est devenu une tare et que nombre d’employés ne sont plus que des travailleurs pauvres .

      Nous ne sommes pas les seuls à faire ce constat et l’image du patron français est assez pitoyable, comme vous pourrez en juger par la lecure du texte qui suit et qui n’est pas l’oeuvre d’un gauchiste avéré .

      Cordialement


      Les managers français sont parmi les plus mauvais
      Mardi, 11 Décembre 2007

      Mous et incompétents. Telle est, en substance, l’opinion que les Français se font de leurs supérieurs hiérarchiques. Tous certes ne sont pas visés. Mais globalement, les dirigeants français se révèlent plus mauvais qu’ailleurs, selon une étude réalisée par le cabinet de conseil en gestion des ressources humaines BPI et l’institut BVA auprès de 5.500 salariés dans 10 pays, publiée jeudi 6 décembre.

      "Nous entendons les critiques sur le terrain. Mais nous pensions que les difficultés étaient similaires ailleurs. Nous ne nous attendions pas à un tel écart", constate Brice Maillé, directeur de la branche management de BPI. Seul un sondé français sur deux trouve un quelconque talent à son supérieur, et un sur trois l’estime très compétent, soit les taux les plus bas des dix pays considérés.

      Signe d’inefficacité : la moitié des hiérarques ne fixeraient pas d’objectifs annuels précis à leurs collaborateurs, disent ces derniers. Ce qui est ressenti de façon négative. "Quand les objectifs ne sont pas clairs, les salariés ne peuvent améliorer au mieux leur performance et leur rémunération s’en ressent", explique M. Maillé. D’autant que "les salariés sont plus autonomes car le nombre de niveaux hiérarchiques s’est réduit depuis vingt ou trente ans ; les managers ont donc plus de collaborateurs sous leurs ordres, dont ils sont souvent éloignés géographiquement".

      PEU D’AUTORITÉ

      En toute logique, ces salariés éprouvent peu de respect pour leurs managers et leurs consignes. Un Français sur deux reconnaît ne pas suivre les directives de son supérieur hiérarchique (seuls les Roumains font pire : 60% sont dans ce cas). Ces salariés peuvent agir ainsi sans souci, car les managers français font aussi preuve de peu d’autorité, celle-ci étant reconnue comme une qualité et non comme un défaut. Les pays dont les supérieurs hiérarchiques sont jugés les plus autoritaires sont aussi ceux où leurs subordonnés les trouvent les plus sympathiques. Ce qui est le cas aux Etats-Unis et au Maroc. "L’autorité est fortement valorisée aux Etats-Unis, où elle est ressentie comme une affirmation du leadership et une capacité à prendre des décisions. En France, on assimile volontiers autorité et autoritarisme, volonté de sanctionner (négativement)…", notent les auteurs.

      Cette vision négative influe sur les comportements. Deux dirigeants français sur trois sont prêts à écouter les remarques de leurs collaborateurs, estiment ces derniers, score parmi les plus faibles des pays analysés. Un tiers seulement appuie son collaborateur quand celui-ci souhaite une augmentation de salaire, et moins d’un sur deux est prêt à l’aider pour lui permettre de progresser, ce qui place la France très loin derrière les autres pays.
      Cette image très pessimiste se renforce avec les années et l’expérience. Plus les salariés sont âgés, plus leur mauvaise opinion s’accentue. Cette impression est aussi plus forte dans les grandes entreprises que dans les petites. Enfin, les dirigeants du privé ne sont pas mieux perçus que ceux des entreprises publiques ou des administrations, ce qui est une exception française.

      Contrairement à une idée reçue, les pays où salariés et dirigeants entretiennent des relations amicales sont aussi ceux où ces derniers sont les mieux jugés. Ces défauts managériaux n’empêchent pas les grandes entreprises françaises de réaliser d’excellentes performances, mais elles sont de plus en plus le fait de leurs filiales et managers… à l’étranger.

      (Source : Le Monde)

  • Bonjour,n

    Franchement, un an après votre message, les choses ont empiré avec le suivi mensuel personnalisé.
    Moi même agent ANPE, je ne cautionne plus le système.
    La situation est catastrophique, les demandeurs d’emploi vont être incités de plus en plus à accepter des emplois dans les métiers "en tension", c’est à dire les métiers difficiles, mal payés...
    Le travail sur le projet est en train de disparaitre, ce n’est plus du tout la priorité.
    La priorité, c’est la reprise d’emploi, le plus rapidement possible, et dans des métiers que les gens ne choisiront plus vraiment...

    Bref, il faut partir, quand on le peut, pour pouvoir continuer à se regarder dans une glace le matin.

    Merci pour votre courage en tant que prestataire.

  • bonjour,

    je suis également prestataire et je pense que si tout le monde pense comme vous il n’y aura plus personne pour écouter et tendre la min à ces personnes en difficulté, mon objectif n’est pas de changer le système, ni le monde mais si je peux aider ponctuellement une personne c’est déjà important
    anne

  • Bonjour,

    Moi aussi l’anpe veux me diriger vers vous et je suis consciente que cette action à pour but de me radier.

    D’aprés le Ministère du travail je suis illigible à un dispositif de contrats aidés. Mais l’anpe a décidé

    AUTREMENT. Il faut se mobiliser pour arrêter ce carnage.

  • Bonjour,

    Je me suis une fois de plus rendu a un entretien de suivi mensuel... Toutefois j’ai remarqué depuis peu que le discours de ma conseillère ANPE devient de plus en plus virulent a mon égare.

    Originaire de L’EST, Je me suis installé dans le SUD depuis 2 ans environ pour trouver un emploi dans le bâtiment après avoir suivie une formation qualifiante.
    J’ai pu trouver du travaille (mi-temps, CDD) avant que la crise me renvoie grossir les rang de l’ANPE.
    La crise étant dans ce secteur, ma durée d’inactivité s’étend malgré mes nombreuses recherches.

    Dernièrement lors de mon récent entretien avec ma conseillère, ne sachant que faire de moi, et après lui avoir prouvé que je cherche activement un emploi, son seul et unique conseil se résume a me proposer de retourner dans L’EST.

    J’ai beau lui faire comprendre que la situation n’est pas unique au SUD, tout les arguments sont bons, elle insiste et persiste dans cette voie.

    Bref, ce suivi se transforme en véritable calvaire pour moi, a tel point que la veille de chaque entretien je n’en dors plus la nuit.

  • Un seul mot d’ordre : la radiation
    Une seule proposition : imposer une formation (ménage ou restauration ?)
    Un seul concept : vous éloigner un peu plus de votre métier
    Leurs armes : l’intimidation par tous les moyens ( menaces, insultes, semblant d’agressions), la pression.

    Je leur laisse le prochain RDV pour se ressaisir ou ça sera la plainte auprès des services de police d’office.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.