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Handicap : une scolarisation satisfaisante est-elle compatible avec la précarité des auxiliaires ?

vendredi 24 août 2007, par AC ! Ile de France

Ceux qui ont écouté attentivement les tonitruantes déclarations de Xavier Bertrand sur l’embauche de 2700 auxiliaires de vie scolaire à destination des élèves handicapés scolarisés ont peut-être sursauté lorsque le Ministre a évoqué la formation de soixante heures qui sera prodiguée aux salariés.

Soixante heures pour apprendre à accompagner un gamin en classe ?


Va-t-on nous faire croire qu’en soixante heures, on peut à la fois être formé sur la pédagogie générale, nécessaire à toute forme d’accompagnement scolaire, sur les différentes forme de handicap et les nécessaires réponses à apporter à chacune d’entre elles ?

Evidemment, pour les parents concernés, en attente d’une aide depuis plusieurs années, pour tous ceux qui angoissent à l’idée d’une nouvelle année scolaire sans accompagnement dans des classes déjà surchargées, l’annonce du Ministre a pu apporter une forme de soulagement.

Même si la plupart ne sont pas dupes : en tout état de cause, on ne peut parler d’une volonté forte du gouvernement, quand la décision est prise juste avant la rentrée, comme si le nombre d’enfants qui ont besoin d’un auxiliaire de vie scolaire était une surprise. Bizarrement, lorsqu’il s’agit d’obtenir des prévisions précises sur le nombre d’élèves afin de les utiliser pour fermer une classe ou ne pas remplacer des départs à la retraite, les statistiques sont prêtes dès le printemps...

Au delà, les parents connaissent-ils les conditions de travail et d’embauche des salariés qui vont être au contact de leur enfant ?

Un tiers des auxiliaires de vie scolaire sont en contrat d’avenir : contrairement à ce que pensent certainement la plupart des parents, les critères d’embauche n’avaient pas grand rapport avec l’intérêt de l’enfant.

Le contrat d’avenir est réservé aux bénéficiaires de minima sociaux : il a été créé pour faire baisser -temporairement - certaines catégories de chômeurs.

L’an dernier, la plupart des personnes embauchées l’ont été suite à des réunions collectives d’information organisées pendant l’été par l’ANPE et l’Education Nationale : lors de ces réunions le contenu exact du poste était abordé de manière très brève, de même d’ailleurs que les conditions de travail.

Parmi, les embauchés, certains n’avaient jamais travaillé avec des enfants, handicap ou pas. La plupart ont ignoré ce qu’allait être leur boulot jusqu’à la rentrée.

A certains, pour faire office de critère de recrutement, on a posé la question " Avez vous une personne handicapée dans votre entourage ?".

La plupart, en plus d’un boulot auquel ils n’étaient pas préparés ont eu à se battre pour que leur peu de droits soient respectés : comment peut-on exercer un métier qui demande autant de disponibilité, et une certaine sérénité d’esprit, quand on gagne le SMIC horaire, qu’on s’aperçoit que des erreurs administratives entrainent des procédures de recouvrement sur une partie du salaire, quand on se retrouve à se bagarrer comme un chien pour le versement des primes promises ou le respect des congés payés.

On peut se dire, bien sûr que la formation ne fait pas tout, qu’après une période d’adaptation et un peu d’expérience, tout est possible, que le tout peut être une opportunité concrète pour des chômeurs de trouver une nouvelle voie professionelle.

Si ce n’est que la responsabilité du bien être et de la réussite scolaire d’un gamin est lourde à porter quand on travaille sans filet.

Mais surtout, l’Education Nationale n’a jamais eu l’intention de pérenniser ces postes. L’immense majorité des auxiliaires de vie scolaire embauchés en contrat d’avenir l’an dernier ont signé un contrat de dix mois, la durée de l’année scolaire, ou pour un an au maximum.Jusqu’à la fin juin la plupart sont restés dans l’angoisse et l’incertitude concernant leur renouvellemment. Finalement, une partie a été renouvelée...pour un an.

Mais pour beaucoup fin de contrat, encore une fois totalement indépendante de l’intérêt du salarié pour son travail, des progrès et du bien être des gamins.

Certains n’ont pu être renouvelés parce qu’ils avaient atteint la durée maximale d’emploi du contrat aidé, et que l’idée de titulariser les volontaires n’a jamais effleuré l’esprit du gouvernement. D’autres parce qu’ils étaient Rmistes et que le Conseil général de tel ou tel département avait décidé de financer un nombre plus limité de contrats d’avenir.D’autres parce que leur combativité pour le respect de leurs droits avaient déplu à la direction de l’école

Mécaniquement, ceux qui entament leur deuxième année sur un poste ne seront pas renouvelés l’an prochain.

De plus après avoir utilisé les contrats aidés comme outil pour la baisse des chiffres du chômage, outil particulièrement couteux puisque le salaire est parfois pris en charge jusqu’à 90 pour cent par l’Etat, le gouvernement s’apprête à changer son fusil d’épaule et annonce une réduction drastique de plusieurs dizaines de milliers de postes sur l’ensemble des contrats aidés.Les effets s’en feront sentir dans l’Education Nationale comme ailleurs, à la rentrée prochaine, après les municipales...

L’exemple des auxiliaires de vie scolaires est une bonne illustration des conséquences du discours rebattu sur l’obligation pour les chômeurs d’accepter n’importe quel boulot à n’importe quel prix.

En l’ocurrence, le prix est payé par tous, sauf par l’employeur : par le salarié dont les conditions de travail et de rémunération sont désastreuses, mais aussi par l’usager, surtout lorsqu’il s’agit de celui qui n’a pas le choix de recourir au privé.

Quand on dit " un chômeur doit être contraint à accepter un emploi, même si celui-ci ne correspond pas à sa formation et à son expérience antérieures ", le résultat est automatique : pour faire baisser les chiffres du chômage, des opérations massives de recrutement sont effectuées, dans la précipitation, sur des critères liés à la baisse de telle ou telle catégorie. Peu importe l’intérêt des usagers.

Malgré tout et souvent en parallèle avec des luttes pour améliorer leurs conditions d’emploi, beaucoup d’auxiliaires de vie scolaire se sont organisés pour s’auto-former, échanger leurs expériences, en dehors de leurs heures de travail, le plus souvent ; ils ont créé des sites, des forums, organisé des réunions d’information...

Le licenciement de ces salariés se traduira au mieux par l’embauche d’un autre, de nouveau sans formation, ni expérience, ni liens avec l’élève concerné, au pire par la disparition du poste.

Peu importe pour les autorités , la fiction de la scolarisation de tous les enfants handicapés sera maintenue.

A moins que la bataille soit menée de front par les salariés et les parents ?

Voir aussi le témoignage d’une salariée en charge d’élèves handicapés

Messages

  • Merci pour votre article : vous décrivez très bien la réalité de ce qui se passe et qu’il est nécessaire de rappeler à la suite des déclamations et autres effets d’annonces de cette rentrée 2007. Nous nous sommes constitués en association nationale afin de revendiquer la reconnaissance d’un vrai métier de l’accompagnement, avec référentiel, formation et statut pérenne. Nous avons l’intention de participer activement au débat sur la qualité de la scolarisation afin qu’elle cesse d’être du saupoudrage et du bricolage.

    • je voudrais rectifier quelque chose d’important et qui est malheureusement souvent mal compris. Les emplois dont parle cet article sont les Emplois Vie Scolaire et non pas les Auxiliaires de Vie Scolaire ! Rectification importante car
      - les AVS sont employés par les inspections académiques alors que les EVS le sont par les établissements,
      - les AVS ont des contrats d’un an renouvelable 5x dans une durée maximale de 6 ans, les EVS ont des contrats d’un an renouvelable 1x,
      - les AVS ont des contrats de droit public, les EVS de droit privé,
      - les AVS ont une obligation de formation de 60h sur les 6 années d’exercices, les EVS n’ont aucune obligation de formation concernant le handicap mais doivent bénéficier d’une formation d’aide au retour à l’emploi

      il ne faut tout de même pas croire que les AVS sont mieux lotis que les EVS... pas de droit au chômage (contrairement aux EVS), pas de possibilité de VAE, les 6 années d’expérience partent à la poubelle sans aucun remors pour nos chefs d’Etat qui ne voient que par les chiffres d’augmentation d’élèves intégrés et de personnels...

    • Bonjour,

      Au delà des appellations et des formes diverses de contrat précaire, le fait est qu’une partie de ceux qui aujourd’hui font office d’auxiliaires auprès des enfants sont en contrat d’avenir.En tout cas merci pour vos précisions sur cet autre statut. Pourquoi dites vous que vous n’avez pas le droit au chômage ( parlez vous du refus d’indemnisation en cas de refus de renouvellement par le salarié ou d’autre chose ?)

    • tout à fait d’accord avec ces précisions.

      J’ajouterai que l’attribution d’AVS est faite pour un enfant : la décision est prise par la CDAPH (commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées). La bagarre des parents (et des enseignants éventuellement) est d’obtenir que l’Education Nationale respecte cette décision et embauche des AVS en conséquence.

      La création d’AVS de droit public est encore assez récente. Les premiers AVS ont été embauchés par des associations (avec le financement emplois-jeunes au départ). Maintenant qu’il y en a plusieurs milliers, la preuve de leur utilité est faite. En même temps, il y a une professionnalisation d’autant plus nécessaire qu’ils sont utilisés pour différents handicaps. J’en connais qui arrivent à des merveilles avec des enfants autistes et qui ont obtenu la possibilité de suivre des formations de long terme avec l’éducation nationale.

      Souvent, un enfant n’a un AVS qu’à temps partiel. L’emploi d’AVS peut cependant être à temps complet, mais s’il est sur deux établissements, il y a des temps de déplacement non indemnisés.

      Ces compétences acquises souvent par l’expérience ne doivent pas être gaspillées. Ces emplois doivent être pérennisés.

      L’Education Nationale a eu des objectifs fixés de placement de titulaires de minima sociaux. Les EVS sont souvent affectés à des classes de maternelle. L’inspection d’académie (qui siège à la CDAPH) essaye de dissuader la commission d’attribuer des AVS à des enfants en maternelle en prétextant qu’il y a des EVS. Or, ce n’est pas toujours vrai. Et il vaut mieux pour un enfant d’avoir un AVS affecté à lui.

      Ce qui n’empêche qu’un bon boulot peut être fait par un EVS. Mais sans formation, plus le handicap est complexe, plus c’est difficile.

      Sur le sujet, un dossier demai 2007 d’une revue du SNUIPP

      Les AVS ayant un boulot précaire, ma payé, avec des formations aléatoires et sans perspective pour l’instant de pérennisation, il y en a qui refusent le renouvellement de leur contrat. J’ai entendu parler de cas où l’inspection d’académie refusait de les remplacer, au motif qu’ils devaient d’abord démissionner ! Je pensais que c’était pour faire une économie sur les allocations chômage. Avec la page sur un CAE à Périgueux, je constate que c’est même pas le cas parce que l’Etat peut refuser l’indemnisation chômage à une personne en contrat à durée déterminée de droit public !

    • les evs doivent beneficier d’une formation de retour a l’emploi ?
      vous plaisantez j’espere...........

    • c’est quoi le problème ?

      Pourquoi les EVS ou les AVS n’auraient pas le droit à une formation pour la prise en charge d’enfants handicapés ? Je pense même qu’elle est nécessaire.

      Voir article deLibé d’aujourd’hui.

      Il ne s’agit pas de formation de "retour à l’emploi". Qu’est ce que c’est ce truc d’ailleurs ?

    • L’Education Nationale recrute actuellement des ASEHi au lieu de recruter des AVS car ils n’ont plus de crédit pour ces postes:ce sont de ’nouveaux contrats’ASEH avec des missions AVS.Ce qui signifie qu’ils sont moins payés et font le meme travail.Alors ou sont passés les 2700 postes d’AVS promis par le gouvernement ?

    • Pour qu’on ne s’y perde pas, précisons qu’il ne s’agit pas de nouveaux contrats.

      Des EVS-ASEH (Aide à la Scolarisation des Elèves Handicapés)sous CAE ou CAV ont déjà été recrutés l’an dernier pour faire le travail des AVS (Auxiliaires de Vie Scolaire, Bac ou 3 ans d’expérience exigés) sous CDD de droit public.

      Les EVS-ASEHi et les AVSi(i pour individuel)s’occupent d’un seul enfant alors que les AVSco (co pour collectif) aident à la scolarisation de plusieurs élèves en situation de handicap dans des classes spécialisées.

    • L’attribution des AVS est faite par la CDAPH (commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées) qui siège à la MDPH (maison départementale des personnes handicapées). Il ne me semble pas que l’éducation nationale ait le droit de remplacer l’AVS décidée par un ASEH.

      A part çà, il y a réellement (sur le terrain) une augmentation des AVS. Cela ne veut pas dire que toutes les attributions par la CDAPH aient été immédiatement honorées. Et que tous les besoins sont satisfaits.

  • Très bon article, A l’instant le jt de tf1 à passé un reportage a faire pleurer dans les chaumières car un enfant de 4 ans n’aura pas d’avsi à la rentrée scolaire.Bien entendu on ne parle pas de nos conditions précaires et du mode de recrutement tout simplement scandaleux.
    J4ai suivi l’année dernière une formation de 60 heures, je peux vous dire que bien que l’intention soit louable, c’est une pure fumisterie tellement on apprend rien, heuresement que pour ma part j’ai une assez longue expérience du terrain.

    Bref, il va falloir battre le fer tant qu’il est chaud pour enfin faire reconnaître notre staut et notre utilité au sein de l’education nationale.

  • En Charge moi-même de recruter des Contrats d’Avenir ou des Contrats d’Accompagnement à l’emploi, je voudrais insister sur le fait que toutes ces personnes sont elles-mêmes psychologiquement, matériellement et intellectuellement dans une grande misère. La précarité de leur situation les rend souvent incapables de se prendre en charge elles même, comment sauront-elles encadrer des enfants handicapés. A noter aussi, que 70%, de ces personnes sont quasi illettrées ! !

    Faut- qu’un parent d’enfant handicapé ou qu’un enfant handicapé lui-même commette un acte contre lui-même pour attirer "émotionnellement" l’attention du Chef de l’Etat !

    • Je suis en contrat d’avenir... J’ai une maîtrise d’histoire avec mention bien pour vous dire que je ne suis pas illétré ni dans une grande misère intellectuelle. Bien au contraire... Je n’ai pas réussi le concours pour être prof. Et ma situation s’est alors compliquée. Je suis capable d’avoir un poste qui demande plus de compétences ( peut-être même le votre), mais on ne me donne pas ma chance.
      Alors arrêter avec vos propos... Et arreter de vous fier aux apparences.
      Vous savez, nous avons pu remarquer, que certains d’entre nous, étaient bien plus compétents que ceux qui les employaient ou recrutaient.

      Par contre, il est évident qu’il faut une formation.

    • Je voulais préciser que j’étais evs, au poste d’assistant au directeur d’école.

    • Bonjour,

      je suis entièrement d’accord avec la personne en contrat d’avenir : ce n’est pas parce qu’on a des difficultés matérielles qu’on est en grande misère intellectuelle et psychologique.

      Toujours ces clichés sur les Rmistes et les chômeurs...

      Figurez vous que cet article comme beaucoup d’autres sur ce site a été rédigé par des Rmistes...Ce qu’il dit, c’est que la précarité économique induit de mauvaises conditions d’emploi et qu’une véritable formation est nécessaire pour s’occuper d’enfants ( avec un handicap ou pas d’ailleurs ) lorsqu’il s’agit de les accompagner dans leur scolarité

    • Une scolarisation a toutes les chances de marcher si l’accompagnement est fait dans de bonnes conditions. La formation est très importante, c’est évident, mais pourquoi ne pas garder tous ces avs qui depuis des années sont déjà formés, ont prouvé leurs qualités dans leurs accompagnements, au lieu de celà les gouvernements successifs ne reconnaissent toujours pas ce métier et ne le pérennisent pas, se contentant de faire des contrats précaires, les avs sont ainsi embauchés pour une année renouvelable trois à cinq fois (dans le meilleur des cas), de plus chaque année certains avs se voient proposer par les académies la baisse de leur quotité horaire, si ils refusent, c’est considéré comme une démission... sans pouvoir obtenir le chômage...
      Je trouve cela inadmissible et méprisant d’une part pour ces personnes employées, dont la motivation pour la grande majorité est absolue malgré leurs mauvaises conditions de travail,et d’autre part pour les enfants et adolescents handicapés et leurs familles, à croire que tout est fait pour démontrer que l’intégration scolaire n’est pas possible.
      Il faut des moyens humains, mais formés avec de bonnes conditions de travail, des cdi seraient la seule solution pour garantir cette scolarité. Tous nos politiques, les assos et acteurs de cette démarche savent, connaissent les problèmes mais rien n’est fait, alors à quand une vraie mobilisation, arrêtons les effets d’annonce qui laissent présager que tout va bien sur la planète handicap alors qu’il n’en est rien sur le terrain !

    • franchement, moi aussi j’étais en contrat d’avenir et c’es bien la mentalité faussement intellectuelle des enseignants, qui s’imaginent que si l’on est au rmi, api, aah etc l’on est des imbéciles illéttrés, vous n’avez pas honte !! J’ai travaillé 10 mois avec des enseignants et tout ce que j’en ai gardé, c’est qu’ils vivent sur une autre planète. Propos d’une enseignante à une maman inscrivant sa petite fille de trois an s à l’école maternelle, la maman expliquaient que pour son travail elle était malheureusement obligée de laisser sa fille le matin à la garderie, le midi à la cantine et le soir encore à la garderie, l’enseignante l’a culpabilisé en lui disant, ce cela faisait beaucoup, résultat cette maman était en larmes, tout le monde n’a pas la chance d’avoir toutes les vacances scolaires, franchement ces gens ne comprennent rien, mais ils enseignent à nos enfants !!!

    • En Charge moi-même de recruter des Contrats d’Avenir ou des Contrats d’Accompagnement à l’emploi, je voudrais insister sur le fait que toutes ces personnes sont elles-mêmes psychologiquement, matériellement et intellectuellement dans une grande misère. La précarité de leur situation les rend souvent incapables de se prendre en charge elles même, comment sauront-elles encadrer des enfants handicapés. A noter aussi, que 70%, de ces personnes sont quasi illettrées ! !

      oh mon dieu, que de bétises en quelques lignes !!!!
      il y a effectivement des personnes qui sont en grandes difficultés (70% j’ai du mal à vous croire) mais vous seriez surprise du nombre de personnes BAC ET BAC+ (j’ai une licence et grace à mes origines je suis bilingue).
      Oh mon dieu, heureusement que ma "recrutrice" était beaucoup moins catégorique que vous ET SURTOUT beaucoup plus OUVERTE !!!.
      mon entretien :10 mn et l’après midi même je recevais une réponse positive + mon lieu d’affectation.

    • Sérieux voilà une personne qui devrait faire partie de la charette des 11 000 suppressions de postes dans l’education nationale, serieusement si l’état se décidait enfin à virer les parasites et les incompétents, çà fairait au moins de la palce pour des gens comme nous qui pour la plupart se dépensent sans compter dans leur boulot et qui à la fin du mois voient arriver uen fiche de paye misérable.

    • Sur ce sujet, un rapport vient d’être pondu. Voir rapport d’évaluation de la loi de février 2005

      On peut y lire :
      "La fonction de l’auxiliaire de vie scolaire s’est développée. Il est l’un - et non le
      seul - des moyens nécessaires à l’éducation et à la scolarisation de l’élève
      handicapé. Au quotidien et sur le terrain, il remplit une fonction d’aide à la vie
      en milieu scolaire et d’aide à l’accès au savoir. Il constitue donc une réponse
      en matière de compensation des incapacités de l’élève handicapé et/ou en
      matière d’accessibilité aux divers apprentissages.

      Aujourd’hui, l’auxiliaire de vie scolaire exerce un véritable métier. Par
      conséquent, la professionnalisation de cette fonction est souhaitable. Il
      convient de réfléchir aux critères de recrutement, à la formation, à la
      certification… L’auxiliaire de vie scolaire doit contribuer à l’acquisition de
      l’autonomie du (ou des) élève(s) qu’il accompagne. Pour y parvenir, il est
      souhaitable, par exemple, que l’élève handicapé soit accompagné d’auxiliaires
      différents tout au long de sa scolarité. Sur le plan quantitatif, l’effectif d’AVS
      atteint ne permet pas, à la date de réalisation de ce rapport, de faire face à
      l’ensemble des besoins. Ceci étant, rappelons ici que la présence d’un AVS n’est
      pas la condition unique de la réalisation de la scolarisation en milieu ordinaire.
      D’autres solutions doivent être pratiquées comme le recours à un SESSAD…

      Les emplois de vie scolaire constituent un accompagnement complémentaire
      utile. Par contre, la précarité de leur statut et l’insuffisance de leur formation
      appellent des mesures de stabilisation à court terme."

      http://www.handicap.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_Gohet.pdf

    • merci pour ce rapport qui j’espère fiara prendre conscience à mr sarkozy et à notre minsitre : l’utilité et surtotu l’urgence de créer des psotes perennes pour l’accomapgnement des enfants handicapés.

      je me permet de corriger le lien vers le pdf :

      Voir en ligne : http://www.handicap.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_Gohet.pdf

    • bjr monsieur ! j’espere que les parents d’enfants handicapes apprecieront le fait que leurs enfants sont suivis et accompagnes par des depressifs analphabetes !!!
      c’est pour ca que vous les envoyes dans les ecoles ?

    • Bonjour. Ce n’est pas très courageux de dire ce genre de chose en restant anonyme !!De plus, je pense qu’il n’est pas judicieux de creuser un fossé entre les avs et les evs. Il est évident que des rmistes ne peuvent pas être avs, mais je tenais à préciser que dans la plupart des cas, ils n’ont pas été pris comme evs. Car il est évident qu’un analphabète ou un dépressif n’a pas sa place dans une école.
      Mais la différence entre un avs et un evs est mince : seule une formation de 60 h les sépare. Je refuse que les avs fassent leur beurre sur le dos des evs. C’est pour cette raison que je suis entrain de développer une idée que je défendrai activement et j’espère avec le soutien d’une majorité d’entre vous. C’est une idée qui va peut-être déplaire mais bon... il faut bien trouver une solution, justifier nos emplois.
      Les evs assistant de direction n’ont pas assez de travail pour la plupart. De nombreux evs travaillent alors directement avec les enfants sous l’autorité de l’enseignant. Alors pourquoi ne pas proposer l’idée d’un statut intermediaire entre celui de l’evs et de l’avs. Cette idée aurait l’avantage de nous faire travailler en temps plein. Bien entendu, il nous faut une formation. Je pense sincèrement que c’est dans ce sens qu’il faut aller pour sauver nos emplois. J’attend avec impatience vos réactions.

    • je disait simpement ceci en reponse au message de fanfan qui recrute les evs. quand a votre proposition je ne sais pas j’ai pas tout compris.

    • Un evs qui a pour mission d’assister un directeur d’école n’ a pas assez de travail. Les travaux de secrétariat sont en quantité insuffisante. C’est pourquoi beaucoup d’evs (malgré que ce ne soit pas leur travail) travaillent alors avec les profs et les enfants. On pourrait imaginer que la matinée soit consacrée aux travaux de secrétariat et le reste du temps aux enfants, soit pour des ateliers de groupe ou pour un enfant handicapé. Mais bien entendu, il faut une formation.
      Voilà.

    • daccord. je suis, pour ma part, pour une specialisation.
      soit des taches de secretariat aboutissant sur de vrai competences soit l’accompagnement des enfants.
      faire les 2 me semble un peu difficile. ce sont 2 metiers differents faisant appel a de vrai competences et qualifications.
      de plus, accompagner un ou plusieurs enfants demande a ce que l’on soit present matin et apre midi dans la classe.
      non ?

    • Les travaux de secrétariat sont simples. La spécialisation n’est pas nécéssaire. A propos de l’accompagnement sur toute une journée, les avs ne le font déjà pas. Les élèves handicapés ne restent pas toute la journée. Il en est de même pour ceux qui connaissent des problèmes moins graves. Un avs est souvent partagé entre deux enfants, et souvent dans des écoles différentes.
      Mon idée est une sorte de compromis. Je ne pense pas que ces emplois sous la forme actuel vont perdurer. Par contre, si on se montre réalistes et motivés pour trouver une solution adéquate, il y a peut-être moyen de sauver tous ces emplois.
      Et puis, si on se spécialise, on n’a aucune chance d’obtenir un temps plein. On ne peut pas demander à un directeur d’école de rester plus longtemps dans son école pour qu’on puisse avoir notre compte d’heures. Un avs ne peut pas non plus demander à un enfant handicapé de rester après l’école pour avoir un temps plein.
      Je ne pense pas non plus qu’il faille exiger la titularisation de tout le personnel. C’est le meilleur moyen de bloquer toutes les négociations. Il faut negocier un temps plein avec un salaire décent et un contrat de longue durée d’au minimum 5 ans. Pour pérenniser ces emplois, il faudra probablement faire pression sur l’ensemble des collectivités territoriales, en premier lieu les communes. Les evs participent activement à la vie de l’école et donc à la vie de la commune. Il est bon que ces communes participent au financement de ce personnel.
      Pour conclure, je pense qu’il faut rester ouvert à toutes les propositions et préparer juin 2008.

    • oui. la question est :
      quels moyens et quels objectifs pour l’accompagnement d’enfants.
      l’integration n’est pas qu’un mot pour faire plaisir aux parents.
      pour ma part j’accompagne un gamin qui est scolarise a plein temps et qui aurai besoin d’un accompagnement beaucoup plus serieux et professionnel....
      la connaissance du travail social, de l’aspect relationnel avec l’equipe les enfants etc etc a mon avis doit faire l’objet d’une formation adequate et neccessite un plein temps.
      quand aux roles des communes je n’en sais rien.
      pour avoir un poste digne de ce nom a l’EN c’est uniquement par voie de concours ( fonction publique) pour l’instant du moins.
      mais peut etre que le projet sarkozy concernant le contrat de travail unique s’appliquera aussi aux emplois aides ?
      dans ce cas cela resoudrait la question de tout les precaires ?

    • je suis d’accord avec toi sur un accompagnement plus sérieux et plus professionnel. Mais les choses doivent se faire progressivement. Et il est irréaliste de penser que chaque enfant handicapé aura son evs toute la journée même si c’est l’idéal. Bien au contraire, le fait de rester sur ce genre de considération ( même si l’utilité d’un tel emploi n’est plus à prouver) nous risquons de faire bloquer les choses et pire, qu’il y ait un retour en arrière et que tous ces postes finissent par disparaître. Il ne faut pas être trop exigeant. Il faut être pragmatique, réaliste avant tout. Négocions ! Pour cela, il faut se regrouper pour être une force d’opposition et aussi une force de proposition sans être borné. Il faudrait peut-être se mettre à écrire à tous les deputés, à l’ensemble des maires par voie postale et également par courriel. Et chacun d’entre nous devrait s’y mettre. Pour cela, il serait peut-être nécessaire que nous nous mettions d’accord sur un modèle de lettre.
      Amicalement.

    • oui c sur mais pourquoi tu ne rejoint pas les collectifs deja existant ?
      si chacun fait un truc dans son coin on ne s’en sortira pas !!

    • Je veux bien rejoindre un collectif. Mais je ne suis pas un individu qui aime se mettre en avant. Je suis plutôt du genre à reflechir et à conseiller les gens. Mais si les evs trouvent que ma réflexion est une bonne piste, je suis partant bien entendu ! D’ailleurs si j’en parle ici, c’est aussi en esperant que certains evs soient inspirés.

    • Comment peut-on confier le recrutement à ce type d’individu ? C’est une honte ! Il faut savoir que l’Éducation nationale n’a pas recruté des analphabètes ni des déchets de la société comme le sous-entend le triste sire qui écrit ses lignes. Les evs sont engrande partie doplômés. Si ce pauvre type confond précarité matérielle et analphabétisme, déprime... pourquoi pas drogue, pédophilie, et autres joyeusetés du même genre. Il est triste de penser que des gens comme ça sont chargés du recrutement des EVS qui sont non seulement chargés d’un partie de l’administration des écoles, mais aussi de la BCD (exercice hautement improbable pour un analphabète !!!), de l’informatique... Pourquoi les IA ont-elles renouvelé les postes à de tels personnes... . Une diplômée BAC+3, reprenant ce type d’emploi après une longue période de chômage....

    • la precarité des auxiliaires,aseh ... est une volonté de notre société et de notre gouvernement,les personnes engagées sont d’un courage a toutes epreuves deplus quels sont confrontées à la réalité,des gens patiques qui ont des pensées et de points de vues aussi négatif envers une réintégration voulus.Vous vous permettez de critiquer sans connaitres ce que vivent ces employés.Enfin je ne généralise pas mais sur ce genre de contrat il y a un suivi et avant une séléction pour prendre les meilleurs (qui sont aussi respectables qu’un autre citoyen),un peu de tolérance et de fraternité serai bienvenues.Merci de m’avoir lu

    • le problème vient du recrutement, comment peut on recruter des personnes incompétentes ? car malheureusement cela existe, et des situations catastrophiques en découlent dont les conséquences sont préjudiciables en premier lieu pour l’élève handicapé, et c’est inadmissible, ce mépris total est intolérable pour une vraie intégration scolaire et la dignité de l’élève.

      Heureusement il y a des avs compétents malgré leur non reconnaissance, eu égard à leurs conditions de travail et salaires, ces emplois devraient etre des cdi, avec des salaires et conditions de travail décents, c’est évident me semble t il si l’on ne veut pas que la situation se dégrade comme c’est le cas actuellement, et ce malgré ce que les médias et le gouvernement véhiculent.

  • he bien pour repondre au titre de votre lettre............non.
    ..................et alors ?
    que vaut la pertinence de ces questions alors que les objectifs affiches du gouvernement et du peuple qui y adhere est plus de precarite, moins de fonctionnaires.?

    sinon se faire plaisir.

  • En tous cas dans mon ecole, ma collègue secrétaire a assez de boulot, c’est certain c’est pas la folie mais au moins on est malin et on se réserve des pauses dans la journée pour se boire un café, manger un morceau, discuter etc...
    On n’est pas dans le privée avec des obligations de resultats, du moment que le boulot est fait, c’est le principal, après le temps que çà prend, pas d’importance..

    Ensuite au sujet de futures titularisations, faut pas se faire d’illusions car si çà se produit, il va y avoir forcément des déçus car i lfaudra bien mettre ne palce des critères de recrutement comme le propose ce rapport et à mon avis ils vont pas les chercher super loin et risquent fortement de se baser sur des conditions minimales de diplômes ( bac minimum) et surement d’âge aussi. Il est evident qu’au vu de la disparité des recrutements faits dans l’urgence, bcp risquent de se retrouver sur le carreau.

    • « c’est certain c’est pas la folie mais au moins on est malin et on se réserve des pauses dans la journée pour se boire un café, manger un morceau, discuter etc... On n’est pas dans le privée avec des obligations de resultats, du moment que le boulot est fait, c’est le principal, après le temps que çà prend, pas d’importance.. »

      Je ne pense pas que ce soit la bonne façon de penser, de défendre la cause. Pour justifier un travail, il faut qu’il existe. Pour moi, le travail administratif ne me prend jamais plus de deux heures par jour. Et je ne vois pas ce qui a de malin la dedans car c’est comme cela que nos postes seront supprimés.

      Ensuite, à propos du critère d’âge, il faudra se battre. Car il ne faut pas que ca se transforme en emploi jeune pour les moins de 25 ans. Les autres doivent aussi bosser et je trouve que c’est une forme de discrimination. En plus, il y a déjà le PACTE à l’anpe qui leur est réservé. Enfin, je pense qu’avec le gouvernement actuel ce genre de critère est mal vu. Nous devons tous avoir notre chance. Voilà encore un point à défendre sérieusement.

    • Dsl mais on fournit un travail qui va bien au delà de notre maigre salaire, d’ailleurs les enseignants ou plutôt devrais je dire des amis car je les connais pour la plupart depuis longtemps, il nous arrive de faire même des trucs en dehors de l’école etc... ont fait en fin d’année scolaire une lettre pour l’insepcteur d’académie pour souligner qu’il était très content de nous malgré les conditions précaires de nos emplois et nos salaires minables,

      bref de tous ce que j’ai pu lire sur le net et entendu lors de stages de formation, c’est loin mais très loin d’être le cas partout ailleurs. Donc oui on est malin, on a largement tous prouvé notre utilité au sein du système éducation nationale mais on garde à l’esprit que pour le moment on est sur un siege ejectable, donc on va pas non plus se tuer à la tâche pour prendre un coup de pied aux fesses en fin d’année. Il se peut que par chez vous l’ambiance soit pas terrible au sein de l’école, ce n’est pas le cas chez nous où règne bonen humeur et rigolade tout au long de la journée.

    • Par chez moi, l’ambiance est aussi excellente. Vous avez mal compris mon message. Je lançais juste une piste de réflexion pour faire perdurer nos emplois. Et non, je le répète, ce n’est pas malin d’insinuer que nous ne foutons pas grand chose par moment. Car ce manque de travail démontre parfaitement que le métier est mal défini et peut donc disparaitre. Pour finir, j’ai moi même des éloges de tout le monde. Certains des professeurs sont aussi des amis. D’ailleurs, je ne vois en quoi cela est extraordinaire car j’en avais avant de trouver cet emploi. Mais tous ces compliments ne suffisent pas pour trouver une solution concrète. Il faut voir plus loin que notre cas personnel.

    • « ce n’est pas le cas chez nous où règne bonen humeur et rigolade tout au long de la journée. »

      Voilà comment se tirer une balle dans le pied et se faire aimer par le grand public !!! Mesurez vos propos si vous voulez qu’on sent sorte !!!

    • dsl mais je trouve cette réflection hors de propos, faut pas confondre bonne humeur et glandouille, je vois pas pourquoi je devrais aller bosser acec l’angoisse et la boule à l’estomac comme malheuresement c’est le cas pour des collègues.
      D’ailleurs je doute fortement qu’i il ait la tête à bosser dans ses conditions.Je suis convaincu, pour l’avoir vu de mes propres yeux que pour la pluaprt on est plus sérieux et plus productif que ceux que l’on voit dans les bureaux, c’est certain ils sont fonctionnaires et pas nous, cela explqiue peut-être bcp de choses.

      Comme j’ai déja dit : on a prouvé notre utilité, ce n’est pas le souçis, par contre faut être réaliste, il n’y aura jamais 500 000 titularisations( s’il doit y avoir) surtout en ces temps de disette au niveau de l’education nationale ( - 11000 postes cette année dans l’educ nationale).

  • maman d’un unfant Infirme Moteur cérébral âgé de 9 ans ( CM1), et malgré une notification de la MDPH et un Plan Pesonnalisé de Scolarisation notifiant que l’AVS doit accompagner Tom à la cantine, nous avons du attendre le 15 octobre pour que ce personnel soit nommé. Le maître référent chargé de coordonner son intégration et la directrice de l’établissement continuent de douter de la possibilité pour l’AVS d’accompagner mon fils à la cantine ! si cette dernière vient à être absente ( rapellons que c’est un être humain en plus d’être sous formée et sous payée !!!)on me contacte immédiatement par téléphone pour que je revienne chercher mon fils à l’école !!! personne ne semble disposé à pousser un fauteuil roulant jusqu’à la cantine ( 5 minutes à pieds, le bout du monde quoi !!!).Autre souci, le planning de mon fils a changé, il pourrat aller à la cantine également les jeudi, mais le serbère qui s’occupe du service cantine va m’opposer à son inscription que l’AVS n’est pas présente les jeudi et donc pas d’AVS= pas de cantine, pourtant l’AVS est la première à me dire qu’il n’a pas besoin de son aide pour manger !!! La directrice m’a indiqué que malgré tout, qui allait accepter de porter son plateau repas ? quel problème ENORME !!!!
    J’ai demandé un rendez-vous à l’adjoint chargé du service cantine, mais il reffuse que je sois accompagnée d’une fédération de parents d’élève !! il faut dire que la seule chose qu’il m’avait proposé à la rentrée était de monter des plateaux repas à l’école en espérant qu’un instituteur bénévole accepte de manger avec lui !!! des cacahouettes ?
    Le maire pour sa part après deux articles de presse dans le Var MATIN s’est engagé à offrir le repas à l’AVS quand elle accompagne Tom à la cantine !inutile de vous dire que l’inscrire à la périscolaire va relever du défi lorsque je vais reprendre ma formation à la rentrée prochaine !!! petite question : quand une mairie se dote d’un adjoint à la cause animale et pas au handicap, que les chats sauvages du quartier sont castrés, nourris, est il normal qu’elle ne s’occupe pas de faire pousser un fauteuil roulant une fois par semaine, par manque de moyens ???? bien cordialement, Corinne DOMENGE

    • J’ai moi même, une petite fille de 5ans handicapée moteur à ma charge,elle a 5ans, je suis EVSASEH, quand la décision par les parents, MDPH, intervenants extérieur pour ses soins ont décidé lors d’une réunion pédagogique, qu’elle irait à la cantine, me demandant de l’accompagnée, je ne me suis posée aucune question.j’ai dit oui !Pour le bien de l’enfant. Cela est nouveau pour eux, et l’avs ou l’evs est un peut le doudou qui sert à faire la transition avec l’élément extérieur, battez-vous ! pour que votre petit garçon soit traité comme un enfant à part entière, ils ont le droit au respect.Courage

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