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Le RSA de l’abbé Hirsch : la croix et le kärcher

lundi 21 mai 2007, par AC !

A ceux qui arrivent chez Emmaüs en disant : « Je ne sais pas conduire ni cuisiner, il y a quand même une place pour moi ? Je ne sais rien faire », on répond : « Ça, ça n’existe pas. Tu sais pousser une tondeuse ? Alors, pose ton sac, tu commenceras demain. » Martin Hirsch, interwiew de l’Express, 2003

Martin Hirsch ne le cache pas : demain, ce sera travail obligatoire pour tous.
Ce que ne dit pas Martin Hirsch, c’est que le gars qui a posé son sac, lorsqu’il arrivera à l’âge de la retraite, lorsqu’il ajoutera ses 6 ou 10 ans d’activité chez Emmaüs à ses 30 ou 36 ans de cotisations ailleurs, il s’entendra répondre : Ah non, vous devez rester au RMI et attendre le minimum vieillesse à 65 ans, Emmaüs ne cotise pas aux caisses de retraite.

Ce sera donc Martin Hirsch, le grand patron des Rmistes et autres “Assistés”.

Normal, pour un homme dont les projets pour les allocataires des minima sociaux ont fait l’unanimité pendant la campagne : de l’UMP aux Verts, en passant par Bové et Royal, tout le monde l’a dit et répété : le Revenu de Solidarité Active, c’est l’avenir radieux de la France d’après, d’ailleurs déjà expérimenté dans la France d’avant, quatre départements pilotes de droite et de gauche l’ayant d’ores et déjà adopté.

Seulement, le RSA, c’est comme la sécurité sociale professionnelle, tout le monde est d’accord, de la CGT à Sarkozy, tout le monde en cause, sur les plateaux de télé, dans les universités alternatives ou pas, mais au fait c’est quoi ?

D’un côté le discours de Martin Hirsch : éradiquer la pauvreté, faire en sorte que la reprise d’emploi ne s’accompagne pas d’une baisse de revenus.

De l’autre, le discours de Sarkozy contre les Assistés", la suppression du RMI donnée comme une promesse de campagne.

Au milieu, les concernés, des millions d’allocataires des minima qui cherchent à comprendre à quelle sauce on va les manger.

Le RSA n’est pas une rupture

Le RSA n’est pas une rupture mais l’aboutissement d’expériences diverses et simultanées de destructions des droits existants sous prétexte de remise à plat.

Le credo qui le soutient est un classique.
La question à laquelle prétend répondre Martin Hirsch est la suivante : pourquoi les bénéficiaires de minima sociaux hésitent-ils à reprendre un emploi ?

Vision microcosmique des problèmes sociaux : le problème initial, le point de blocage, ce serait l’allocataire et le prétendu choix qu’il ferait à un moment donné.
Cela n’aurait rien à voir avec la réalité du marché de l’emploi, avec un quelconque rapport de forces employeurs-salariés, qui aurait créé une catégorie sociale qui doit vivre avec moins de 400 euros pour une personne seule !

Vision de l’emploi comme étant une donnée brute et intangible sur laquelle aucun compromis, aucun choix n’est possible. A aucun moment en effet, Martin Hirsch ne se pose la question de quels emplois sont proposés aux allocataires du RMI. Son optique en effet est purement utilitaire : il y a des emplois non pourvus, la situation idéale, c’est que les allocataires des minima les prennent, point barre.

Pour lui, s’ils ne les prennent pas, une seule raison éthiquement acceptable : en travaillant dans un temps partiel subi, en occupant ce qu’il appelle des emplois disqualifiés, l’ex Rmiste ne voit pas son revenu augmenter.

Donc le RSA, ce sera agir sur le revenu.

Nous verrons par la suite en quoi consiste cette action mais il faut d’abord souligner ce qui est sous entendu : pas moins que la négation de toute possibilité de choisir son emploi et son domaine d’activité.

Pour Martin Hirsch, l’entrée dans l’emploi est une bonne chose pour l’allocataire, comme pour la société, quel que soit cet emploi.

Ainsi, dans toutes les expérimentations en cours actuellement, les premières mesures prises concernent l’orientation des allocataires vers des secteurs d’emploi prédeterminés. A Paris, l’expérience en cours concerne ainsi les artistes : il s’agit de rapprocher l’offre et la demande, les entreprises du secteur définissant leurs besoins, les formations et les actions ensuite financées par le département dépendant de ces besoins.
Dans l’Oise, il s’agit d’imposer immédiatement aux nouveaux entrants dans le RMI, une convocation collective pendant laquelle seront rappelés les fameux devoirs, principalement se conformer aux actions d’insertion dans l’emploi, toutes conçues en lien avec les entreprises du département.

Le système du RSA introduit donc d’emblée une contrainte indépassable pour ceux qui sont allocataires des minima : reprendre un emploi, celui qu’on choisira pour eux.

Donc en priorité ceux dont personne ne veut, les plus durs, les plus chiants, les plus précaires, quoi qu’en dise notre haut commissaire.
Mais aussi des emplois pour lesquels on n’est ni formé ni prêt : combien de Rmistes sont aujourd’hui, pour quelques mois, dans l’Education Nationale à assurer sans aucune formation préalable une présence quotidienne auprès d’enfants ?

Le RSA, c’est donc d’abord un système où les désirs de l’allocataire où sa formation où ses expériences professionelles antérieures n’ont plus aucune importance.

Oui, mais si c’est pour gagner plus ?

A priori, logiquement, un travailleur peut gagner plus ... si son employeur augmente les salaires. A priori si un Smicard ne gagne pas grand chose de plus qu’un Rmiste, c’est que le SMIC est outrageusement bas. Si la perte de la CMU le conduit à dépenser plus en soins, c’est que la partie différée du salaire que constituent les prestations de Sécurité Sociale est de plus en plus petite (pas étonnant vu le montant des exonérations des cotisations patronales). Même chose pour le coût du logement : le 1% patronal payé par l’immense majorité des smicards et censé leur garantir l’accès au logement social est depuis longtemps utilisé à d’autres fins ... comme la destruction des HLM existants.

Mais Martin Hirsch n’a que faire de cette vision sociale. Comme son prédecesseur, l’abbé Pierre, ce serait pour lui un non-sens dangereux que mettre en accusation le patronat.

Donc le Revenu de Solidarité Active opère un magnifique tour de passe- passe : il ne s’agira pas d’imposer aux employeurs de mieux payer le travail ... mais de compenser des salaires de plus en plus bas par une augmentation des prestations assurées par les collectivités publiques.

En cela le Revenu de Solidarité active n’est pas très éloigné de la philosophie du RMI : ne s’agissait-il pas à l’époque déjà de faire compenser par l’Etat, donc par l’impôt, le désengagement de plus en plus grand des employeurs du financement de l’assurance chômage ?

Enorme différence cependant : il ne s’agit plus de prendre acte du chômage de masse et d’accorder un revenu aussi misérable soit-il déconnecté de ce rapport à l’emploi.

Le revenu de solidarité active est destiné aux travailleurs.

Concrètement le modèle idéal est le suivant : quel que soit le gain salarial de la reprise d’emploi, la collectivité garantit le maintien d’un revenu égal au seuil de pauvreté en cas de reprise d’emploi.

Mais, alors nous diront les optimistes, après tout le Rmiste qui se prête au jeu va y gagner ? En réalité, une expérience de masse déjà menée montre le contraire : les contrats aidés du plan de cohésion sociale de Borloo sont une forme de RSA : le salaire est constitué du montant du minima social versé à l’employeur et reversé au salarié, de suppléments de subventions et d’une infime partie payée par l’employeur.

Deux ans après leur entrée en vigueur, 400 000 personnes se retrouvent dans la situation de chômeurs qui travaillent : leur revenus les placent en effet tout juste au dessus du seuil de pauvreté. Mais leur statut précaire les prive de tous les droits liés au poste de travail, notamment dans la fonction publique. Surtout parce que leur contrat de travail est aussi un contrat d’insertion, c’est non seulement la fin de contrat qu’ils ont à craindre, mais aussi la suspension ou la suppression de l’allocation en cas de démission, considérée comme une rupture du contrat d’insertion.
Dans les faits, cette nouvelle caste de travailleurs pauvres se trouve soumise à un double système de coercition : celui exercé classiquement par l’employeur qui profite de la précarité du contrat, mais aussi celui de l’ANPE ou du service de contrôle RMI qui veille d’une part au respect du parcours d’insertion hors emploi (par exemple, lorsque le salarié dépend pour son hébergement du respect d’un "parcours d’insertion"), mais aussi force le salarié à continuer sa recherche d’emploi (dans certains départements, l’ANPE tente ainsi d’imposer à des salariés en CA qui vont être licenciés une période d’EMT -travail gratuit- à la fin de contrat).

Demain avec le Revenu de Solidarité Active, c’est non seulement le minima social qui sera concerné mais aussi les droits connexes (allocation logement, droits au transports, revenu des ayant droit) qui seront menacés en cas de refus d’un emploi imposé mais aussi en cas de sortie de cet emploi.

En effet, Martin Hisrch reprend à son compte une vieille rengaine qui a toujours servi à diminuer les droits et à augmenter le contrôle :
- Le système est trop complexe , il y a trop de guichets différents , trop de petites aides, trop d’interlocuteurs. Bref, il faut une allocation unique et surtout un guichet unique.

Le RSA serait dans l’idéal un minima unique, calculé pour fondre en un seul revenu dépendant d’une seule administration l’ensemble des allocations et droits connexes qui existent dans un département donné : allocation logement majorée, CMU, exonération de la taxe d’habitation ou d’autres impôts locaux, réductions tarifaires transports...

Si l’idée d’une allocation unique ne n’est pas encore concrétisée sur le terrain, par contre celle du référent unique qui a accès à l’intégralité du dossier de la personne et donc tous les moyens de sanctionner par la privation totale de revenus le refus d’un emploi ou d’une action d’insertion est lui déjà opérationnel dans les départements où s’expérimente le RSA, notamment par le biais des Maisons de l’Emploi.

Ce qui s’expérimente aussi, c’est une vieille pratique d’Emmaus avec ses compagnons qui part du principe qu’on ne doit surtout pas verser de l’argent aux pauvres, mais plutôt satisfaire leurs besoins au cas par cas.

Dans les communautés, les compagnons doivent demander le versement de leur RMI à la communauté qui se charge de les loger et de les nourrir mais les prive de tout libre choix dans leurs dépenses.
Aujourd’hui de nombreuses CAF procèdent ainsi pour l’APL, obligatoirement versée au propriétaire, les Conseils Généraux adoptent le même systèmepour l’éventuelle aide au transport, ou au paiement des factures EDF.

Oui mais, le RSA c’est combien ? A quand la loi qui nous permettra de vérifier que c’est finalement la fin du RMI et encore moins que le SMIC.

Il n’y aura pas de loi de suppression en fanfare du RMI inscrite dans les textes et pas de débat démocratique à l’Assemblée, même si l’adhésion totale de la gauche au projet n’augurait pas de toute façon de grandes oppositions.

Le fin mot de l’histoire c’est "l’expérimentation" : en clair, le Parlement vote une loi dont le contenu est en fait une autorisation de déroger à la loi nationale donnée à une collectivité territoriale ou aux "partenaires sociaux ".

En ce qui concerne le RSA, elle a déjà en partie été votée dans la loi dite du droit au logement opposable : dans celle-ci figure un amendement qui permet aux départements de modeler à leur convenance les contrats d’insertion par l’activité votés depuis 2002. Concrètement, un département peut aujourd’hui choisir de fusionner ou d’aménager le contrat d’avenir, le revenu minimum d’activité, le contrat d’accompagnement dans l’emploi.

Remodeler ou fusionner, c’est évidemment prendre dans chaque contrat les dispositions les plus favorables aux employeurs.

Concrètement, cela signifie aussi qu’à travail égal, la situation d’un Rmiste en contrat d’avenir dans l’Oise pourra être rémunérée différemment par rapport à un Rmiste des Côtes d’Armor.

Si l’on ajoute les pouvoirs conférés aux départements dans la gestion du RMI par la loi de décentralisation de 2004, on aboutit finalement pour l’allocataire à une soumission quasi féodale au bon vouloir de tel ou tel président de Conseil Général : cette situation est déjà contraire au principe d’égalité lorsqu’il s’agit de droits connexes, comme les aides EDF ou certaines aides au logement, mais lorsqu’il s’agit d’un RMiste en emploi, ce n’est ni plus ni moins que la destruction d’un droit du travail national, et la difficulté accrue de se défendre pour le salarié : difficulté individuelle, car il devient alors quasi impossible de connaitre l’état du droit applicable, difficulté collective pour un cadre de revendications nationales, ou des moments de défense collective d’un droit menacé .

Mais la situation actuelle ne va pas assez loin pour Martin Hirsh : selon lui, il ne peut y avoir un seul système de cumul allocation salaire pour tous les allocataires.
Selon lui, des paramètres locaux peuvent avoir pour résultat une adaptation locale.
Actuellement hormis pour les contrats aidés du plan de cohésion sociale, précurseurs nous l’avons vu du type de contrat qu’implique le RSA, la loi appliquée par la CAF est la même partout. Demain, encore une fois un président de Conseil général pourrait décider de la modifier sur son département.

Selon Martin Hirsch, l’égalité devant la loi est un principe dépassé "Le problème de l’Etat, c’est qu’il est coincé dans les règles qu’il s’est lui-même fixées. C’est plus le pouvoir de dire non que le pouvoir de faire. Par exemple, il a confié aux départements la gestion du million d’allocataires du RMI, mais en maintenant des règles uniformes sur les barèmes, les règles juridiques, les conditions de cumul entre le RMI et les salaires quand les gens travaillent un peu." (Interwiew du Monde, 29 mars 2007)

Au final, les millions d’allocataires des minima sociaux de ce pays seraient, avec le RSA, totalement exclus du droit commun, pour être soumis à une multitude d’"expérimentations " qui porteraient sur l’entièreté de leurs parcours : l’entrée dans le RMI, mais aussi le retour à l’emploi.

Quand à la carotte avancée par l’ex-président d’Emmaüs France, à savoir une augmentation de revenu considérable pour ceux qui se prêteraient au jeu, elle n’est qu’illusion : Martin Hirsh chiffre à huit milliards d’euros le coût de son RSA idéal appliqué au territoire national.

Or depuis la décentralisation, l’ensemble des départements, de gauche ou de droite, justifient leur politique de contrôle et de stigmatisation des Rmistes par l’impossibilité de continuer à financer le RMI du fait du désengagement de l’Etat.

Qui peut imaginer que ces départements investissent plus d’argent en aide directe pour les allocataires qui reprennent un emploi ? Comme de coutume, le seul financement envisageable sera celui de subventions aux employeurs, financement qui, lorsqu’il s’agit d’emplois publics, sont en réalité une économie considérable pour les collectivités territoriales : dans les écoles, dans les Conseils généraux, combien de salariés à bas prix en contrat d’avenir ?

Quant à l’Etat, les seuls financements supplémentaires envisageables seront de nouvelles formes de prime pour l’emploi, reconduites annuellement selon le budget : faut-il rappeler que des dizaines de milliers d’allocataires ont été exclus de la prime de retour à l’emploi, grâce au double jeu d’une procédure compliquée d’obtention et de critères restrictifs et variables selon les années ?

Le seul autre financement supplémentaire voté au Parlement depuis 2002 concernant le RMI est la prime de cohésion sociale : celle-ci est une somme attribuée aux départements, proportionellement ... aux nombres d’allocataires du RMI qui sortent du dispositif.

Pour résumer, le Revenu de Solidarité Active n’est pas une nouveauté mais l’aboutissement d’un long processus de destruction du cadre national des minima sociaux, seule garantie de l’égalité des droits et de leur possible extension.
Processus de destruction aussi du droit du travail, par la multiplication des contrats dérogatoires.
Processus de destruction de l’idée même de statut du salarié, au profit des concepts d’insertion et d’activité.

Il ne s’agit pas d’une avancée qui déconnecterait un peu plus le droit à un revenu du fait d’avoir un emploi. Il s’agit au contraire d’imposer l’obligation d’occuper un emploi sans pouvoir revendiquer aucun droit collectif qui y serait attaché.

En ce sens, les critiques qui en parlent comme d’un pansement sur une jambe de bois ou comme une avancée pas suffisante passent dangereusement à côté du problème : il ne s’agit pas d’un pansement mais d’une gangrène qui va contaminer petit à petit tout le système des droits collectifs.

Demain Martin Hirsch, qui connait bien les vertus médiatiques des images d’Epinal nous présentera, à l’appui de ses projets, quelques projets pilotes pour quelques dizaines de Rmistes heureux et reconvertis (pour combien de temps, le reportage ne nous le dira pas).

Se battre pour contrer la réalité du contrôle et de l’emploi précaire de millions d’autres ne pourra se faire qu’en s’attaquant au fonds de commerce de l’héritier d’Emmaus : la "dignité" par le travail, peu importe le salaire.

Cela passera aussi par le courage de n’avoir rien à proposer de "raisonnable" : les collectifs, les associations de chômeurs et précaires ne sont pas là pour proposer des "solutions acceptables", des modèles "réalistes" dans leur financement dans le cadre d’un système fondé sur l’exploitation maximale de la force de travail où le chômage, indemnisé ou pas, est avant tout une arme de destruction massive du Code du Travail [1]

Nos propositions doivent être des invitations à la lutte, pour le libre choix de sa vie et de son emploi, pour la construction d’un rapport de force qui permette, pour commencer, que soit garanti à chacun le droit fondamental de voir ses besoins fondamentaux satisfaits.

Demain, nous devrons réapprendre les résistances locales face à telle ou telle expérimentation qui ne dira pas son nom.

Mais face à un Haut Commissaire prêt à donner le statut de partenaire social et les subventions qui vont avec à toute association ou collectif qui acceptera de jouer le jeu, une lutte collective ne pourra émerger que si nous sommes assez forts pour réaffirmer tout ce qui ne sera jamais négociable, assez lucides pour déceler le projet global de société caché derrière le revenu de solidarité active : celui des communautés Emmaüs, celui des utopies du contrôle total des pauvres, celui du travail obligatoire .

Au 17ème siècle on enfermait les pauvres et les fous derrière de hauts murs. Aujourd’hui, les camisoles chimiques et l’insertion-sanction appliquée non seulement au temps d’emploi mais aussi à toutes les sphères de la vie sociale ne visent qu’à nous enfermer dehors, à moindre coût.


[1Ce paragraphe qui mérite d’être développé se réfère aux dérives d’associations qui depuis des années participent à la gestion de l’insertion : l’obsession de rester dans la course en a conduit plus d’une (et parmi elles des collectifs AC ! reconvertis dans le business de l’insertion) à refuser de contrer le discours ambiant sur l’emploi.

N’avoir rien à proposer de "raisonnable", c’est continuer à tenir le cap, par exemple à continuer à revendiquer l’accès à tous les droits même sans emploi, n’avoir rien à proposer de "raisonnable", c’est continuer à soutenir qu’une société doit permettre à chacun s’il le souhaite de faire dix ans de philo même si ce n’est pas une discipline très recherchée sur le marché du travail.

N’avoir rien à proposer de raisonnable, c’est continuer à défendre le droit au revenu décent, ce que fait à sa manière ce texte.

Dans le contexte actuel, il est évident que tout collectif qui défend ce genre de choses ne sera effectivement pas considéré comme un "partenaire social" crédible.

Messages

  • chers amis,
    votre denonciation est juste mais votre refus d’avancer l’objectif du revenu
    garanti inconditionnel pour toutes,tous me confond.
    Face a la mondialisation en actes,c’est a dire les licenciements,les delocalisations,la precarité generalisée nous avons une arme qui n’a jamais été mise en pratique en France :le BOYCOTT.
    Le refus ideologique de l’utiliser vient de loin ;les partis de”gauche” et les syndicats l’ont toujours refusé,preferant la
    negociation et le compromis pour sauver les meubles,a coup de prime de licenciement et autres miettes.
    Aujourd”hui ce compromis historique a montré ses limites et
    seme le desarroi a chaque defaite,usine apres usine,demain bureaux apres bureaux.
    Le mouvement social n’a jamais reussi a prendre une place dominante et meme suffisante sur le territoire ;quartier,ville,
    etc.pour envisager de l’utiliser comme arme,et c’est bien dommage.
    L’abscence de reussite pratique de references credibles constitue la base du scepticisme general quand a son usage,sans parler des bonzes syndicaux et politiques toujours vigileants a le deconsiderer.
    Aujourd’hui nous avons besoin de construire une experience reussie qui soit l’exemple pour son extention.
    Son efficacité ne peut que s’amplifier par la revendication
    parallele du revenu garanti inconditionnel.Ce sont les 2 faces d’une meme medaille,la veritable alternative du laboratoire social a construire partout.
    La casse sociale n’est pas seulement materielle elle est avant tout politique,morale :

    “On a même vu un président de « gauche » du Conseil General (PS) ,dans les BduRhone,se vanter du nombre de rmistes assistés radiés « grâce » à une procédure votée par tous les partis de « gauche » pendant que tous les acteurs concernés, chômeurs et travailleurs sociaux, la contestaient unanimement.”

    http://socio13.wordpress.com/

    Pour sortir de ce magma infame,ce n’est pas d’un programme aussi parfait soit il que nous avons besoin,c’est d’experimentateurs sociaux de terrain aptes a rassembler,unir persuader que lutter est possible et que l’on peut gagner.

    LE TRAVAIL NE PAYE PLUS : VIVE LE DROIT AU REVENU !
    ....
    Avec ou sans emploi, 1 200 € minimum pour tous !

    TOUTES,TOUS=CHOMEURS,ETUDIANTS,
    PRECAIRES,RETRAITES,INDEPENDANTS,
    PAYSANS,HANDICAPES,MALADES,etc

    PAG69
    Pour une Alternative de Gauche - Rhône

    jeudi 26 octobre 2006.

    http://www.pag69.org/article.php3?id_article=477

    tres cordialement

  • Passionnant merci.
    Juste une question : je n’ai vu nulle part ds le programme de Bové (qui reprenait, en gros, les 125 propositions des CUAL) qu’il était favorable à ce RSA, sur quoi vous basez-vous pour dire qu’il l’est ?
    Et pour finir une demande : je ne comprends pas ce paragraphe :

    "Cela passera aussi par le courage de n’avoir rien à proposer de "raisonnable" : les collectifs, les associations de chômeurs et précaires ne sont pas là pour proposer des "solutions acceptables", des modèles "réalistes" dans leur financement dans le cadre d’un système fondé sur l’exploitation maximale de la force de travail où le chômage, indemnisé ou pas, est avant tout une arme de destruction massive du Code du Travail."

    J’ai beau le retourner dans tous les sens rien à faire, il est inintelligible pour moi. Pourriez-vous me le décrypter ?
    Merci d’avance et salutations.

    • Ce paragraphe qui mérite d’être développé se réfère aux dérives d’associations qui depuis des années participent à la gestion de l’insertion : l’obsession de rester dans la course en a conduit plus d’une ( et parmi elles des collectifs AC ! reconvertis dans le business de l’insertion ) à refuser de contrer le discours ambiant sur l’emploi .

      N’avoir rien à proposer de raisonnable, c’est continuer à tenir le cap, par exemple à continuer à revendiquer l’accès à tous les droits même sans emploi, n’avoir rien à proposer de raisonnable, c’est continuer à soutenir
      qu’une société doit permettre à chacun s’il le souhaite de faire dix ans de philo même si ce n’est pas une discipline très recherchée sur le marché du travail.

      N’avoir rien à proposer de raisonnable, c’est continuer effctivement à défendre le droit au revenu décent, ce que fait à sa manière ce texte.

      Dans le contexte actuel il est évident que tout collectif qui défend ce genre de choses ne sera effectivement pas considéré comme un partenaire social crédible.

      Quant à Bové et à son équipe, ce texte fait notamment allusion aux propos de Braouezec, son lieutenant, président de la communauté d’agglo de Saint Denis , ou le flicage des Rmistes se fait notamment par le biais d’expériences similaires à celles du RSA. Expériences cautionnées par Bové lui-même qui choisit une entreprise d’insertion comme première visite de campagne.

    • Un matin de campagne électorale, je suis tombée sur le cul en entendant Bové sur France Inter approuver le RSA.
      Ceci dit, ce n’est pas parce que la LCR n’en a pas dit un mot qu’elle ne l’approuve pas. Elle a beaucoup plus revendiqué le "plein emploi" pour demain que l’augmentation des minima sociaux pour aujourd’hui.

    • Ah ? J’ai pourtant écouté tous ses (rares) passages sur intox j’croyais mais jamais entendu ça. Il pasait son temps précieux à jouer le jeu, à répondre aux questions débiles style alors ça vs arrangerait, hein, d’aller en prison ?... Qu’il n’ait pas été bon je suis d’accord, mais est-ce la peine d’en rajouter ?

      Sinon, oui, c’est bien ça le hic : ya consensus total niveau travail ds tt le spectre "politique". Et non seulement consensus mais opposition, agressivité envers les rarissimes hurluberlus qui prétendraient à autre chose. Ce discours autre,les Verts peuvent faire semblant de l’écouter vaguement, et chez Bové, un peu. Mais hein Bové ça représente 1,3%. Et même parmi ces 1,3 les 3/4 sont contre...

      Heureusement il reste les abstentionnistes qui eux sont probablement tous pour... Et les blancs et nuls... Et les non-inscrits...

      On va dire que les combats les plus désespérés sont les plus beaux. Même quand il n’y a aucun combattant.

    • OK merci. Je partage entièrement cette position. Mais elle est intenable. Ele a en outre l’inconvénient de faire le lit des discours pro-travail du Sarkome et de la Sego. Pourquoi ? Pcq ceux qui sont au chagrin payés au smic ou autour ont le sentiment (et ça on n’y peut rien) qu’ils sont les dindons de la farce, que s’ils sont mal payés c’est pcq les charges, les impots, que sais-je encore, servent à faire en sorte de payer les chomeurs à rien foutre. D’où le succés du Sarkon et le surenchérissement de la candidate "socialiste". Malheureusement ce discours est dominant. S’y opposer c’est même le renforcer !

      Ce qui est en marche, et même déjà en place, c’est le laminage, l’extinction de cette revendication d’un revenu et d’un droit quelconque pour qui n’a pas d’emploi, a fortiori pour qui n’en veut pas. Et même cette revendication est récupérée, stigmatisée, montrée du doigt, on trouve même des traîtres pour y participer, chez Le Point ou sur TF1 (j’me comprends...)alors que leur nombre pourtant est infinitésimal.

      Non seulement tu ne seras pas "un partenaire social crédible" mais vu comme un adversaire antisocial nuisible dont le corps social DOIT se débarrasser. On y est presque. On y sera dans 5 ans.

      Bové mène un combat d’arrière-garde mais sans doute pcq c’est le seul encore possible. Et comme il est perdu aussi il ne reste qu’à soutenir le mauvais contre le pire.

    • Marie-france G-Tourre a écrit : "Pcq ceux qui sont au chagrin payés au smic ou autour ont le sentiment (et ça on n’y peut rien) qu’ils sont les dindons de la farce, que s’ils sont mal payés c’est pcq les charges, les impots, que sais-je encore, servent à faire en sorte de payer les chomeurs à rien foutre."

      Le constat est vrai, mais ce n’est pas vrai qu’on n’y peut rien. D’abord, ne pas utiliser nous-mêmes le langage qui nous stigmatise : non, les "assistéEs" ne sont pas les chômeurs, les "assistéEs" ne sont même pas les "profiteurs" à 400 euros par mois. Les assistés sont -et ont toujours été de tous temps- les patrons, les actionnaires, les négriers qui font trimer les autres pour se remplir les poches. Les assistés, ce sont les héritiers qui se contentent de naître et de gérer la fortune que leurs parents ont constituée par l’exploitation des autres et l’accaparement des biens communs. Les assistés, ce sont ceux qui se sont accaparé le territoire français, ses bois, ses prés, ses chemins (dans les campagnes, on se bat pour conserver les derniers chemins communaux, les randonnées ont lieu pour une bonne partie sur le bitume avec les voitures), son eau (livrée aux fournisseurs privés et à l’agroalimentaire). Les assistés, ce sont les Dassault, Lagardère, Pinault-Valencienne et autres baron Sellière. Ce sont eux qui les SmicardEs entretiennent. Le montant total du RMI est à peine une goutte d’eau dans l’océan des profits de ces gens-là.
      En outre, alors qu’on parle de catastrophe écologique et de mesures à prendre pour l’enrayer, la propagande pour le "travailler plus" est absolument insensée. Travailler plus (ou en plus grand nombre sans diminution du temps de travail global), c’est produire plus, donc polluer plus.
      La revendication d’AC ! du revenu garanti est, paradoxalement, la revendication la plus raisonnable à l’échelle de la planète.

    • BRAVO ! à Monique AC

      Milles bravos ,Madame
      A force de vouloir ecraser les pauvres et tous les chomeurs on va droit à la revolte pour UN revenu universel pour ceux qui n’ont plus rien. C’ est la seule exigence pour laquelle on doit ou on devra lutter ! On s’est contenté de minimas juste de quoi survivre et voila qu’ils sortent le rouleau compresseur en exigeant toujours plus : travailler quand il n’y a pas de travail et encore moins de salaire !
      IL n’y a plus rien à attendre des decideurs et des employeurs !On ne peut pas etre tous des "cadres" le seul metier dont ils raffolen, pour les autres des miettes !
      On en veut pas !!!
      ON veut un RME (revenu minimum d’existence).Luttons à l’avenir pour le RME !
      On sera aux cotés des luttes ,on sera du bon coté ,la société change , il n’y a et il n’y aura plus de travail pour tous ,un vrai travail ,bien payé j’entends,n’en deplaise à Hirsch l’aristo en habit de moine.
      VIVE LE RME ,et on y arrivera meme s’il faut jouer Danton et Robespierre luttons pour le RME ! Le règne des seigneurs doit cesser .
      merci à AC ,à ceux qui n’ont pas peur du politiquement incorrect .

      [tanpis pour la date car j’ai trouvé ce sujet passionnant ]

  • Les medias dominants français sont les plus brejneviens du monde,grace a la “gauche”qui leur a donné tout pouvoir.
    Leur bourrage de crane nous a meme contaminés culpabilisés.
    Face à un monde passé à la moulinette de l’ « impensée unique » ou sous le rouleau compresseur de la doctrine néolibérale, dernière mouture, à ce jour, du capitalisme, il faut penser,s’exprimer,agir – d’une autre planète, et s’efforcer de dresser un système de contre-valeurs.

    Rien ne vaut de rappeler le gaspillage des depenses militaires mondiales en hausse exponentielle.
    cout actuel de la guerre d’Irak :
    $ 424,milliards suffisant pour assurer un revenu decent a toute l’humanité,
    L’etat du monde en voie de desertification avançé avec une mortalité infantile croissante :
    plus de 3000 / jour.(l’equivalent du 11 septembre) :

    http://www.liberterre.fr/gaiasophia/agriculture/desertification/index.html

    la menace climatique et nucleaire non chiffrable etc.
    Nous devons s’extraire de la culpabilisation qui nous paralyse et la renvoyer aux destructeurs de l’humanité au pouvoir partout.
    Se forger une identité deculpabilisée est un effort constant surtout quand le collectif est dans un etat si deplorable.
    Quand a l’objection :”Pcq ceux qui sont au chagrin payés au smic ou autour ont le sentiment (et ça on n’y peut rien) qu’ils sont les dindons de la farce, que s’ils sont mal payés c’est pcq les charges, les impots, que sais-je encore, servent à faire en sorte de payer les chomeurs à rien foutre.”
    Il faut leur repondre que le montant du revenu garanti s’ajoutera a
    leur salaire actuel,ainsi les smigards francais verront leur salaire
    rejoindre les salaires en vigueur en RFA ,Hollande,pays nordiques.
    Finis les bas salaires !!! Utopie quand tu nous tiens.

    • Bonjour

      J’en ai assez de l’argumentaire sur les Smicards qui en veulent tellement aux chômeurs que ceux-ci devraient se faire petits, tout petits en attendant des jours meilleurs.

      Il faut quand même relativiser,la moitié des ouvriers, la moitié des employés n’ont pas voté Sarkozy.Moi, c’est d’abord à ceux là que j’ai envie de m’adresser : et si on ne veut pas qu’ils aillent aux aussi rejoindre la troupe des anti-chômeurs, il faut justement arrêter de les prendre pour des imbéciles, comme le fait la gauche.

      La critique de l’emploi à tout prix est un préalable : et l’honnêteté en est un autre.Dans les permanences d’AC !, viennent de plus en plus nombreux des salariés précaires, de tous les domaines.Ils viennent parce qu’on essaie de construire concrètement des moyens de résistance qui peuvent leur permettre de travailler moins et de gagner plus, notamment en s’intéressant à la défense de leurs droits au quotidien, défense que la plupart des syndicats ont complètement délaissé.

      A ces gens là qui bossent comme des dingues, on leur dit les choses telles quelles : les précaires qui animent la permanence sont pour la plupart des Rmistes qui ne cherchent pas de taf mais travaillent au minimum 35 heures par semaine, animent le site, s’occupent des perm, accompagnent les salariés chez leurs employeurs. Tout ça pour 400 euros par mois.

      Je pense que ces salariés qui passent par chez nous, en ressortent non seulement avec un coup de main , mais aussi et surtout avec une autre vision des "chômeurs professionels ". Je pense que ces pratiques les font réfélchir sur ce qui est utile socialement et ce qui ne l’est pas.

      Pareil avec les travailleurs sociaux : à AC ! on est un certain nombre à assumer notre engagement dans le collectif et à exiger collectivement que ça nous tienne lieu de contrat d’insertion. Si certains référents ne cèdent que sous la pression, d’autres sont plutôt curieux et certains entretiens donnent lieu à la place du contrôle à des échanges plutôt intéressants.

  • je suis rmiste et je vais travailler bientôt à la propreté de paris car mon référant à choisi pour moi ce travail qui va me redonner ma dignité !!
    je ne suis même pas sûr de gagner plus en fait au final en faisant un boulot que personne ne veut faire c’est à dire balayer les rues toute la journée !!
    visiblement je n’ai pas le choix vu l’ambiance actuelle qui fait des rmistes d’horribles profiteurs !!
    je vais enfin pouvoir cracher ma haine contre les chômeurs moi aussi quand je me leverai à 5H du mat pour le smic
    Diviser(les pauvres ) pour règner , bravo sarkozy ..

    • bonjour,

      Bien sûr que si vous avez le choix, comme le dit cet article beaucoup dépend des résistances locales et il se trouve qu’à Paris, il y en a au niveau de la politique du RMI.

      Passez nous voir à nos réunions et à nos permanences au lieu de rester isolé !

    • bien sur tu peu te contenter du r m i au lieu de trimer a balayer les rues ...c est tellement moins fatiguant !t as un poil dans la main ou quoi ?quelle honte de voir ca !

    • Bonsoir,

      Ce qui est une honte , c’est de voir qu’il y autant de peigne cul à la petite semaine dans ce pays pour être contents d’aller balayer la merde des riches.

      Bien sur, monsieur ou madame, je compte bien éviter d’aller bosser pour cent euros de plus que le RMI.

      Si vous êtes un imbécile et que vous aimez lécher les bottes du patron pour pas un rond, c’est votre problème.

      Si j’ai un conseil à vous donner, c’est en tout cas de foutre la paix aux Rmistes. Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se brise et fait déborder le vase, et le jour ou ça va arriver, les petits valets de Sarkozy vont être en première ligne pour faire face à la colère de leurs voisins Rmistes et autres boucs émissaires.

    • Je vois pas pourquoi certains s’emportent sur le fait d’être au rmi et de devoir donner en échange à la nation cette somme allouée à certains depuis des générations de père en fils sans que personne n’a jamais travaillé !!!
      C’est simple nous avons un président qui est celui de tous les français et il l’a bien dit dans sa profession de foi avant d’être élu qu’il allait mettre la france au travail et relancer l’économie .
      Alors je dis comme c’est la devise dans notre nouveau gouvernement et que j’approuve "LA FRANCE TU L’AIMES OU TU LA QUITTES"de même que celui qui ne veut pas travailler quand on lui donne du travail"QU’ON LUI COUPE LES VIVRES" un point c’est TOUT

    • Votre intervention est pitoyable ...
      comme si les rmistes ne voulait pas travailler ,
      enfin vu la reférence que vous citez
      ca ne m ’ etonnes pas
      allez faire votre propagande ou votre provocation ailleurs ...
      je pense que personne ici n ’ as envie de lire des idioties , comme ca ...

    • Bonjour

      Je suis assez d’accord avec la devise " La France, tu l’aimes ou tu la quittes ".

      C’est d’ailleurs pour cela que vous et votre ami le président devriez vite fait embarquer à bord du yacht de Bolloré, destination la Suisse ou les Etats Unis.

      En effet, votre haine des conquêtes sociales, tels que l’assurancechômage, le droit du travail, mais aussi les mesures de redistribution des richesses telles que les droits de succession montre clairement votre rejet de ce qui est notre patrimoine national, la lutte des classes, la révolte permanente et multiforme depuis 1789 des pauvres de ce pays. Cette exception française, qui fait notre gloire à l’étranger ( figurez-vous que le mouvement autour du CPE comme les révoltes de la jeunesse de l’automne 2005 sont un exemple pour des millions de précaires dans le monde ) a l’air de vous révulser.

      Vous n’avez donc rien à faire ici, pas plus que les générations de collabos qui vous ont précédé, vos pères qui applaudissaient les attentats de l’OAS et qui se terraient apeurés pendant mai 68, vos grands pères qui allaient sans moufter au STO...

      Si vous comptez quand même vous maintenir sur notre territoire, à vos risques et périls, merci de vous calmer et de soigner vos excès de bile, cela nous évitera d’avoir à lire deux fois vos commentaires imbéciles : on a bien compris que nos analyses vous énervent parce que vous n’arrivez pas à y répondre, ce n’est pas une raison pour taper comme un malade sur votre clavier.

      Bon vent.

      Une mètèque RMISTE.

    • Moi je ne connais dans mon entourage aucun Rmiste qui souhaite travailler, c’est un métier Rmiste ! Mes connaissances n’iraient pour rien au monde travailler tot le matin, se fatiguer et avoir des frais de transport alors que c’est si facile de rester à la maison sans stress avec Internet, les amis, des bieres et une pizza et les aides sociales qui suivent. C’est un état d’esprit.
      Et paradoxalement nous avons en France des métiers qui ne trouvent plus de main d’oeuvre : l’ agriculture, la restauration qui sont des métiers nobles.
      Ouvrez les yeux messieurs dames ....

    • Il n’y a qu’une affirmation vraie sur ce dernier commentaire : il y a des RMIstes qui refusent de se lever tôt le matin pour aller se faire emm... par un patron et perdre leur vie à gagner des clopinettes.
      Mais dire que les "aides sociales suivent" dénote une ignorance crasse de la situation de RMIstes. Les "aides sociales" qu’il faut mendier ne sont jamais à la hauteur des besoins et on peut aisément chiffrer les besoins quand on connait ce que perçoit unE RMIste.
      L’été, les bières, les pizzas (pas très diététique comme alimentation !), c’est sympa. Mais l’hiver, quand on se pèle de froid dans un logement qu’on n’a pas les moyens de chauffer, c’est moins enviable.
      Quant aux boulots "nobles" comme la restauration et l’agriculture, personne n’ignore qu’ils sont tellement bien payés et leurs employéEs tellement bien considéréEs par les patrons que tout le monde se presse pour les exercer.

    • Bonjour,

      Avec 380 euros par mois, la pizza et les bières avec des amis, c’est une fois par mois pas plus .
      Trève de plaisanteries : la question que je me pose , depuis l’avènement de l’ère Sarkozy et le nombre de forums ou des travailleurs fantasment sur le RMI et la vie de chateau, c’est la raison pour laquelle vous continuez à bosser : si vraiment avec un RMi et les fameuses aides, on peut vivre comme un nabab avec ses gosses, quelle raisons d’aller bosser ? Pour le plaisir d’être un bon ouvrier et de pouvoir obtenir la médaille du travail (en toc ).
      Non la réalité, c’est qu’être au RMi, qu’on veuille ou non aller bosser, c’est se passer de pas mal de choses : pas de soldes, pas de portable, pas de bouffe de marque, pas de meubles à part la récup....
      Le Rmi c’est la misère, mais oui je préfère cette misère là à celle de 40h par semaine dans un boulot de merde.
      Et arrêtez de dire que c’est vous qui payez : vous payez avec votre sueur le yacht du patron, le jardinier du président et ses costumes Armani, c’est plutôt ça qui devrait vous préoccuper.

      Sinon, baladez vous sur ce site et vous verrez qu’AC ! participe à pas mal de bagarres qui concernent le monde du travail, notamment ceux qui travaillent plus pour gagner moins .

      Nadia

  • Les contrats précaires sont un enjeu considérable pour les politique et autres responsables (associatifs, de services de l’Etat, et tout individu ayant la Main sur la condition d’obtention de ces contrats) : "Vous êtes fatigués, besoin d’un peu d’argent, un job pour subsister ? Vous avez besoin de moi, j’ai besoin de vous pour effectuer un travail conformément à la concurrence mondiale, j’ai besoin de vous pour mieux vous juger de termes et de sens aux paradoxes brutaux (assistés et autres assistanat, dignité...) et être approuver par l’opinion.

    Seulement, des failles apparaissent : ce types de contrat vont devenir légions avec les licenciements, les jeunes sur le marché du travail dont on ne prévoit pas l’embauche autrement que par La Sacro Sainte Croissance. Les syndicats ne tiendront pas longtemps avec ce mensonge à défendre (masses critiques)...

    Une partie de l’opinion sait qu’il n’y a pas d’emplois conformément au sens du terme (postes à pourvoir en fonction des aptitudes et des compétences et des diplômes, formations). Du travail il y en a "mais pas pour tout le monde "(autre opinion trés en vogue il y a de celà cinq à dix ans avant que par médias interposés on lfasse accroire que la crise de l’emploi c’est la faute aux chômeurs).

    Il faut le créer le travail, il n’est plus alors un tripalium mais poiesis, techné, praxis ... C’est celà la valeur travail. Dans ce cas le revenu inconditionnel devient nécessaire, celà doit être le but de nos luttes, l’idéal concret à moyen terme avec nos conditions (ce revenu était déjà imaginé par les personnalistes Gascons des années trentes mais aussi De Rougemenot, Illich, en allant indirectement jusqu’à Gorz). En celà, les analyses Foucaldiennes sont justes, et nous font avancer mais n’apportent aucunes issues, aucunes réponses, au contraire les voies à exploiter sont celles du temps présent de nos vies. Les réponses ne sont pas des répétitions d’un imaginaire de gauche et libertaire, tout celà est assez intégré, voire trop pour être compris et efficace.

    Le travail à redéfinir

    Si les salariés "jalousent" le voisin RMIste qui à des l’argent de poche de la CAF c’est parce qu’on lui à mis cette idée dans la tête. Mais aussi parce que son travail n’a plus de sens car son cadre de vie devient
    sans valeur. Le réflexe consiste à s’en prendre au voisin et pas la vause émissaire de cette violence séductrice : une certaine élite, cerveau droit, cerveau gauche !

    Le travail va être à redéfinir trés vite car économiquement ça va bientôt être la chute totale du libéralisme, et les conditions de subsistance de chacuns d’entre-nous. Nous devons avancer dans ce sens. Les salariés devraient nous rejoindre car ne pas défendre les sans emplois c’est se tirer une balle dans le pied : les retraites, l’avenir de leur contrat ( en CDI pour l’instant tant que l’Etat et le grand patronnat ne leur dit pas cyniquement que ce n’est plus un dû avec pirouettes juridico-budgétaires !...).

    En attendant les failles vont apparaitres dans le RSA, un haut commisaire sans haut commissariat ! Seul le mensonge, le discours séducteur comme argumentaire des "modestes républicains" (avec ses fausses évidences d’opinions en fonction de l’opinion...Off Course !) serviront à faire passer la soupe par injection de médias interposés. Mais pour combien de temps ?... Je pense, sans pouvoir en apporter la preuve, que celà ne durera pas... Car le tissage du pouvoir sur les consciences travailleuses deviendra tellement claire si nous savons démonter les manipulations qui sont dans la langue de cette propagande. Les raisonnements inductifs menant à des généralisations eficaces au niveau populaire (la droite à toujoours communiqué comme celà, la gauche lit trop de livres...)
    Nous en avons mal au pied de la croissance et avons faim de vivre à la fois !

  • De toute Façon c’est le probleme de l’acces à l’emploi au depart qui n’est pas traité.Quand j’ai une proposition d’entretien d’embauche je dois courir partout pendant 8 jours pour m’y rendre.Courir à L’anpe pour obtenir un bon pour un billet de train, courir au tresor public pour avoir l’argent, puis courir ensuite à la Sncf.Ensuite, je cherche une assistante sociale pour faire financer le billet de mon fils parce que avec 200 € par mois qui me reste une fois tout payé,je ne peux pas payer le train.Ensuite, le probleme de l’hebergement se pose.Quand les foyers d’hebergement sont pleins ou qu’il ne prennent pas les familles monoparentales,qu’il n’est pas possible d’avoir acces à un logement d’urgence parce que j’ai un logement à Montluçon et que le travail est à perpignan ou à Montauban, et qu’ici aucune aide existe pour obtenir un hebergement quelquonque,et, ne parlons meme pas des demandes Hlm qui durent 10 ans.Alors si quelqu’un à une solution merci de me la communiquer.Ou on reste au rmi dans un logement décent dans une ville ou il n’y a pas de boulot,ou je dors dans la rue avec mon gamin qui ira droit à la dass parce q’il dort dans la rue.C’est cela qu’il faudrait communiquer à Martin Hirch parce q’apres ,une fois que l’on a le travail et le logement les aides arrivent mais comment fait-on avant pour etre mobile ,sans logement avec un enfant.PAS DE LOGEMENT SI PAS DE TRAVAIL.PAS DETRAVAIL SI PAS DE LOGEMENT.

    • Vous avez raison lorsque vous dites : "Pas de travail pas d’emploi ; pas d’emploi alors de logement". Sortir de cette situation est trés difficile, il n’y a pas de méthodes et/ou de solutions. Le RMI avec un logement n’est pas une facilité mais une "sécurité" à l’envers d’être à la rue avec le RMI. Le probème de l’emploi personne ne le résoudra car je crois que les gens ne comprennent pas ce qui se passe, y compris de nombreux chômeurs... Notre société va vers une société sans travail ! Et ceux qui croient ou veulent croirent le contraire on raison d’avoir de l’espoir... Mais quand l’espoir ne tient plus ? Eh bien, il faut passer au deuil. C’est dure ! C’est une représentation du monde, de soi et des autres qui s’en trouve boulversée. Je ne vois rien venir de possible de la part des syndicats et autres politiques bien trop occuper à entretenir des idées... et non de la vie ! Personnellement à trente ans passé j’ai fait mon deuil, je cherche, je trouverai peut-être un petit CDD et puis rien, that’s all, la vie doit continuer sans se faire péter une durite et d’attendre une chose peu probable.

    • Bonjour,
      Ce qui me désole avec les sarkosystes, ce n’est même pas leur méchanceté et leur côté délateur mais leur bêtise.
      Voilà un article qui montre une chose simple : avec le RSA et les contrats aidés les patrons peuvent faire bosser des gens même qualifiés pour le SMIC au grand maximum, avec exonération totale ou quasi totale des cotisations.

      Deux conséquences pourtant évidentes pour la travailleur pauvre sarkosyste : le patron n’a aucune raison de l’augmenter, bien au contraire.

      Deuxième conséquence : plus d’argent dans les caisses de solidarité, chômage, retraite. Le travailleur sarkosyste paye ses médicaments de plus en plus cher, ne peut plus se faire soigner convenablement. Quant aux parents du travailleur sarkosyste, ils finiront par crever à l’hospice. Leur petite retraite ne leur permettra pas de se payer un institut privé à 2000 ou 3000 euros par mois, et bien sûr le travailleur sarkosyste ne peut pas les prendre à la maison : le logement est trop petit et il travaille trop pour s’occuper d’eux.

      Le travailleur sarkosyste a gâché sa vie et celle de son voisin !

      Pendant ce temps, au Fouquet’s...

    • Quand on affirme des données, on donne ses sources !!!!
      (et aprés essayer de les comprendre)
      Actuellement les donnees statistiques sur les BRMI existent et l’on connait parfaitement le profil des ces personnes notamment la duree dans le dispositif.En Saone et loire nous comptabilisons pAR tranche de six mois l’ancienneté dans le dispositif les bénéficiaires pour adapter le suivi des ces derniers.
      Avant la décentralisation total du RMI CES CHIFFRES ETAIENT COLLECTES PAR LETAT
      Demandez vous pourquoi cela n’est plus fait et uniformisé entre les département !!!!
      Si il n’y a "que" 50% de BRMI inscrit à l’ANPE c’est que bien souvent les 50% autres ne sont pas en capacités de travail pour des raisons de santé car la collectivité au lieu de reconnaitre bien 20% de ces personnes comme handicapées se qui coute plus chére préfère les laisser dans le dispositif RMI
      De plus depuis deux ans les radiations des bénéficiaires RMI comme demandeurs d’emplois ont ete trés nombreuses 5COMME VOUS SAVEZ TOUT DEMANDE LES CHIFFRES !!!)
      Oui il manque des chiffres mais pourquoi ? PARCE QUE aujourd’hui 30% des BRMI SONT DES TRAVAILLEURS PAUVRES ???? (cherchez les chiffres !!!!°
      eNFIN un peu d’humilité
      si 7 millions des personnes de la population actives touvhes des minima sociaux c’est pour le plaisir ?
      a 400 euros une rente pour vivre ???
      lE RSA je ne sais pas encore si c’est une bonne mesure mais 25 millions d’euros pour son financement alors qu’il y a eu 14 milliards de cadeaux fiscaux ur les plus riches voila une bien triste réalité
      oui comment alors mettre en oeuvre des suivis cohérents par les départements:OU EN EST L’insertion c’est vraiment la question

  • De toute maniére le RSA ou actuellement le RMA
    sont de trés mauvais contrats ,
    ils ne peuvent que niveler par le bas le monde du travail ,
    ce sont des contrats avantageux pour les employeurs
    par pour les rmistes .

    Un rmiste , touchant 383 euros par moi , en faisant
    un RMA touchera :

    20 h de travail smic horaire = 8,27 euros * 20 heures :

    salaire brut : 623,13€ salaire net : 570

    570 - 383 = 187 euros de " benefices " pour le rmistes .

    Si il y ’ as des frais de deplacement
    ou autres , le bénéfice est reduit à 0 , le rmiste
    peut meme perdre de l ’ argent .

    Il n ’ y as qu ’un RMA à 35 h qui peut etre intéressant ,
    mais evidemment plus y ’ as d ’ heures , moins
    un contrat RMA est avantageux pour l ’ employeur ,
    donc generalment dans les offres , le minumum
    est proposé , c ’ est à dire 20 h .

    Le RMA est censé réinséré , mais comment peut on le faire
    sans gagner , d ’ argent ?
    sans pouvoir acheter un vehicule , ou financer les déplacements ?
    combien de rmistes sont réellement engagés
    à la fin du RMA ?
    A quoi bon faire six mois de RMA , pour se retrouver dans la situtation de depart ?

    J ’ ai entendu que Martin Hirch voulait faire monter
    le montant du RMA à 650 euros par moi ...
    c ’ est pas avec ca qu ’ on peut vivre décemment.

    • Et pensez vous q’un smicard puisse vivre décemment avec 980 euros net par mois en travaillant 35h00 sans aides sociales attribuées, ni CMU, tout en payant un loyer, une mutuelle et des impots, et souvent sont contrat est en CDD.
      Au final je pense qu’il (le smicard) touche encore moins q’un Rmiste.
      Sur ce forum et nos gouvernants doivent vivre sur une autre planète.

    • Qui prétend sur ce site qu’un smicard vit décemment ???
      Vous vous trompez de cible. Mettre dans le même sac "nos gouvernants" et les précaires qui interviennent sur ce site, tout en oubliant de parler du patronat qui créé la précarité pour tous, en sous-payant les salariéEs et en entretenant le chômage, c’est un peu le serpent qui se mord la queue.
      Opposer smicards et RMIstes au lieu de se battre côte à côte pour améliorer le sort des uns et des autres dont la situation est interchangeable -RMIste aujourd’hui, smicard demain et vice-versa- (de toute façon, leur sort est lié, les attaques contre les uns ayant automatiquement des répercussions sur la vie des autres) est dans la droite ligne de la propagande sarkozyste de désigner des boucs émissaires.
      Monsieur ou Madame le smicard, avez-vous pensé à ce que votre patron a engrangé dans son coffre-fort grâce à votre travail sous-payé ?

    • Vous êtes à côté des vrais problèmes ; il ne doit pas y avoir d’opposition entre précaires smicards,rmistes ou autres CDD cdi minables (pas de division) MAIS de véritables créations d’emploi payées décemment. Toutes les classes moyennes et basses La France du Bas et du Milieu vont ramasser une superbe gamelle à la rentrée avec la hausse des prix alimentaires et des tarifs essentiels à la vie donc ce type de querelle n’a pas lieu d’être sauf l’union contre ces mesures de félons. En l’espèce il ne s’agit ni plus ni moins de précariser légalement et institutionnellement l’emploi.

    • enfin quelqu’un de censé ! au lieu de nous bagarrer et de nous opposer, ce qui fait le jeu des riches, nous les plus précaires, les plus mal lotis, les exploités, soyons unis, serrons-nous les coudes et luttons ensemble pour obtenir enfin tous nos droits, ceux que la Constitution de notre pays affirme nous devoir : logement, travail, santé, etc. C’est vrai, ça fait un peu penser à "prolétaires de tous les pays...." vous vous rappelez. Je continue à croire qu’un jour, ce qu’il y a de meilleur en nous tous s’unira et que nous arriverons à ce que tous vivent mieux. Surtout arrêtons de nous battre entre nous pour nous arracher presque rien alors que les riches rigolent !

  • Le département du Rhône s’est porté volontaire pour expérimenter le RSA en 2008, tout comme le contrat unique.

    Les candidatures seront retenues d’ici la fin de l’année...

    A SUIVRE !!!

  • Bonsoir,

    Désolé, je ne défend pas Martin Hirsch ni son RSA (loin de là), mais à Emmaüs, les compagnons cotisent aux retraites.

    Il s’agissait juste de rétablir une vérité.

    Sur le site d’Emmaus Angouleme, par exemple (lien ci joint), il est clairement écrit : "La communauté cotise à l’URSSAF pour la retraite des compagnons.".

    Voir en ligne : http://www.emmaus-angouleme.com/emm...

  • MARTIN HIRSCH VA AUJOURD’HUI A MONTPELLIER POUR FELICITER ANDRE VEZINHET PRESIDENT DU CONSEIL GENERAL DE L’HERAULT POUR LES SERVICES RENDUS AU RMISTES.

    IL FAUT SAVOIR QUE VEZINHET N’AIME PAS LES RMISTE D’AILLEURS ?IL LES DENONCE PUBLIQUEMENT ;

    CE N’EST PAS MOI QUI L’ECRIT MAIS LE JOURNALISTE PIERRE DAUM DE LIBERATION

    AINSI EN FEV.2004 VEZINHET AU COUR D’UNE REUNION PUBLIQUE POUR JUSTIFIER SON FORAGE A SCANDALE DE LA SOURCE DES CENTS FONTS 34380 HERAULT SITE WEB prev-herault.org VEZINHET A DENONCE PUBLIQUEMENT UN ECOLOGISTE QUI PERCEVAIT LE RMI POUR LE FAIRE TAIRE.

    RESULTAT L’ECOLOGISTE NE S’EST PAS DEGONFLE ET A HUMILIE LA POLITIQUE DE VEZINHET EN MATIERE D’ENVIRONNEMENT ;

    VEZINHET A ETE HUE PAR LA FOULE !

    L’ECOLOGISTE A EU LE SOUTIENT DU PUBLIC ENVIRON 300 PERSONNES QUI L’ONT ACCLAME ET SURTOUT VEZINHET S’EST RETROUVE DEVANT LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE MONTPELLIER POUR VIOLATION DU SECRET PROFESSIONNEL.L’AFFAIRE EST ACTUELLEMENT EN APPEL.

    J’INVITE MARTIN HIRSCH A VENIR LORS DU PROCES EN APPEL ; VOILA OU EST SA PLACE !

    SA PLACE AU CÖTE DES PAUVRES SERAI PLUS JUDICIEUSE QUE DE SE RETROUVER AUX COTES DE VIEILLARD-CUMULARDS DE LA GAUCHE -CAVIAR.

    VEZINHET A 70 ANS !JE SAIS CA PEUT ARRIVER A TOUT LE MONDE !

    MAIS A SON AGE ON VA A LA PECHE OU AUX CHAMPIGNONS .ON N’EMPËCHE PAS LES JEUNES DE S’EXPRIMER SUR LEUR ENVIRONNEMENT ET CELUI DE LEUR ENFANTS !SURTOUT QUAND ILS SONT PAUVRES.

    CAR VEZINHET A DU OUBLIE QUE L’ON SOIT RICHE ET CELEBRE OU PAUVRE ET ANONYME ON FINIRA TOUS SIX PIED SOUS TERRE BOUFFE PAR LES VERS !

    VEZINHET N’A RIEN DE PLUS QUE LES PAUVRES SI CE N’EST QU’IL LES MEPRISE.CAR ILS SONT PAUVRES ET CELA EST INACCEPTABLE.

    VEZINHET A ETE ELU PAR LES PAUVRES ET IL LES A TRAHIS.....

    EN VERITE JE VOUS LE DIS POUVONS NOUS ENCORE LONGTEMPS ACCEPTER L’INACCEPTABLE EN FRANCE !

    HUBERT BORG ENVOYE SPECIAL DE MONTPELLIER}}

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