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Un jeune précaire demande de l’aide à la "mission locale", elle appelle la police

dimanche 5 avril 2009, par un précaire

Un jeune homme de Bordeaux nous envoie ce témoignage.
Il est malheureusement représentatif de la réponse institutionnelle à la misère des jeunes précaires de moins de 25 ans.

24 ans, sans revenu et sans droits

J’ai commencé à travaillé à l’age de 18 ans dans le batiment ( 2002—2004) puis mon CDD est arrivé à terme

J’ai enchainé de 2005 à 2009 , formation, Assedic et mission d’interim (Manutention,Logistique,TéléVente,etc).

Depuis le début l’année 2009, j’ai fait X entretiens d’embauche, mais ça n’a rien donné.

Aujourd’hui, je suis en "Fin de Droit".

Ca veut dire pour moi, plus d’assedic, mais pas d’ASS (il me manque 400 jours) et pas de RSA non plus ( j’aurai 25 ans en Juillet )

Je n’aurai pas non plus droit à la prime de 500€ de Nicolas Sarkozy.

Pour le moment, seul le CCAS me propose une aide de 170€ mensuel (en attendant le RSA)

Ils sont bien gentil, mais je me demande à quoi ca peut bien servir 170€ ??? On ne peut ni payer de loyer, ni de facture, ni grand chose dailleurs ;

J’ai donc pris RDV cette semaine avec ma conseillère de la Mission Locale, Je lui ai expliqué ma situation,

1. Je lui ai demandé un contrat CIVIS, elle ma dit que je n’y avait plus droit, car j’en ai signé un en 2006.

2. Je lui ai demandé un travail pour vivre, elle ma dit d’aller en chercher à l’ANPE

3. Je lui ai demandé une formation rémunéré, elle me la refusé, car elle ma dit "ça permet pas de trouver du travail"

4. Je lui ai demandé une aide financière pour vivre, elle ma répondu, c’est pas son problème

Je lui ai donc expliqué que je ne pouvais pas vivre sans revenu, et qu’elle devait soit m’aider soit m’indiquer le service concerné, elle ma répondu, que c’est pas son problème, qu’il y a des milliers de gens comme moi, et que le RDV était terminé.

J’ai donc refusé de sortir, sans avoir trouvé de solution concrète a mon problème.

Elle a donc décider d’appeler la POLICE !!!

J’ai donc été arrêté , et fouillé, et menacé par la police !!!

Mon crime ? Demander du travail, une formation rémunérée, ou un revenu suffisant pour vivre .

Aidez moi, à trouver une solution, et faites passer le message.

On ne peut laisser tous les jeunes de moins de 25 ans seuls face à la CRISE.

85 Messages de forum

  • Ce message me touche, dans le sens ou je suis également en situation précaire. J’ai 26 ans certes accès au RMI (RSA), mais sans emploi. Moi et ma compagne nous vivons du RMI et des allocations logement ? Est-ce normal ? Je suis jeune diplômé bac+5 et tout comme ce jeune homme, tout se ferme devant moi. Tout comme ce jeune homme aucun organisme ne m’a concrètement aidé dans ma recherche d’emploi, mise à part des réunion APEC sur "comment faire une lettre et un CV", pas très concluant ! J’ai beau avoir 5 ans d’études je me retrouve au même niveau que ce jeune homme. Pourquoi ? Pourquoi le gouvernement français nous laisse-t-il dans cette situation sans avenir ? Même avec de la volonté les jeunes se font casser ! Pourquoi l’expérience résonne-t-elle comme un coup d’arrêt ?
    Je soutient ce jeune homme, et j’espère qu’un jour nous serons enfin considérés comme personne et respectés autant que les autres. Commencer sa vie dans une telle situation surtout dans un pays respectant les droits, c’est une honte !

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    • Oui,c’est dramatique et très inique comme situation,je comprends très bien ,je vis moi aussi des discriminations ras le bol de ce pays !

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      • Il faut s’organiser pour occuper le pôle emploi de BORDEAUX, nous sommes des militants bénévoles à AC ! face à la recrudescence des radiations ,des sanctions et des non réponse aux demandes d’emploi correctes une seule solution la lute.Si vous vous sentez concernés organisons la riposte.
        vOUS POUVEZ NOUS LAISSER UN MESSAGE ac.bxcub@free.fr
        Il faut comprendre que nous ne sommes pas en capacité physique de faire du cas par cas, il faut combattre ensemble pour soi et les autres
        MARIE

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    • SALUT à tous !

      TU SAIS IL TE FAUDRA DU COURAGE CAR LES POLITIQUES SE SUCCEDENT ET ILS SONT DE PLUS EN PLUS MAUVAIS ... Si tu as travaillé dans le batîment, reste l’intérim mais il selectionne aussi ! Le rmi+rsa il peuvent pas te l’enlever, faut attendre un peu. Bon courage ! On des milliers à souffrir de cette économie des banksters CAUTIONNé PAR l’U...P
      ET LA REPRESSION CONTRE LES FAIBLES à tout va ! Proposition raisonable emploi ... quelle foutaise alors que le chômage explose.

      http://www.chomiste-land.com/lesvra...

      Voir en ligne : OUI le RSA/RMI pour les - 25 ans EST NECESSAIRE

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    • Je suis dans une association qui défend les droits des précaires et des chômeurs, j’essaie de créer un groupe de jeunes qui ont envie de dénoncer toutes ces situations qui nous font souffrir et qui ont envie de se mobiliser pour trouver des solutions concrètes.
      C’est ensemble entre jeunes, qu’ont peut développer une solidarité et arriver à montrer au gouvernement qu’ être jeune aujourd’hui, c’est franchement difficile et que l’on a même plus droit à la liberté d’expression.

      Contactez-moi à : prisca-chloe.touyaga@laposte.net

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      • Une solidarité entre jeunes, bon courage !

        Les jeunes en ont rien à faire de la solidarité, ils sont bien trop enfoncés dans l’individualisme et s’ils peuvent vous écrabouiller ou vous arnaquer pour arriver à leurs fins, ils le font sans hésiter. Sans compter qu’ils sont très habiles à culpabiliser les autres et à se victimiser, les pauvres toujours victimes des méchants qui les entourent.

        Les jeunes de la Mission Locale, parlons-en.
        Je ne compte plus les chèques sans provision, les scooters déglingués, bons pour la casse (notre asso loue des scooters aux précaires), mais bien évidemment, ce n’est pas de leur faute et ne veulent pas payer vu que c’est pas de leur faute. Et c’est la Mission Locale qui paie, d’ailleurs ne veulent plus leur accorder d’aide à la mobilité.

        Tous les jours, j’en ai un qui revient avec un engin foutu et qui gueule quand on arrête la location, et qui gueule qu’il paiera pas et qui gueule, et qui gueule, avec toujours les mêmes "excuses" inlassablement.

        Alors les discours sur les jeunes et leur vie difficile, je commence à en avoir marre. Plus de la moitié pour lesquels on se décarcasse, en ont rien à faire et se foutent de la gueule de tout le monde. Paradoxalement, les autres qui sont dans la merde et qui auraient besoin d’aide sont laissés sur le bas-côté. Peut-être parce qu’ils ne savent pas gueuler, eux.

        Et si quelqu’un n’est pas d’accord et veut prendre la défense des pauvres jeunes que je maltraite, qu’il vienne faire un tour dans mon secteur d’activité, social et insertion.

        Plus droit à la liberté d’expression ! vous ne croyez pas que vous exagérez.

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        • Ou bien il y a une concentration de jeunes cons bien supérieure à la moyenne nationale dans sa région ou bien Isa 76 est fatiguée en fin de semaine, car elle ne nous a jusqu’à présent pas habitués à de telles généralisations pour le moins discutables.

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          • Eh oui, y’a des jeunes qui sont comme ça. Et y’en a plus que vous pouvez le croire. Plus enfant-rois gâtés pourris que vrais délinquants, c’est bien là le nœud du problème.

            Et si j’ai été aussi virulente, c’est parce que je lis tout le temps les coups de gueule contre les référents des jeunes qui ne sont pas contents et la grande majorité des réponses qui prend systématiquement leur défense ne sachant même pas comment fonctionne une Mission Locale ni la réalité de terrain ni la marche de manœuvre qui s’amenuise d’année en année, les subventions qui sont amputées puis disparaissent etc.

            Mais personne ne veut connaître l’autre face, ne veut savoir que des référents ou autres travailleurs sociaux se décarcassent pour des jeunes qui foirent volontairement leur contrat de travail, qui cassent tout etc. Il faut comprendre que, même si ça offusque certains, ça existe.

            Ce n’est évidemment pas une généralisation, mais ça existe. Si les gens pouvaient faire la part des choses et accepter les deux revers de la médaille comme on dit au lieu de systématiquement stigmatiser les travailleurs sociaux.

            J’ai réagi trop à chaud sans doute parce que cette semaine fut effectivement la semaine "jeunes cons". Parfois on overdose.

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            • mais non, c’était plutôt sympathique comme réaction .

              mais pourquoi s’ obstiner à leurs donner des mobs si ils les cassent , faites l’inverse, apprenez leurs à réparer des épaves .

              ils apprendront la mécanique, à respecter la propriété s’ ils ont la possibilité de s’approprier le fruit de leur travail , et ça vous mets à l’ abris de ceux qui veulent tout avoir sans rien donner .

              bon courage !

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              • Merci pour vos encouragements.

                Malheureusement, nous ne sommes pas une asso en auto-gestion, nous dépendons de financements publics (le Département, la Région etc) et nous devons accepter les publics que nous désignent nos partenaires sinon c’est de la discrimination et coupure de budget.

                Déjà, dire ça suffit, on arrête pour celui-là et c’est le tollé général, je vous passe les conneries bien-pensantes que nous essuyons ; à les écouter, il ne faudrait arrêter que lorsque le casse-tout aura effectivement tout casser sinon ça lui met des freins dans l’accès à l’emploi etc.

                Il n’y a plus de bon sens, plus de lucidité, rien qu’un discours culpabilisateur pour celui-ci qui ose dire ce qu’on ne veut pas entendre.

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        • alors trouver nous des postes de travail, au lieu de nous faire des ateliers et autres réunions qui servent à rien du tout.
          et à galérer sans rien aucun repart pour certains et pas trop d appuie familiaux.
          ce qui est mon cas.
          et aprés la société se plein que les jeunes se révolte, mais alors aider nous
          faite des projet concrét que le blabla quotidien.
          à leurs actuel ni la mission locale ni pole emploie ne finance de formation de notre choix, alors comment voulez vous quond part sur le chemin de l insertion.
          si les rdv débouche sur un grand sourire bonjour et au mois prochain.
          franchement c est la honte et intolérable ce pays qui pronent l entraide.
          d accord il y a des avantages mais il faut bien les chercher pour moi les
          plus potable se sont les association de bénévolat comme les restaurant du ceur, le secours catholique ainsi que la croix rouge etc...

          sinon les ccas vous tomber sur des connasse qui vous font comprendre que vous les faite chier. alors qu il sont payer pour sa la honte/ :
          ALORS VOTRE DISCOURS SUR LES JEUNES ME FAIT MOURIR DE RIRE
          VOUS DEVEZ ETRE UN TRAVAILLEURS SOCIAUX POUR PARLER DE LA SORTE ;

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          • Mon discours sur les jeunes vous fait mourir de rire. Le vôtre m’effraie.

            J’avoue que votre maîtrise de l’orthographe, de la grammaire et de la conjugaison est effrayante.

            Je vous suggère de demander à votre Mission Locale une formation de remise à niveau en français, je suis sûre qu’ils trouveront aisément le financement.

            Cela permettra à votre CV et à vos lettres de motivation de ne pas finir à la poubelle, car, croyez-moi, un employeur qui reçoit votre prose ne vous prendra jamais.

            La honte, dans ce pays, c’est comment l’Education Nationale apprend, ou plutôt n’apprend plus, aux jeunes à écrire correctement.

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            • les jeunes n’ont pas besoin d’être fort en français, pour trouver un travail, vous vous croyez supérieur, parce-que vous en faîtes peut être pas, mais question mentalité et compréhension vous êtes zéro, je suis une maman de trois filles, dont une de mes filles était à la mission locale, heureusement que grâce à sa détermination et son courage, elle à trouver du travail. la mission locale tout ce quelle faisait, c’était des promesses, des blablas, et à la fin du compte tout ça n’aboutissait à rien, et je peux vous assurer que mon mari ne sait pas écrire le français, mais dans sa vie en France, il à toujours trouver du travail, mais jamais grâce à pôle emploi, alors quand vous parlez des fautes d’orthographe, que les c ;v. s’en vont à la poubelle, on à pas besoin que des gens qui travaillent avec leurs têtes heureusement, mais des gens courageux qui savent aussi travailler avec leurs mains.

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              • Je me crois supérieure parce que j’écris correctement !!

                Vaut mieux lire ce genre de connerie que d’être aveugle mais quand même !

                Désolée de ne pas être illettrée. Je viens d’un temps où l’on ne sortait pas de l’école sans savoir lire et écrire correctement alors constater qu’aujourd’hui les jeunes ne savent pas aligner trois mots sans faire une faute, qu’ils ne savent pas non plus conjuguer un verbe, ça me choque.

                Ouah, quand on en arrive à vous dire que vous vous la pétez, que vous vous sentez supérieur parce que vous savez écrire correctement et lire aussi correctement puisque ça va de paire, c’est vraiment qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans ce pays.

                L’écriture et la lecture vont finir par devenir des choses honteuses qu’il va falloir bien cacher sinon on va finir lynchés.

                Quant à votre mari qui ne sait pas écrire correctement le français, vu qu’il est étranger, c’est peut-être un peu normal et pas du tout honteux. D’ailleurs, il est sans doute bilingue ce que je ne suis pas.

                Ce qui est honteux, madame, c’est que l’école laisse sortir des enfants qui ne savent ni lire ni écrire correctement. Au Moyen-Age, c’était normal que les gens ne sachent pas écrire ni lire, mais pas au 21e siècle.

                Vous devriez vous demander pourquoi les jeunes d’aujourd’hui ne maitrisent pas l’écriture et la lecture alors qu’ils ont passé des années sur les bancs de l’école ; au lieu de trouver des excuses à l’illettrisme et insulter les gens qui pointent du doigt le problème.

                on à pas besoin que des gens qui travaillent avec leurs têtes heureusement, mais des gens courageux qui savent aussi travailler avec leurs mains.
                Là, je dois dire que j’en reste sur le cul. De quels travaux manuels parlez-vous ? parce que figurez-vous que les ouvriers, les plombiers, les chauffagistes, les caristes etc ont besoin de savoir écrire de façon compréhensible parce qu’ils ont à remplir des formulaires. Mon père était ouvrier soudeur, et il devait savoir écrire correctement parce qu’il devait tracer des plans et remplir des fiches de travail.

                Non, madame, je n’ai pas de sentiment de supériorité parce que je sais lire et écrire correctement. Mais, vu votre texte, je me demande si vous, vous n’avez pas un petit sentiment d’infériorité.

                mais question mentalité et compréhension vous êtes zéro
                Vous pouvez m’expliquer.

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        • Un conseil : vu vos propos, vous devriez changez de métier... Vous ne pouvez pas aidez les jeunes si vous n’êtes pas optimiste et si ce que vous faites vous pose autant de soucis. Rentrez dans la police, c’est ss doute ce qui vous convient le mieux !

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        • plus de la moitié s’en foute ? et bien ça vous laisse une bonne moitié qui ne s’en fout pas..... il faudra penser à changer de métier

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          • il faudra penser à changer de métier
            Et avant de balancer des remarques désagréables aux gens... il faudrait apprendre à lire !!!!

            Parce que si saviez lire correctement, vous vous seriez aperçu :

            - que vous répondiez à un message datant du 26 juin 2010, ouah, presque trois ans,

            - et que j’ai dit à plusieurs reprises que j’avais quitté le secteur, mais pour d’autres motifs que la lassitude du public jeune.

            Alors, désolée de vous dire ça, mais quand on veut être désobligeant avec les gens, on s’arrange pour ne pas paraître ridicule.

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        • c’est bien , ta raison. Met tout dans le même sac. Comme tous ces parti politique. On nome les Banlieusard , de "Racailles". Ors , sur 5 banlieusard ta 2 lascar. Une pomme pourris n’as jamais gâcher la récolte. Pardonne moi si mes propos te choque mais je pense que tu te nourris beaucoup trop des Faits médiatique parfois tournée en la faveur de tel ou tel parti politique. Si tu pense comme sa , tu dois absolument changer de secteur d’activité et t’éloigner de l’insertion des jeune en situation de précarité. Sans la jeunesse , la France n’est plus. Il ne faut jamais délaisser la jeunesse , c’est elle qui mènent des révolution. C’est la jeunesse qui tient le flambeau de notre avenir car ce seront les vieux de demain. Et toi au lieu de leurs apprendre certaine chose du à ton expérience de la vie, tu dénigre la jeunesse. C’est toi , qui devrais te remettre en question. Moi c’est les types comme toi qui me dégoute. Et si les jeunes deviennent de plus en plus violent ces pas forcément a cause des " jeux vidéo " , des produits dit " stupéfiant " et j’en passe. Mais peu être qu’ils en on marre de voir a la télé une jeunesse sali , a cause d’une minorité que la police laisse parfois agir pour marquer un coup Dans les médias. Alors , On soigne le feu par le feu mon chère monsieur. Change ton état d’esprit avant de pouvoir changer l’état d’esprit des autres. Et ne parle pas de la jeunesse si tu ne la connais pas. A croire que tous les jeunes revienne gueuler chez toi pour leurs scout ta trop abusé. J’oserai même te traiter de menteur. Bref , Médite avant sur toi même avant de médité sur les autres , tu vois , la jeunesse a encore des choses a t’apprendre...... Petit homme

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          • tu vois , la jeunesse a encore des choses a t’apprendre...... Petit homme
            Alors là, pour le coup, mortE de rire !!! la jeunesse, elle m’apprend surtout qu’elle ne sait pas lire et qu’elle ne comprend absolument rien à ce qu’elle peut déchiffrer !

            Oui, mortE..., avec un "E", parce que si vous saviez lire correctement, vous vous seriez aperçu que le "type qui vous dégoûte" est une fille. Et si vous saviez lire correctement, vous auriez remarqué que le message sur lequel vous foncez date de 2010, nous sommes en 2014, et que les choses ont changé depuis ; ce que j’explique d’ailleurs un peu plus loin, explication, qui par le hasard de l’arborescence de la discussion se retrouve placée juste au-dessus de votre message.

            La jeunesse, si elle veut qu’on la prenne au sérieux, elle ferait mieux de prendre des cours d’écriture, d’orthographe, de grammaire et de conjugaison. Et surtout de réapprendre à lire, à comprendre un texte.

            Bref, la prochaine fois, lisez attentivement avant de vous lancer, ça vous évitera de vous rendre ridicule.

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    • Je pense que tout dépend sur qui on tombe, à la mission local je suis tombe sur quelqu’un de très gentil... j’ai eu une place dans la formation que je voulais, et a ladom ils m’ont dit "non" (j’habite en Guyane 973) bien sur après que j’ai eu le travail de remplir les dossier et d’allée chercher des dossiers. Avant de me rendre a ladom mon conseiller à la mission local les a appelle et ils avaient dit "oui". Maintenant j’ai rien a faire cet année, après ils s’étonnent que les jeunes tombent dans le mauvais chemin.
      Je pense qu’on a tous une raison d’être en colère et que ça fait vraiment mal d’arriver si prêt de son rêve mais on ne meurt pas pour autant, alors soit on laisse tomber, soit on se bats ensemble pour changer cela.

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    • Pour ma par je suis maman,stupéfaite dégoûtée déprimée pour l’avenir de mes enfants ET TOUT LES JEUNES.Révoltant se système dit"sociale"aidé soutenir FUMISTERIE PRENDRE LES GENS POUR DES IMBÉCILES.
      les seule qui on du travail se sont eux derrière leur bureaux a dirigé et mettre en place de nouvelle solutions pour leur propre compte.
      leur cotât pour garder leur place,un minimum requis piston et compagnie .
      On ne peut plus être autonome, obligé de passé la pommade a tout ses organismes de planqués.Il faut être tout sourire même si il n’y aucun résultat,ne surtout pas s’insurger de la situation dignement, ou il font les démarches nécessaire pour vous coupé vos droit, vous menace ou appelle la police du DELIRE.Si vous aviez été une RACAILLE cet personne aurait fermé sa bouche et serait resté tranquille.Nous sommes des marionnettes entre leur main nous honnete gens qui avons encore une fiertée.

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      • Les missions locales ne font pas partie de la fonction publique. Les référents ne sont donc pas des planqués assurés d’avoir un emploi jusqu’à la retraite.

        Les missions locales sont des associations financées par des fonds publics qui sont octroyés en fonction des résultats ! ce qui fait que si la mission locale veut survivre, il faut faire du chiffre au détriment de la qualité du service. Le financeur public se fout complètement de la prestation, seul le nombre de jeunes "aidés" les intéresse (et il vaut mieux qu’il soit en augmentation tous les ans) sinon, il coupe les vivres et la mission locale n’a plus qu’à fermer la porte.

        Et puis la mission locale ne va pas trouver du travail à tous les jeunes, vu que le travail, y’en a plus nulle part !!! et les formations, y’a rapidement plus de sous non plus puisque financées par les mêmes (région, département etc).

        Quant aux racailles, comme vous dites, c’est rare qu’on en trouve dans les missions locales ; parce qu’elles font leur business de leur côté et ne vont donc pas quémander trois francs six sous à une mission locale !!

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        • Je suppose QUE VOUS AVEZ UN LIEN AVEC LA MISSION LOCAL ?
          POUR MA PART
          je suis une maman qui vis au quotidien les situations au travers de la jeunesse qui m’entoure, qui constate, et votre message le confirme votre condescendance.
          nous ne sommes pas des personnes en souffrance notamment psychiques voire psychiatrique comme l’écrit une autre personne qui travail a la mission locale.
          C’EST UNE HONTE DE TRAITER LES PERSONNES LUCIDES ET CONSCIENTES DES PROBLÈMES QUI NOUS ENTOURENT DE DÉBILE AVEC DES TERMES CHOISIS
          DE FAIRE VENIR LA POLICE PARCE QU’UN JEUNE ESSAYE PACIFIQUEMENT DE FAIRE BOUGER SA SITUATION.

          vos arguments ne sont que du bla bla administratif. qui dans la réalité est tout autre.
          pour info:RACAILLE
          Dans la « langue des cités », le terme désigne les voyous et membres des bandes, mais sans connotation d’exclusion ou de mépris. Au contraire, il désigne plutôt ceux dont la réputation inspire la crainte ou le respect.Cependant cet usage ne peut s’appliquer qu’entre personnes issues de ces quartiers, et les mêmes qui en feraient un titre honorifique dans ces quartiers peuvent se sentir insultés s’ils sont qualifiés ainsi par des personnes extérieures.
          POUR MOI ? PEUT IMPORTE LE MILIEU SOCIALE C’EST UNE PERSONNE PRÊTE A TOUT POUR OBTENIR CE QU’ELLE VEUT.
          DEALER:Le terme dealer (ou dealeur) est un anglicisme pour désigner un vendeur de drogue.
          le système sociale veut qu’une personne qui ne se laisse pas broyer par un bourrage de crane perpétuel et n’accepte pas son sort et ne suit pas leur directive soit traité médicalement par psy antidépresseur .ect..........
          pour pouvoir mettre une croix dans leur dossier .
          je ne vous juge pas, n’y ne vous blâme,je m’exprime car je suis simplement un être humain,qui par son age a pu constater que ses 10 dernières années les missions locale et tout autres organismes qui on pour but d’aider ne le font plus comme ils le devraient.

          i

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    • je vis exactement la meme chose j’ai 23ans et je me demande si cela sert a qq chose de laisser ce mes c dur de vivre dans de teles conditions c’est abuser sur m6 ils ont tester des job qui recrutent mon cul ouai bref comment faire sans aller dans l’illicite a l’aide !!!!!!!!!!!!!!!

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    • la "mission locale" 3 février 2013 13:58, par tita

      Je compatie ! Je suis une jeune de 24ans, je vie chez mon compagnon depuis 6mois. Je suis dans le tarn et garonne. Je suis allée à la mission locale et j’ai expliqué à ma conseillière que mon compagnon avait un 20h, que la maison de mes parents avait brulé, que j’avais à peinne pour m’abillé, elle m’a répondu qu’il n’y avait pas de fond car c’était la fin d’année. J’y suis retournée en début d’année, lui expliquant que mon compagnon avait perdu son emploi, que je n’avais pas trouvé de travail malgré tous mes efforts. Elle a appelé à tous les endroits où j’avais postulé et à eu un comportement agressif. Son motif c’est que je demandais de l’aide. Qu’en pensez vous ?

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      • la "mission locale" 3 février 2013 15:10, par Isa76

        J’en pense que votre histoire est complètement loufoque ; n’est pas Victor Hugo qui veut.

        Elle a appelé à tous les endroits où j’avais postulé et à eu un comportement agressif. Son motif c’est que je demandais de l’aide.
        Là, je dois dire que je n’ai absolument rien compris, mais rien de rien.

        Déjà que je ne vois pas en quoi l’incendie de la maison parentale concerne la Mission Locale... vu que vous n’y résidiez plus.

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        • la "mission locale" 3 février 2013 15:26, par Monique AC ! 61

          Ben, moi je comprends qu’elle est obligée de vivre chez son compagnon vu qu’elle n’a plus de maison, et que celui-ci n’a qu’un travail à temps partiel et peut donc difficilement subvenir aux besoins de deux personnes, que tous ses vêtements ont brûlé dans l’incendie, et que la personne de la mission locale avait téléphoné à tous les employeurs auprès desquels elle avait postulé afin de vérifier la réalité de ses recherches d’emploi pour savoir si elle méritait d’être aidée.

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          • la "mission locale" 3 février 2013 16:19, par Isa76

            Ah ben, désolée, mais mon traducteur est en panne.

            C’est fatiguant de jouer sans arrêt aux devinettes... alors faut pas s’étonner que parfois, on bute, on bloque, on bugue... on en a un peu marre aussi.

            C’est sûr que vu comme ça, y’a un gros soucis au niveau de la mission locale du coin.

            Pour les budgets en fin d’année, c’est normal. Il n’y en a déjà plus passé juin alors en décembre.

            Par contre, ce n’est pas à la mission locale qu’il faut aller mais au CCAS de la commune, voir une assistante sociale. Et comme l’intervenante n’a que 24 ans, malheureusement, il va lui falloir attendre son 25e anniversaire avant de prétendre au RSA socle. On sait que c’est dégueu... etc, mais à moins de tomber enceinte, les jeunes femmes (et les jeunes homme aussi) n’ont droit à rien avant 25 ans.

            A la mission locale, il faut insister pour signer un CIVIS avant le 25e anniversaire, les aides (si minces soient-elles) sont réservées en priorité à ce dispositif. Et on peut "embêter" le conseiller qui doit assurer un suivi sérieux.

            Et ne pas oublier de taper à la porte de toutes les associations du coin, banque alimentaire etc etc.

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    • Je suis dans le meme cas que toi mais des annees plus tard. J ai aussi un bac + 5 et pas de travail. Je cherche depuis septembre mais rien.. Je n ai pas assre dexperience selon les employeurs. Je suis aussi l aide de l APEC jespere que ça va m ouvrir des porte tout de meme. ..

      Et comme vous pouvez le savoir jai 24 ans donc je nai le droit à rien... Les stages n étant pas comptabilises comme du travail je n ai le droit à rien

      FAITES DES ETUDES hein... Pff

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  • c’est la conseillère que l’on aurait du amener au poste !

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  • Je trouve ce témoignage très révélateur du traitement actuel des problèmes sociaux. (Condamnation du DAL par exemple !)

    Soit le traitement est superficiel (planquer grossièrement le nombre de chômeurs dans des statistiques bidons), soit le gouvernement invente un beau langage qui nie la réalité (travailleur "modeste", ça vient de sortir (voir "le gouvernement choie les modestes" - arrêt sur images) pour éviter de dire travailleur pauvre), soit la revendication justifiée est criminalisée quand les institutions sont mises devant les faits "déplaisants" qui font ressortir l’insuffisance absolue de leurs réponses (ou on peut dire l’absence de réponse).

    Je remercie le jeune homme de nous avoir livré ce témoignage, et AC de l’avoir publié.

    En le lisant, cela me rappelle une histoire vraie. Je n’ai plus les détails administratifs de la situation d’un jeune père élevant seul son enfant en bas âge, toujours est-il qu’il n’avait ni travail ni d’allocation de chômage ni le RMI ni d’allocaton de logement, son dossier était bloqué pour une raison merdique dont le père n’avait aucune responsabilité .

    Le père était donc venu dans un service social en explicant qu’il n’avait plus rien à manger et pas d’argent, encore lui en tant qu’adulte pouvait survivre sans manger pendant quelque temps mais pas son enfant (qui avait entre 2 et 3 ans). Il s’est cassé les dents devant des bureaucrates froids et méprisants. Alors au bout d’un temps de dialogue de sourds il a posé l’enfant sur le bureau d’un de ces assistants sociaux, il a dit : "alors démerdez-vous" et il s’est cassé.

    Je ne veux pas dire que c’était forcément la bonne réaction, mais un enfant qui pleure et crie est une situation très concrète, là il ne s’agissait plus de formulaires, d’attestations etc.

    Il est revenu deux heures plus tard, et ô miracle : on lui avait trouvé une solution !

    (Donc apparemment cette solution a existé seulement pas la volonté de l’appliquer)

    L’action du père était peut-être criticable, mais il était désespéré et très en colère.

    Ce que cette histoire m’a dit c’est qu’il a fallu mettre le nez de ces gens du "service social" très concrètement dans le caca pour qu’ils comprennent et réagissent. Si je traduis le cas du jeune homme en haut dans mon anecdote, on aurait encore appelé la police, foutu le père en garde à vue et le môme à la DASS, puis on aurait créé encore plus de souffrance et plus de problèmes (et plus de frais pour la société).

    C’est vraiment grave d’enfoncer les gens qui ne font que demander de l’aide. C’est grave cette absence du bon sens, d’un peu de lucidité et d’humanité.

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  • malheureusement je suis dans la même situation que toi sauf que pour mon cas mes fins de droits sont déjà survenus... et aujourd’hui je n’arrive toujours pas à trouver d’emploi. je n’ai même plus de quoi m’acheter des timbres pour envoyer des lettres !
    heureusement pour moi mes parents m’ont recueillie chez eux sinon je me serai retrouvée à la rue !
    cette situation dure depuis bientôt 3 mois...
    je cherche mais je ne trouve rien !
    cela commence à devenir long.... trop long !

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  • La version de la mission locale concernée varie significativement. Sans rentrer dans des polémiques ni dans des justifications, il me semble qu’un minimum de déontologie exige un peu de distance entre la version d’un jeune soumis à une situation difficile et en désarroi et les moyens dont disposent un professionnel de l’insertion sociale et professionnelle pour répondre. Par ailleurs, le professionnel ne peut mener à bien sa mission qu’avec l’implication du jeune dans la mise en œuvre de son projet et l’adhésion aux propositions dans une relation de respect mutuel. En l’occurrence, il y a là omission sur les moyens mobilisés dans le parcours de ce jeune suivi depuis prés de 3 ans (formation qualifiante, formation d’aide aux choix professionnels, FAJ aide à la subsistance, FAJ aide à la mobilité, Aide aux impayés d’énergie, allocation CIVIS,...), des refus répétés aux propositions (emploi, formation, ressources,…) et une attitude agressive voire menaçante et irrespectueuse envers des professionnels et des partenaires qui demeure inacceptable.
    Dans un contexte économique difficile, nos équipes se trouvent confrontées à un public en souffrance notamment psychiques voire psychiatrique, et des situations de plus en plus délicates de détresse générant une agressivité grandissante du public. Nos équipes restent mobilisées au service du public et très attachées à leur mission mais ne peuvent en aucune manière faire l’objet d’agression sans rechercher une protection après avoir usé de tous les moyens nécessaires à l’apaisement. Il est dommageable pour tous que de telles situations soient relayées en l’état pour alimenter des polémiques partisanes. Je déplore que l’intégrité et la qualité de travail des conseillers puissent être remises en cause sous cette forme à d’autres fins.

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    • Formation qualifiante ? Pour quel emploi et, surtout, quel salaire ?

      Aide aux choix professionnel ? Comme si, de nos jours, on choisissait son emploi…
      Refus répétés pour un emploi ? Encore une fois, quel salaire ? Il est misérable à ce point que vous n’osiez le dire ? Ressources ? Même question…

      Avant d’être quoi que ce soit d’autre, un emploi, c’est un salaire qui permet, au minimum, l’autonomie financière. Est-ce le cas de ce que vous proposez ? Dans la négative, vos propositions sont tout ce que vous voulez, sauf un emploi.

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    • "les moyens dont disposent un professionnel de l’insertion sociale"
      Le numéro 17 pour Appeller la Police,c’est un réponse trés sociale je suppose
      M’interdire de Mission Local, aussi , ca doit etre un geste de votre part pour m’aider.

      "Par ailleurs, le professionnel ne peut mener à bien sa mission qu’avec l’implication du jeune dans la mise en œuvre de son projet et l’adhésion aux propositions dans une relation de respect mutuel."
      C’est sur, avec une conseillère qui ne fait pas son travail, il est difficile d’avancer.

      (formation qualifiante, formation d’aide aux choix professionnels, FAJ aide à la subsistance, FAJ aide à la mobilité, Aide aux impayés d’énergie, allocation CIVIS,...
      Les formation de qualité et le CIVIS je l’ai eu avec Florant Faure, c’était un excellent conseiller qui changer ma vie, mais malheureusement pour lui il ne travail plus à la Mission Local depuis 2006.
      Sa remplaçante ne connait que le sociale de la matraque

      des refus répétés aux propositions (emploi, formation, ressources,…)
      Oui, j’ai demandé Formation, Emploi,aide et ça ma été refusé, je confirme

      une attitude agressive voire menaçante et irrespectueuse envers des professionnels et des partenaires qui demeure inacceptable
      C’est vrai que la police, n’était pas trés sympatique, j’ai eu droit à la fouille ,à l’interogatoire et aux menaces

      Dans un contexte économique difficile,
      Où l’on verse des milliard pour aider les banques

      nos équipes se trouvent confrontées à un public en souffrance notamment psychiques voire psychiatrique, et des situations de plus en plus délicates de détresse générant une agressivité grandissante du public
      A qui la faute ?

      Nos équipes restent mobilisées au service du public et très attachées à leur mission mais ne peuvent en aucune manière faire l’objet d’agression sans rechercher une protection après avoir usé de tous les moyens nécessaires à l’apaisement.

      Agréssion, quel agréssion, j’ai été arrété, car je ne voulais pas sortir du bureau, pour le moment, je n’ai entendu parler d’aucune plainte pour "agréssion"

      Il est dommageable pour tous que de telles situations soient relayées en l’état pour alimenter des polémiques partisanes. Je déplore que l’intégrité et la qualité de travail des conseillers puissent être remises en cause sous cette forme à d’autres fins.
      Commencez par dire la Vérité et à faire du Social et déja ça apaisera les esprits.

      Stéphane
      Je suis juste un demandeur d’emploi, pas un Agrésseur !!!

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    • le travail des conseillers n’est pas facile et doit s’effectuer dans les meilleurs conditions.
      Cependant dans les situations de conflits, la faute ne penche jamais que d’un seul côté.

      A méditer !

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  • Bonjour,

    J’ai le meme souci que toi et de plus de la faute de mon conseillé à qui je pensais pouvoir faire confiance.

    J’étais en CDD sans date de fin depuis 11 mois et on m’a proposé un CDI en décembre dans la même branche donc plus intéressant.

    Je me suis renseigné auprès de mon conseillé au cas où il ne me gardait pas a ma période d’essai ce que j’aurais au cas où, il m’a répondu tu auras le droit au chômage et au pire une formation d’accès à l’emploi.

    Finalement au mois de janvier le patron me garde pas. je vais à la mission local et mon conseillé me dit qu’il m’inscrit et 1 mois après après beaucoup de relance alors que j’attendais la date on m’annonce qu’il est en congé pendant 1 mois. ET MOI JE FAIS COMMENT.

    En gueulant on me fait rencontré une autre conseillère qui me dit que j’aurai jamais la formation vu que j’ai pas de diplome dans se que je recherche, gros mito car je l’ai déjà fait dans une autre ville sans avoir le diplôme.

    On me propose un stage d’immersion pour validé un acquis et d’enchainer la formation ensuite je fais mon mois et finalement encore une autre conseillère que la formation n’a plus de fond depuis janvier pour des nouvelles personnes et que dans tout les cas c’est complet jusque décembre.

    Le pire suite a divers erreurs de mon conseillé au niveau des procédures de mon stage je n’ai toujours pas été payé depuis 1 bon mois.

    Depuis janvier je demande des aides le FAJ et à chaque fois l’aide est refusé :
    1er fois : trop de salaire j’avais 600E

    2e fois : on m’accorde 150€ d’aide alimentaire car un peu trop de salaire 300€

    3e fois : refusé car mon logement est trop honéreux et qu’il faut soit que je déménage soit que je me renseigne en logement jeune travailleur, alors que j’ai un appart qui coûte 200€.
    HEUREUSEMENT j’ai reçu une prime d’intéressement de mon CDD de 200€ qui on même pas couvert mon découvert

    4e fois : refusé pas de raison on me dit d’aller voir l’assistante social pour gérer mes dettes. En faite c’est on te fou dans la merde alors qu’on fait tout pour avoir des formation ou du travaille et maintenant tu te débrouille avec tes problèmes.Et au commission il oubli de dire que c’est de leur faute

    Conclusion : j’aurai une ma paye au mois de mai j’aurai pu payé se que j’avais à payer et moins de découvert donc les 700€ pour avril
    .Et la je me retrouve avec mes découvert des mois précédent et tout s’accumule.

    J’en ai trop marre quand je vois se qui demande alors qu’il font aucune recherche et qu’on leur accorde.

    Bon courage à tous

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    • Un CDD sans date de fin, ça s’appelle un CDI, chère Emilie. Parce qu’un CDD doit comporter une date de début et une date de fin, sinon ça ne s’appelerait pas à durée déterminée.

      Là, j’hallucine.

      A moins, que pour vous "sans date de fin" veut dire renouvelable indéfiniment, ce qui revient au même.

      Au lieu de gueuler contre la Mission Locale, vous auriez dû gueuler contre votre employeur qui vous a bien arnaqué et aller aux Prud’Hommes.

      Votre conseiller avait raison, vous aviez droit au chômage. Or, je ne lis nulle part que vous avez fait de démarche dans ce sens.

      Avec 11 mois travaillés, vous aviez droit à des indemnités sur un certain laps de temps, ce qui vous permettait de manger et de payer votre loyer en attendant de bien préparer une formation.

      Je sais ce que c’est que la précarité et ne pas avoir assez de revenus, mais là, je trouve un peu fort de tout renvoyer sur le dos de la Mission Locale et de ses conseillers.

      Je vois tous les jours des jeunes qui n’ont rien, pas un Euro, et des conseillers Mission Locale qui se décarcassent.

      Par curiosité, comment avez-vous fait pour quiter un CDD sans date de fin ?

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      • Avant de me dire "cher emilie" apprend qu’il y a des CDD sans date de fin (marqué dans mon contrat) et que ce n’est pas un CDI car au niveau des avantages (primes) on est considéré en CDD. Et oui ca existe et je ne suis pas la seul à avoir se contrat car il y en a beaucoup dans la vente. On peut etre viré du jour au lendemain sans prime de licenciement au retour du salarié indiqué dans le contrat.
        Donc avant de prendre les gens pour des ignorant il faut se renseigné et la tu verra que tu n’allucine pas.

        Si j’ai gueulé après mon conseillé et non pas la mission locale c’est par un nombre important d’erreur qu’il m’a dit, meme une de c’est collègue est de mon côté et ma dit que c’est pas la première fois qu’il ment sur les formations et qu’il refuse d’aider les jeunes.
        Par rapport à mon employeur j’ai fait les démarche bien avant d’arrêté mon contrat et pour le moment j’attend car il y a beaucoup d’attente au prud’hommes.

        Et non mon conseiller n’avait pas raison vu que j’ai eu confirmation par sa collègue et les assédics et j’ai fait les démarche le jour même de la fin du CDI.

        Je voudrais aussi te dire que je ne remet pas en doute le travaille des conseillés de la mission locale car il y en a des biens comme celle qui me suivait avant que je déménage.
        De plus mon conseillé fait des demandes en oubliant de présiser que je n’ai pas mon salaire de mon stage car il a oublié des papiers et en a perdu. De plus ca continue encore aujourd’hui j’apprend que j’ai été radié de mes assédic car il a oublié de renvoyé mon papier de changement de situation comme il me l’avait préciser pendant un entretien et surtout que je lui avait demandé si il voulait pas que je le fasse et il m’a répondu : "ne t’inquiète pas je m’occupe de tout.

        Mon CDD SANS DATE DE FIN j’ai démission pour le CDI.

        Donc voilà toi tu n’ai pas dans la merde c’est sur que tu l’ai défend et tu dis que tu vois des jeunes en situation précaire souvent mais je ne sais pas si ca tes déjà arrivé mais je ne te le souhaite pas car c’est pas pareil de le vivre.

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        • Il est impropre d’écrire « qu’il y a des CDD sans date de fin ». Tous les CDD ont une date prévue pour la fin : ici, il s’agit du retour d’un salarié.
          Quant à Isa, qui emploie parfois un ton un peu véhément (il faut dire qu’il y a parfois des remarques qui démontrent une ignorance des droits élémentaires à hurler, et qu’on peut s’énerver de lire pour la vingtième fois la même question alors que la réponse figure en vingt exemplaires sur la même page), quant à Isa, donc, elle aide énormément de précaires sur ce site, et elle a indiqué à plusieurs reprises qu’elle avait été elle-même aux minima sociaux puis en "contrat aidé" avant son embauche.

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        • Quand on occulte ou omet des informations, c’est clair qu’on n’a pas la bonne réponse.

          Donc, je vous retourne votre premier paragraphe, vu que si j’avais eu ces explications en premier lieu, ma réponse aurait été tout autre. Vous vous êtes mal exprimée, j’ai réagi en conséquence.

          Un CDD "sans date de fin", dont j’ai vu quelques exemplaires, est un CDD qui ne comporte pas de date de fin, oubli volontaire de l’employeur afin de virer le salarié naïf comme il veut.

          Ce que vous décrivez s’appelle un CDD de remplacement à terme imprécis et prend fin au retour du salarié que vous remplacez. Je connais aussi.

          Vous avez démissionné. Mais ceci aussi, vous l’avez omis. Vous avez parlé de droit au chômage, j’en ai donc déduit que soit vous aviez été licenciée, votre employeur n’ayant plus besoin de vous, avait enfin mis une date de fin sur votre contrat.

          Votre conseiller vous a mal renseigné, mais vous êtes-vous renseignée auprès des Assedic avant la démission ? je ne sais pas, mais c’est tout de même aux Assedic qu’on va demander ce genre de choses.

          Car la démission a un effet "Kiss Cool", un effet immédiat et un effet ultérieur si le projet pour lequel on a démissionné n’aboutit pas. D’où l’importance de bien préparer sa "sortie" avant de se lancer dans autre chose.

          Quant à votre dernier paragraphe... soyez cohérente.
          Ou vous savez que je ne suis pas dans la merde toi tu n’ai pas dans la merde, ou vous ne le savez pas mais je ne sais pas si ca tes déjà arrivé. Et pitié, y’en a marre du sempiternel je ne te le souhaite pas car c’est pas pareil de le vivre.

          La merde, j’en mange depuis dix ans.

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    • « Je me suis renseigné auprès de mon conseillé au cas où il ne me gardait pas a ma période d’essai ce que j’aurais au cas où, »
      On peut effectivement regretter que les conseillers n’aient aucune notion du code du travail et aient trop le nez sur le guidon de la "réinsertion" alors que les jeunes comptent sur eux pour les aider et les renseigner.
      Ceci dit, Isa a raison : il n’est pas trop tard pour aller aux Prud’hommes. Allez voir un syndicat ou un avocat spécialisé.

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  • "4. Je lui ai demandé une aide financière pour vivre, elle ma répondu, c’est pas son problème

    Je lui ai donc expliqué que je ne pouvais pas vivre sans revenu, et qu’elle devait soit m’aider soit m’indiquer le service concerné, elle ma répondu, que c’est pas son problème, qu’il y a des milliers de gens comme moi, et que le RDV était terminé."

    La demande de Fond d’Aide aux Jeunes est de droit, c’est une aide financière inscrite dans le code de l’action sociale et des familles (art. 263 de mémoire). Si le Conseil Général a désigné les ML du département comme référent instructeur et si un jeune entre 18 et 25 ans exprime qu’il veut une aide financière, les conseillers en mission locale on l’obligation d’instruire parce qu’on est dans l’aide sociale légale.
    Cette conseillère a mal fait son boulot, son refus est un abus de pouvoir puisque la demande de FAJ est de droit, c’est elle qui est en faute dans l’histoire.

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  • ton message me touche enormement moi je suis demandeuse emploi apres un cae j’ai 25 ans je n’ai pas le droit au rsa je touche les assedic mais ce quim ’enerve le plus c’est que je n’est pas le droit de renouveler un c a e car il a eté renouvelé .

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    • Un CAE est renouvelable dans la limite de 24 mois.

      Si vous avez fait 24 mois, c’est normal que vous ne pouvez plus renouveler.

      Le renouvellement n’est pas systématique et l’employeur peut très bien vous le refuser, mais pas au prétexte que vous donnez.

      Si on vous a dit qu’il était impossible de renouveler parce que déjà renouvelé, c’est que vous avez atteint la limite. Sinon, c’est du grand n’importe quoi.

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  • je souhaite corroborer les dires des différentes personnes ayant témoigné de faits abusifs et inhumains ,ainsi que de l’ incompétence des professionnelles asssis derriére leur bureaux et qui n’ont aucune vue réaliste des probblèmes que vives les demandeurs déemploi à l’heure actuelle.Difficille de se sentir bien quand à la suite d’un rendez-vous attendu, et espérant trouver une solution à nos problèmes, on se retrouve recalé sans plus d’information avec le sentiement qu’on se fout de notre gueule.alors tous unis.il ne faut plus se laissé faire.

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    • Il ne faut plus se laisser faire.

      Sage décision, il n’y a rien de mieux que de prendre sa vie en mains au lieu de laisser faire les autres à votre place. L’inconvénient, c’est que si on ne trouve pas de solution pour améliorer son existence, on ne pourra que s’en prendre à soi-même et plus râler sur l’incompétence des autres.

      Et si on parlait des jeunes pour qui la Mission Locale se décarcasse, débloque des aides, trouve des formations ou des emplois et qui ne vont pas aux rendez-vous, ne vont pas aux formations, quittent l’emploi le premier jour pour des prétextes futiles, et comble de tout ne vont même pas récupérer leurs chèques ou bons.

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  • et bien sur, tu n’es responsable de rien, c’est juste la méchante conseillère de la mission locale, la vilaine ANPE, la pas gentille CAF et l’odieux CCAS !!!

    tu devrais témoigner honnétement !

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    • raoul, je vous souhaite longue vie avec vos oeillères, et j’ose espérer qu’une fois, une fois seulement vous serez dans la situation décrite par ce jeune. Vous comprendrez alors les difficultés qu’on peut rencontrer en ayant en face de soi un mur du système administratif francais, volontairement construit pour être infranchissable. En ce qui me concerne, en tant que retraité, mon revenu m’est garanti à vie,
      sauf faillite de l’ètat, mais ceci ne m’empêche pas de voir autour de moi.
      A bon entendeur.
      Salut.

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      • Savez-vous seulement ce qu’est une Mission Locale ?

        La Mission Locale prend en charge des jeunes que l’Education Nationale a laissé sur le carreau sans qualification, de 16 à 25 ans. A charge pour elle de faire le boulot de l’Education Nationale et de leur donner une qualification professionnelle voire parfois pallier à leur illettrisme.

        La Mission Locale essaie de leur trouver des formations qualifiantes, des emplois pour que ces jeunes puissent se bâtir un avenir ou du moins essayer vu la "crise". Mais elle n’a pas vocation à servir de revenus de substitution parce que l’Etat a décidé que cette tranche d’âge n’avait aucun accès à rien excepté à l’emploi.

        Les conseillers n’ont pas pour but sadique d’enfoncer encore plus le jeune et se décarcassent pour l’aider. Vous voulez que je vous parle des jeunes pour qui ils se décarcassent et qui foirent volontairement tous les efforts ?

        Maintenant, y’a des cons partout et ce jeune n’a pas eu de chance, mais c’est tout aussi con de faire d’un cas une généralité.

        Et puis, c’est très sympa de souhaiter la merde aux autres sous prétexte qu’ils n’ont pas la même opinion et qu’ils ne tapent pas sur le système.

        A bon entendeur.

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        • Bonsoir,

          Je lis ce débat , rien de bien constructif, une guerre des chapelles qui représente bien la réalité du terrain.

          Conseillère en Mission Locale, j’ai donné et je donne encore. Je donne sans recevoir de retour juste ... de ma direction, en premier lieu, qui attend toujours + en donnant toujours moins. Je signale que j’atteins tous les objectifs et que mes résultats sont indiscutables.

          Les Missions Locales ont à gérer tout ce que vous évoquez Isa, sauf qu’il faut reconnaître que selon les choix de la direction, l’accompagnement proposé est devenu en quelques années un travail vidé de son sens et contre productif pour les jeunes comme pour les conseillers.

          La logique comptable et commerciale imposée par les CPO a perverti le travail des conseillers, cantonnés à recevoir à la chaîne et à saisir des fausses propositions, voire des faux entretiens avec injonction hiérarchique, orale bien-sûr, pour faire gonfler les chiffres ...

          Beaucoup de jeunes se démotivent et désinvestissent leur parcours parce que nous n’avons plus ni les moyens, ni les outils nécessaires à la mise en oeuvre d’une vraie pédagogie de l’accompagnement, du sens de la relation d’aide, du non jugement et du respect mutuel !

          Pourtant, les budgets sont bien là, sauf que beaucoup de directions cèdent à la pression du chiffre, du résultat de peur de voir s’évaporer les quelques centaines de milliers d’euros versées pour leur fonctionnement.

          Alors, nombreuses sont les directions qui ont fait leur la politique de "la fin justifie les moyens" :

          Sans autre forme de procès, un jeune qualifié dans un secteur précis qui veint travailler un projet de réorientation se retrouve avec un placement pour un SEP dans son secteur de qualification parce que l’offre doit être pourvue.

          On saisit alors allègrement la proposition refusée, si elle l’est, et le jeune en question se retrouve marqué au fer rouge tout au long de son parcours.

          En cas d’accord du jeune, on le laisse faire son job et s’il ne sollicite pas le référent SEP pour la suite de son parcours, on le qualifie de démotivé ; s’il abandonne son contrat dès le début parce qu’il évoque que le patron lui parle comme de la "merde", bein, on lui impute des difficultés relationnelles freinantes ... et tout le jargon sécurisant qui permet de se gargariser sans trop se remettre en question. On brise la relation avec le jeune, plutôt que celle avec l’employeur ...

          Pour justifier la réalisation d’actions, et du coup la justification de l’utilisation du budget alloué, les actions sont proposées aux jeunes sous la forme d’une injonction (sortie du civis ou du pae, fin de l’aide FAJ oui oui ).
          Cette action qui rapporte 6000 euros et qui mobilise 5 jeunes dans les faits se présente en CA et en AG comme formidablement investie par les jeunes.

          Dans les faits, c’est archi-faux, les jeunes ne viennent pas, on les sort du civis pour un atelier raté mais on les comptabilise dans les participants puisqu’ils ont été positionnés et la proposition réalisée.

          Ainsi, cette même action est reconduite sans qu’il n’y ait réellement de besoins ni de résultats. Et je pourrais en énumérer à la pelle.

          Merci P3 qu’on peut aisément renseigner sans trop se soucier de la réalité humaine qui existe derrière.

          Le permis, par exemple, une action qui nous a doté d’une enveloppe mirobolante de plus de xxxxx euros et qui n’a jamais été mise en place, ni même fait l’objet d’une communication auprès des jeunes. Mais dans les statistiques, paraît qu’elle a été faite ...

          Oui, il y a des jeunes qui viennent 5 ans à la mission locale et qui en ressortent avec des aides du faj, une ou deux actions de formations qui ne les rendent pas employables pour autant. Parce qu’ils ont été positionnés sur l’offre contraire à leur demande.

          Aussi réaliste et réalisable qu’elle soit, je vois chaque jour des prescriptions pour remplir l’offre de tels organismes partenaires et des prescriptions pour tel autre inconnu, refusées parce que le jeune n’a pas validé le projet.
          Bien entendu, dans la première il n’a rien validé du tout, il y a avait de la place et une entrée en formation à saisir aussitôt, et dans l’autre, fallait faire des étapes un peu plus longues et forcément pas synchro avec les temps de contrôle de P3.

          Incroyable combien on peut jouer sur les procédures et tenir des discours paradoxaux parfois, on frôle la schizophrénie.

          Oui Isa, les Missions Loclaes doivent s’interroger sur les choix opérés sur les postes de dépense et les prioriser à destination des jeunes selon leurs besoins.

          Car, enfin, effectivement, elles n’ont pas vocation à apporter un revenu de substitution aux jeunes, mais elles n’ont pas vocation à contrarier des parcours ou des aspirations eu égard à des données comptables que la direction préfère atteindre par des moyens plus ou moins faciles, plutôt de déployer des actions réellement innovantes.

          Or, pour cela, elle devrait mettre une veille en place, solliciter les ressources des équipes, et il y en a des conseillers prêts à faire un boulot de qualité et à travailler sur de nouveaux projets adaptés aux besoins réels.

          Mais la Direction préfère qu’ils reçoivent en chaîne des jeunes ou qu’ils relancent 6 h par jour tous les 3 mois des jeunes dont les dossiers sont en veille. Ces derniers qui ont déserté cette noble institution au départ qui se voulait l’accélérateur de leurs talents ... relancer pour savoir s’il ont une solution emploi ou formation depuis. Ô miracle le nombre d’actifs et de situations d’emploi durable qui soudain vont valoriser l’activité et féliciter le bilan financier !!!!

          Des relances où 3/4 des jeunes en situation nous remballent en nous disant "oui, je suis en CDI et pas grâce à vous" ...

          Isa, soyez aussi critique envers ce système si vous voulez être crédible du bout au bout... Les dérives ne viennent pas forcément des conseillers c’est évident, ils ne sont souvent que de simples exécutants sans pouvoir ...

          Et je ne parle pas des dépenses de repas de réunions de toutes sortes quand 50 euros au fipj sont refusés sous des motifs plus que critiquables.

          Si les jeunes désertent, il faut aussi interroger le système ???? "Il est facile de changer le pansement, il est difficile de penser le changement " ... Il y a un vrai malaise qui va au-delà d’un rapport belliqueux jeune/conseiller ...

          Désolée pour la longueur, mais travailler en Mission Locale ça procoque des insomnies et la souffrance des jeunes bein qu’elle soit réelle ne doit pas être imputée certes aux seuls conseillers, mais bien à un ensemble de décisions qui mettent nos valeurs et notre engagement bien à mal de nos jours ...

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          • Ce débat remonte à 2009 et à cette époque, tout ce que vous énoncez ne se voyait pas encore à mon niveau, l’association où je travaillais et partenaire de la mission locale de la région sur la mobilité.

            Par contre, effectivement, j’ai bien vu la situation se dégrader jusqu’à mon récent départ de l’association qui n’était plus partenaire de la mission locale ; la mission locale n’ayant pas renouvelé la convention, raison invoquée défaut de budget.

            Les conseillers avec qui j’avais d’excellentes relations quittaient la mission locale les uns après les autres et ceux qui sont restés sont désabusés et évoquaient pudiquement des dysfonctionnements de gestion et leur malaise grandissant.

            Je voyais rarement des jeunes envoyés par la mission locale et tous me tenaient le même discours, ce dont vous nous faites part.

            De toute façon, c’est dans tous les secteurs que les chiffres et les résultats sont trafiqués et que les conditions de travail se dégradent ainsi que la prestation pour le public. Le chantier d’insertion pour lequel je travaillais faisait la même chose pour conserver ses budgets.

            Cela devient très difficile dans ces conditions de travailler et d’offrir des prestations de qualité. C’est l’une des raisons pour lesquelles, après cinq ans, j’ai fini par quitter le milieu, lassée de devoir faire du chiffre en mettant des gens en difficultés au lieu de les aider comme notre prestation devait le faire.

            Je vous souhaite bon courage,
            Cordialement

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            • Isa,

              Depuis 2006, je travaille dans cette strucuture. Dès le 1er jour, on m’a explqué l’importance des 6 h de relance tous les 3 mois. Depuis fin 2010, dans ma strcuture, une assistante administrative a été recrutée pour ce faire suite à une réaction en bloc des conseillers qui n’adhérions pas à la saisie de ces fausses statistiques qui ne représentent pas la réalité de l’accompagnement ML dont a bénéficié le jeune.

              L’assistant administrative nous donne le bilan de ces relances et nous saisissons les actualités des jeunes qui ont une situation emploi et/formation à notre nom !

              Les conditions depuis 2009 se sont dégradées à une allure hallucinante, et les pratiques perverses s’intensifient au quotidien.

              En 2206, quand je suis arrivée, les conseillers n’avaient pas de pratiques très intensive, certains recevaient les jeunes 10 minutes sans prendre le temps d’une écoute. La logique de placement, je l’observe depuis le 1er jour dans cette strucuture, la logique de bidonner des actions qui ne mobilisent pas aussi, c’est une vieille pratique qui aujourd’hui en 2011 se légitime encore et encore dans les pratiques.

              Dans ma structure, il y a 3 conseillers que cela arrange bien d’ailleurs, des conseillers arrivés là à une époque où la structure se développait dans le bassin et ne comptait que ces conseillers. Maintenant que la Direction a encouragé ces pratiques de la sanctions, ces saisies bidons, ces 3 conseillers boivent du petit lait.

              Ils reçoivent très peu de jeunes, joue le discours paternaliste et infantilisant. Sinon, le + clair de leur temps, c fausses saisies et entretiens téléphoniques qui deviennent des entretiens réels sur p3 avec une proposition qu’ils n’ont pas faite mais qu’ils notent comme refusée par le jeune.

              Durant l’absence de l’un d’eux, j’ai dû faire le suivi de certains de leurs jeunes, notamment ceux en CIVIS et en PPAE, bein je suis tombée de haut en voyant des actualités s’enchaîner alors que le jeune n’avait eu ni d’entretien téléphonique, ni d’entretien de visu et encore moins de proposition parfois depuis 1 ans ...

              Notre responsable nous incite à saisir de fausses situation pour les jeunes en veille qu’il est impossible de joindre ????????????????????

              Beaucoup de conseiller cherchent une porte de sortie, certains parce qu’ils n’adhèrent pas à cet ordre établi et privilégient leurs valeurs et la réalité de leur engagement, d’autres parce qu’ils n’arrivent pas à atteindre les objectifs ... malgré toutes les manipulations mensongères autorisées et encouragées.

              Vous ne travaillez plus avec la Mission Locale, mais ce débat bien que datant de 2009 montre comment depuis 2006 et 2007 un virage a été opéré pour déstructurer les parcours de jeunes et faire de la ML une institution factice et inopérante ...

              Dans pas longtemps, je m’en vais aussi ... parce que bientôt les agents ML seront comme les employés du pôle Emploi ou de France Telecom, les travailleurs les plus touchés par les risques psycho-sociaux et les maladies professionnelles.

              En espérant que votre situation actuelle vous convient.

              A bientôt,

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      • Nous ne sommes plus dans un état de droit mais qui vote pour eux ?

        Dans ce pays la diffamation ,le flicage,les notes internes(fichiers sur les gens) ,c’est quoi ce pays ? la France de V ?

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  • Un jeune précaire demande de l’aide à la "mission locale", elle appelle la police 13 juin 2009 02:50, par Comité d’organisation de Villenave d’Ornon pour une marche unie (...)

    Comité d’organisation de Villenave d’Ornon
    pour une marche unie sur Paris
    pour l’interdiction des licenciements


    lettre AU PCF, PS, NPA, PG , LO, MRC

    Informations Ouvrières, l’hebdomadaire national du POI, a reçu et immédiatement publié la lettre de détresse d’un jeune de la commune (voir au verso) à la recherche d’un emploi où il exprimait son désarroi, sa colère de se retrouver arrêté et fouillé par la police lors d’un entretien à la mission locale parce qu’il exigeait du travail, une formation, un stage, en bref un revenu pour pouvoir vivre ! Il demandait à tous ceux à qui il a écrit : « Aidez moi à trouver une solution et faites passer le message. On ne peut laisser tous les jeunes de moins de 25 ans seuls face à la crise ».

    Comment comprendre l’absence de réponse du PCF, du PS, du NPA, du PG, de LO, et du MRC ?
    Depuis, le groupe socialiste du Conseil général l’a reçu pour l’informer qu’ils voteront la proposition du CCAS de 300€ d’aide mensuelle jusqu’à ses 25 ans ce qui ne lui permet pas de trouver un logement.
    Pourtant il y a des milliards déversés pour les banquiers ! Et il n’y aurait que quelques miettes pour ce et tous ces jeunes ! Qui peut accepter ! Personne !
    Il s’agit de la détresse d’un jeune, mais aussi de celle, identique, de milliers de jeunes, de salariés, de retraités. N’est-il pas légitime de réclamer un vrai travail un vrai salaire ? Vous ne pouvez être insensibles à cette détresse exprimée dans ce témoignage.
    D’autant plus que vous n’êtes pas sans savoir que 50% des jeunes de moins de 25 ans sont sans emploi, que les premiers licenciés sont les intérimaires et les précaires, qui sont, pour beaucoup, des jeunes. N’est-ce pas ce qui survient chez Dassault qui annonce du chômage partiel et dont le sous-traitant Labinal annonce 90 licenciements... après avoir renvoyé 140 intérimaires. Et quand chaque jour des charrettes d’adultes sont licenciés, outre la misère qui s’abat sur des familles entières, n’est-ce pas autant de places en moins pour les jeunes demain ?

    Un appel de tous les partis qui se revendiquent des travailleurs à une manifestation sur Paris, dans l’unité, pour l’interdiction des licenciements aurait un énorme écho et créerait un véritable rapport de force. C’était l’objet, à l’initiative du POI, d’un appel national qui a recueilli 66 000 signatures, 835 en Gironde, du rassemblement du rassemblement du 16 mai à Paris et de la II° Conférence de délégués des 15 et 16 mai pour une marche unie sur Paris pour l’interdiction des licenciements. Les délégués, militants du PCF, NPA, PG, PS, LO, POI, ont affirmés dans la déclaration finale « des centaines de milliers de travailleurs de ce pays sont prêts à répondre immédiatement à un appel qui dirait simplement : « 138 00 destruction d’emplois en trois mois, ça suffit ! Pas une suppression d’emploi en plus ! Ne touchez pas aux travailleurs de Caterpillar ! Interdiction des licenciements ! ». Ils ont pris la responsabilité d’organiser immédiatement après le 28 mai la réunion proposée en commun par le POI et le PCF, et à laquelle sont invités le PS, le Parti de gauche, Lutte Ouvrière et le NPA.

    Il est de la responsabilité des partis se réclamant de la classe ouvrière
    d’organiser dans l’unité cette marche unie sur Paris pour sauvegarder la population !

    Nous vous proposons, dans l’immédiat, de faire un meeting sur la commune pour l’unité pour la marche unie sur Paris pour l’interdiction des licenciments, pour un vrai travail, un vrai salaire, et de vous rencontrer, dès que possible, pour en discuter.

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  • salut a tous !! je vien de tombé sur sujet et je suis revolté !!!!!
    car moi et moi compagnon c’est la même !!!!!
    on a 23 et 24 ans et pas de gosse !!!! et c’est vrai ds ce pays de merde il faut faire des gossse !!!! normale que les meufs non instruite fasse des mioches sachant qu’elle pouront jamais espèré trouvé un taf !!! (pour celle qui les font exprès !!!) g aplé pr le rsa pas le droit !!! rmi pas le droit !!! la caf au 1janvier elle m’ont niqué en ce basant sur nos revenu qui été de jamais plus de 7mois de taf a mm pas le smic pr mois et mon chéri le povre 4mois de taf pas plus !! pcq ici ya rien ! pourtan on les 2 le permi 2voiture des diplome et que dallle !! JSUI REVOLTER !!! donc on été au chomage les 2 et ont a eu le droit plus qu’a 60euro d’apl ok !! en février j’avais plus de chomage donc on vivai avec un chomage le sien ! dc je repar a la caf demandé une ré étude du dossier suite a changement de situation brutale !!! dossier envoyé mi février (j’anticipe un peu) normalement 1mois de traitement !!!! donc 800 pour 2. avec loyer a 370 donc 310 avec aide !! MAIS...mon chéri avril plus de chomage taf 1 jour par semaine grand maxi !! évidement jdit pas la caf manquerai plus que ça !! dossier tjs pa de nouvelle je harcéle en avril en mai il me dise 2moi sde retard normalement c’été prévu pour avril a la base du coup après il me dise mi mai !!! donc sans chomage depuis mai avec 4 jour qu’il a tafé entre avril et mai !! juin y’a encore PAS DE TAF !!!!! tjs pas de régularisation de la caf japl mi mai il dise le 28mai !!!! JAPL FIN MAI JE MET LE FEUUUUU o tel !! il me dise on va vous régularisé le 10juin je rapel 4jour aprè il me dise le 14 juin !!! mon bailleur 2lettre plus 1 a mon cautionnaire avan huissier !!!! TOUT CA POUR KOI !!!???? a coze de c f*** ** ****e de la caf ki save travailé sa veu dire koi !!!! a ce jour tjs pa de nouvelle toujour pa de taf !!! personne le sait !! et tout le monde autour se plaint sa mènerve !!!! et moi je dit rien !!! alor kil on tous quelque chose sa me tue !!!!!!!!! donc nou un appart das menace du bailleur jattend toujour le rappel !! mais trè franchement si fin juin ya tjr rien je croi bien que on va se faire jetté !!!! on peu payé le complémen en attendan heuresemen un peu d’argent de coté !! mais vous imaginez des gens comme nous dans la merde du jour au lendemain !!! alor que je fais environ 3télécandidature par semaine ! des présentation et des cv au entreprise environ une dizaine par moi !! mon chéri pareil + les boite d’intérim tt les jours !!! donc de l’eesence encore de niké !!mai si on y va pas il nous passe pa prioritaire !! ou apelé le tel coute cher aussi !!!
    ce pays veu me tué !!!!!!!!!! pour le civis je l’ai eu fait il y’a environ 1a,n et demi ta un rdv tou les mois obligé !! quand tu trouve un cdd ou koi il faut leur dire !!! mai tu c’est qu’est ce qui se passe. ?????? il te l’enléve et quand ton cdd finin ?? eh bhé non !!! tu a le droit au civis de 18 je croi a 25ans !! renouvellable tou les ans !!! SAUF si tu travail suffisamen il te l’arréte !!! et interdiction de re faire une demande ta le droit qu’a des renouvellemenet mais a partir du moment ou tu a un cdd ou un cdi mm de 1mois !! c’est fini : !!!!!!!!!!!! alor un conseil MENTAI YA QUE SA A FAIRE ET ARRANGER VOUS AVEC VOS HORAIRE PR LE RDV !!! regarder moi !!! c’est mon expèrience perso que je vous raconte la !!!!!
    moins de 25ans ON EST DANS LA MERDE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! sa m’étonne pas qui y’est de plus en plus de braquage !! pcq y’a de plus en plus de boite d’intérim qui se foute de la geule des jeunes !!! et tout les service comme la caf !! ah oui aussi on a pa de cmu !!!!!!!! ahhhhhhhhhhhh pays de merde !! franchement interdit ce message serai contraire a la liberté d’expression des droit de l’homme !!! de plus que TOUT EST VRAI !!

    en emploi depuis que j’été au chomage moi et mon chéri on a toujour cherché du taf du jour ou ont a le chomage juqu’a maintenant !! mais les patron profite avec cette crise il doive avoir environ 150cv (par chez moi) pr un misérable cdd de vendeuse de 15jour !! c pa abusé ça !!! alor forcémen la plus mignone tan qu’a faire passera prioritaire !!!
    et puis un truk déguelasse la ou j’hbite il y’a que dalle obligé il faut 25km pr un taf mais nou on sen fou on aime bien conduire ! bhé les parton il aime les gens qui habite pas a coté ! donc en gros fau démanagé mais comment ??? quand déjà on galère pr notre loyer a cause des connard de la caf !!! ah oui aussi javai déclaré 3000euro de pension par mon père pour lallégé des impot ! et ne serai ce que ca il mon dit que c’été trop (pour 2 silvous plait) pour avoir des apl !!!!
    PAYS DE MERDEEEEEE
    en mode révolté !!!!

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  • hélas, ce n’est pas un cas isolé .., enfin appeler les flics, j’ai pas encore été confronté à ce type de témoignage quand même, mais pour le reste ... les intervenants sociaux, inhumains, planqués, pas militants pour 2 ronds ... fournisseurs de mains d’oeuvre bon marché etc à des tenardiers etc ... ça existe ..

    dailleurs d’ils etaient des VRAIS travailleurs sociaux, avec des couilles, ils seraient tout simplement, en grêve, à alerter tout les médias, à faire de l’activisme, etc pour dénoncer la catastrophe dans laquelle se trouvent des jeunes.

    ils refuseraient de les envoyer, dans des CAE de mes couilles, pour fournir de la main d’oeuvre gratos parfois à des exploiteurs de misères.
    ils dénonceraient les exploiteurs de misère.

    mais non on a tout un tas de collabos, même dans le "sociale" .. aussi bien dans des missions locales, que dans des associations de pseudo réinsertion, qu’à pôle emploi, ou la CAF et j’en passe ...
    evidemment il y a aussi des bons, il ne sagit pas de faire des généralités, mais il ne faut pas nier, qu’il y a des cons aussi, avec l’intelligence sociale d’une huitre.

    pour info, la France est un des seuls pays d’europe, à richesses comparables, à ne rien faire pour assurer à des jeunes de moins de 25 ans un revenu minimum.

    par exemple la Belgique, le Danemark, l’Allemagne, la Finlande, l’Irlande, l’Italie, l’Autriche, la Suède, les Pays-Bas, le Portugal et le Royaume-Uni ... le servent tous à partir de 18 ans voire de 16 ans.

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  • Bonjour,

    Ce témoignage m’a touché sur plusieurs points, mes déménagements fréquents m’ont permis de voir les " comportements " de plusieurs missions locale, pôle emploi etc... et pour ainsi dire, la seule région qui m’a apporté une aide concrète et m’a entendu dans ma demande, à été la Bretagne (mission locale de Rennes et celle de Quimper ) , je suis actuellement suivit par la mission locale de Quimper, avec une nouvelle conseillère elle même en CAE.

    Bon à vrai dire, entre les missions locale l’aide diffères, due par ailleurs à la gestion du conseil général suivent les départements, ils n’ont pas les même aides financières ( pas la même forme ), ils n’ont pas non plus le même principe d’aide, et cela varie de région en région ( c’est flagrant ) .
    Pour ma part, la mission locale de Rennes, malgré ma demande d’aide Urgente, que ca soit niveau logement ou aide financière n’a pas sue répondre correctement à mon attente, mais beaucoup + qu’une agence d’une autre ville. n’ayant pas d’aide de parent ( je suis issus d’un placement de la protection de l’enfance ) et a vrai dire à mes 18 ans, l’ont m’a clairement fait comprendre que je suis majeure, et que l’état n’avait plus rien a foutre de moi, ils se sont bien gardé de me dire qu’il existait des contrats jeunes majeure, je me suis donc retrouvée sans sécurité sociale du jour au lendemain malgré mes problèmes de santé, une carte d’identité non renouvelée émise depuis 1993, sans logement ni travail, bref la totale ( voilà pour faire le point de ma situation par rapport aux aides de la mission locale et des régions ) .

    Pour Quimper, ( je vis actuellement avec mon homme ) j’ai du en arriver a Gueuler ( chose que je déteste ) pour me faire entendre et que l’on me montre qu’ils ont envi de m’aider, donc après plusieurs mois de flottements incertain j’ai eu enfin des aides financière à auteur de 300 euros par mois ( OUF j’ai pu sortir la tête de l’eau ) j’ai du aussi faire une mini révolution sur la distribution des info pour par exemple faire une domiciliation ( ou aller ) , voir un medecin gratuit etc... j’ai appris par la même occasion que la mission locale ne communiquait pas avec les autres organisme, et donc j’ai trouvé les réponses seule en courant partout, puis ai demandé qu’ils créé un fichier commun à toute l’agence de Quimper pour référencer tous les lieux ou l’on peut faire tel ou tel démarche, j’ai appris donc que certains conseillers avaient pour eux seul des informations mais non communiquée aux autres ( qui par dis ont besoin de renseigner les jeunes en " perdition " ) j’ai donc demandé par la suite à ma conseillère ( qui se bouge maintenant et que je remercie ) de se prendre un calepin ( je précise qu’elle m’avait dit : j’ai pas le temps de noter les informations ) et de noter quand elle trouve une réponse ou qu’un jeune lui indique là ou il a trouvé l’aide X ou Y pour que le prochain qui aura besoin exactement de CETTE aide puisse avancer plus vite !

    Chose faite, ma petite révolution et les mail et cou de téléphone enflammé ( tout en gardant un respect commun ) on porté ses fruits, ma conseillère en vacance actuellement à réussit a m’obtenir un RDV avec une autre conseillère ( car trop d’attente entre son retour et le dernier RDV ) pour signer ENFIN mon contrat CIVIS maintenant que j’ai ma carte d’identité VALIDE.

    Les méandres de l’administratif mon foutu dans la merde durant 3 ans, il a fallut des MIRACLES de gens intelligent et ENFIN une région qui bouge pour aider les plus en marge de la société pour que je m’en sorte ! j’ai enfin ma CMU malgré les déboires de la CPAM qui a mit je précise 4 mois pour envoyer ma demande ... ( normalement cela prend un mois entre l’envoi d
    e la demande et l’acceptation du dossier ) surtout que je devais me faire opéré et que mon dossier était je précise avec la mention URGENT ... apparemment il reste encore quelques truc a faire !

    Bon tous ca pour dire que pour ma part la mission locale ( ma conseillère du moins ) ou je me trouve a sue m’aider entre l’assistante social pour les aides financière qui a écouter mon parcours chaotique familiale pour se faire une idée, et ma conseillère mission locale pôle emploi ( oui ici le pole emploi délègue les demandeurs d’emploi ou conseillers mission locale pour ceux de moins de 25 ans faute de temps ) je réussit enfin a sortir la tete de l’eau même si je n’ai toujours pas de travail ( la demande est grande mais les postes sont vraiment proposé au compte goutes ).

    Maintenant pour mon homme qui est lui aussi a la mission locale de quimper, et qui est suivit par une autre conseillère, n’a aucune aide concrète pour l’emploi, et le je-m’en-foutiste de la conseillère je l’ai vu ... et c’est navrant, car il n’a plus envi d’y retourner, et pour tout dire les intérims sont plus productif pour lui trouver du taf que sa conseillère, et d’après les échos que j’ai eu des conseillers et des jeunes suivit, il n’y a pas que elle qui est " bidon " . Il existe un parrainage gratuit assuré par un bénévole le jeudi et le vendredi matin pour la recherche d’emploi, elle ne l’a même pas envoyé dessus, prétextant qu’il fallait d’abord étudier sa demande patin coufin alors qu’il est suivit depuis plus d’un an, elle a été devancé par le parrain qui a demandé a ce qu’il vienne au RDV suite à ma demande, quand elle a appris qu’il était là, elle est venue le chercher sur un air hautaine déçu d’avoir été devancée et frustrer d’être mise au pied du mur... elle à encore refusé... alors qu’il est vraiment motivé a trouver un CDI ou un CDD à long terme... il fait tout et n’importe quel travail en intérim, quitte à se nicker la santé, et personnellement voir que pour moi on tire la tapis rouge avec CIVIS aide financière , RDV parrainage, RDV assistante sociale , RDV conceillère spécialisé dans l’emploi, RDV avec une autre conseillère pour aller plus vite... je comprend qu’il soit dégouté et n’ai plus goût a aller demander de l’aide a la mission locale...

    Alors me vient une question, suite a une remarque qu’elle lui a fait : il faudrait penser a enlever les piercing aux oreille, changer de tenue vestimentaire et cacher le tatouage qui fait tout votre bras.

    Est ce que ce n’est finalement pas juste une question de tête ? ou de caractère ? mon homme est timide et sensible, moi je suis franche directe et même si j’ai la même tenue vestimentaire on m’écoute.... en même temps ils ont pas le choix ou je m’énerve !

    Est ce pas juste une question de délit de sale gueule ?

    Dans notre société qui cultive l’apparence, est ce que cela donne droit aux personnes qui sont censé être dans le service publique de choisir de notre avenir uniquement sur le fait que l’on porte des talons ou que l’on ai des trous énormes dans les oreilles ?

    Suis je moins intelligente parce que ma tenue vestimentaire est cataloguée dans le secteur drogué ( alors que je ne fume même pas )
    alors que je suis a la base commerciale, et que je sais changer de tenue suivent le travail...

    Je part du principe qu’étant une personne travaillant pour aider les jeunes, qu’ils soient de plus motivés à trouver un emploi quitte à faire une formation etc se doit même si la personne en face d’elle ne lui convient pas physiquement ou mentalement, de lui proposer TOUTES les solutions adaptées à sa demande et à ses besoin ?

    Pourquoi tant de différence entre les régions ? le droit d’ÊTRE et d’exister n’est il pas normal ?

    Après tous ces témoignages, je pense qu’il faut prendre en compte tous les points de vu, et de la a dire je site : il y a des cons partout Pour moi c’est accepter qu’à cause d’un con des jeunes vont finir par être a la rue, ou alors tout simplement perdre confience en eux et au système . ce qui m’est arrivé à un moment.

    Pour moi nous devons pas accepter qu’il y est des cons parce que c’est normal il y en a partout ! je ne suis pas d’accord, si l’administration n’est pas fichu de recruter des personnes réellement compétente .... c’est qu’il doit y avoir un con qu’il l’a recruté ! puis un con qui a recruté le recruteur, un con qui a écris la loi, un con qui continu a écrire des loi a la con et là on en fini plus... sur ce bonne réflexion et pour ceux qui rencontrent ces cons : bon courage et ne baissez pas les bras, vous aurez un jour une personne qui vous écoutera...

    N’oubliez pas que vous avez le droit de changer de conseiller mission locale si vous ne vous entendez pas avec l’actuel .

    A bon entendeur SALUT !

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    • Maintenant, y’a des cons partout et ce jeune n’a pas eu de chance, mais c’est tout aussi con de faire d’un cas une généralité.

      Voici exactement ce que j’ai dit.

      Maintenant, expliquez-moi, où il est dit que l’on doit accepter le con sans broncher sous prétexte qu’il y en a partout.

      Le jeune qui témoignait est tombé sur un con, et de ce con, la personne à qui je répondais faisait une généralité de tous les référents des Missions Locales. D’où ma réponse.

      D’ailleurs, vous abondez dans mon sens puisque vous expliquez qu’il y a des conseillers compétents et des cons (ou bidon peu importe le nom).

      Mais, ce dont j’ai horreur, c’est que l’on sorte des propos de leur contexte pour les accommoder à sa sauce et faire dire à leur auteur ce qu’il (en l’occurrence elle) n’a pas dit.

      Excusez-moi, mais vous avez une pensée assez tordue.

      "Il y a des cons partout" est une constatation, point barre.

      Il y a des cons partout. Pour moi c’est accepter qu’à cause d’un con...

      Ben oui, pour vous, pas pour moi ! Je n’ai jamais dit qu’on devait accepter les cons parce qu’il y en a partout.

      C’est une constatation, il n’y a rien à y interpréter.

      Après les cons, on est libre d’en faire ce qu’on veut. Personnellement, je n’accepte ni les incompétents ni les cons.

      Sur ce, bonne réflexion et éviter d’arranger les propos des autres à votre sauce, s’il vous plaît.

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  • Bonjours j’ai rendez vous demain a la mission locale de ma ville pour une prise en charge financiére (alimntaire aparement) comment ca ce passe ? qu’elle document je dois ammener ? qu’elle vont être leur questions ? a combien s’éleve leur aide merci d’avance

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  • Je suis assez d’accord avec l’article, déjà la mission locale n’aide rien du tout, malgré que tu sois inscris, que tu les rappelles que tu te déplaces au entretien les seuls trucs qu’ils savent faire c’est :

    Soit des ateliers modification de ton cv, lm,
    Soit te proposer des stages non rémunérer
    Soit des formations qui n’ont rien avoir avec ton projet professionnel

    Je sais ce que je dis je suis suivie chez eux depuis 1 an et demi, si on peut appeler ca un suivi, te donne un rendez vous 1 fois tout les mois et encore des fois délais trop long pour à peine 5 minutes à 10 de parole.

    Concernant le CIVIS, il est renouvelable donc la conseillère qui t’a dit que tu n’y a pas droit c’est faux.

    En gros, la mission locale fait genre on aide les jeunes mais elle les enfonce plus vers le bas en les redirigeant vers des secteurs, métiers qu’on aime pas.

    N’hésitez pas à dire non à quelque chose que vous n’aimez pas, et ne faites jamais de stage ou formation non rémunérer non à l’exploitation gratuite.

    Je parle parce que je l’ai véçu, ils ont des réseaux d’entreprise mais jamais eux un emploi gràce à eux.

    J’ai toujours trouver mes cdd toute seule comme une grande,

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  • J’ai trouvé une superbe mission locale, avec offres d’emploi et cv thèque et offres formation http://mission-locale-epinay.com/

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  • ton témoignage me touche
    heureusement moi je suis tombé sur une bonne personne a la mission local qui nous aide bien
    on a eu droit en 2010 au contrat civis et si nous le souhaitons nous pouvons en ré avoir un qui serait simplement la suite du 1er
    ta conseillère aime telle vraiment son travail ?
    une formation tu ai en droit d’en avoir
    pfff n’importe quand même a la mission local de chez toi
    le rsa faut avoir travaillé 2 ans je crois pour l’avoir renseigne toi
    les lois on changer !!!

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    • Help me ! 22 septembre 2011 16:58, par Claire

      Alors moi je suis inscrite à la mission locale depuis 2009, je n’es jamais travaillé, j’ai juste obtennus mon bepc et fait beaucoup de stages... Donc depuis mes 16 ans ils ne m’ont rien proposer pour que je repprénne des études ou autres. J’ai du chercher tout par moi même alors qu’il y’avait beaucoup de solutions à mon problème, des formations en coiffure dont je n’ai jamais étais avertis qu’ils y éxistait, merci la mission locale, j’ai maintenant 18 ans et je peut plus faire ce métier car pas moyen de trouvé ! Bref ils m’ont proposé un contrat CIVIS depuis juillet 2011 et je n’es jamais rien perçus, je fais comment pour avoir une vie normal sans taxé ma mère ? Je suis à la léttre le contrat, j’me suis inscrite aux boites d’intérims, je vais suivre des formations bientôt non rémmunérés mais dont j’ai besoin. Il n’y’à pas longtemps j’ai étais au pôle emploi et ma conseillére ma informé de mes droits et donc que je devrais être rémmunérés par ces bande de c*** Elle ma même dit qu’elle ne compprennais pas que ils n’ont rien fait pour moi ou presque depuis 2009. Je vais pété mon scandale et si ça ne bouge pas je me casse de la dedans ou autrement ou puis-je dénoncer ça ? Merci.

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      • Help me ! 23 septembre 2011 09:15, par Isa76

        ça ne va peut-être pas vous plaire, mais commencez donc par une formation de remise à niveau en orthographe, grammaire et conjugaison.

        J’hallucine !

        Aucune verbe n’est conjugué correctement, participe passé infinitif apparemment on ne sait pas ce que c’est non plus !

        Comment voulez-vous décrocher quoi que ce soit avec une telle prose ?

        C’est quoi ce bordel à l’école ? ils apprennent quoi les jeunes à l’école si c’est pour écrire n’importe comment ?

        Bien sûr que vous pouvez toujours faire coiffure, il vous suffit de trouver un contrat de professionnalisation (c’est l’apprentissage pour les majeurs).

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        • Help me ! 23 septembre 2011 11:08, par Isa76

          Le plus grave, c’est qu’à force de lire autant de fautes, on finit par se planter aussi !

          Je voulais dire "aucun verbe" et pas "aucune"

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  • Bonjour,

    Suite au sujet, et ayant vu qu’il y a des personnes qui travaille en mission locale qui répondent, je souhaiterai demander si le CIVIS, une fois qu’on l’a eu pendant deux ans, on peut en refaire la demande ?

    Je n’ai aucun revenus, je suis hébergée par une amie. Je viens de déménager dans une nouvelle région.

    Mon contrat de CIVIS à prit fin en Juillet 2011.

    Merci pour vos futures réponses.

    Cordialement.

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  • Pas certaine..mais 24 janvier 2012 02:05, par Aylandil

    Je suis actuellement en situation précaire. Ayant fait un CDD de 6mois, je toucherais l’aide au retour à l’emploi jusqu’en avril si je ne trouve pas de travail d’ici là.

    Je dois avouer que la mission locale ne m’a pas réellement aider. Ce Cdd c’est moi qui me le suis trouvée (tant mieux je n’aime pas qu’on me mâche le travail). Mais étant née 40 ans trop tard je suis malheureusement en mal "d’arts’ et aurais aimer partir dans cette branche.

    J’en avais parler à ma première référente qui m’a bien fait comprendre qu’il fallait que je parte dans une autre branche.

    Avec un BEP menuiserie, on m’avait dit qu’une fille dans un métier d’homme impressionnerait ; oui mais c’est tout. Les patrons en on rien a fiche qu’on aime la littérature, la photographie et surtout, qu’on soit aller faire nos études dans un milieux de machos en tous genre. Non, au contraire, on nous laisse dans notre "mélasse" si je puis dire.
    La mission locale ? Oui mais pour qui ? Vraiment ?
    On demande de l’aide, on nous propose de l’argent. Non, madame, je parlais de m’aider à trouver un travail, me remettre à niveau en français, me faire suivre des cours ou tout simplement m’aider à faire des études par correspondance (oui parce-que je suis "trop vieille" pour rentrer dans une école... oui oui c’est ce qu’on m’a dis, pourtant je n’ai "que" 23 ans) ou bien, oh grand, ou bien, me faire passer un certificat d’haptitudes, non ?

    Non au lieu de ça on vous appel un matin pour vous dire qu’on vous a trouver un photographe qui recherche un apprentis, on vous fait rêver, pour finalement donner le poste à quelqu’un d’autre.

    Oui madame, oui monsieur, mon rêve m’est passé sous le nez tout ça pour "aider" quelqu’un en situation "pire" que la mienne.
    Et ça a toujours été comme ça, on a senti que j’étais débrouillarde "beh démerde toi".
    Voilà pour moi ce que m’a apporter la mission locale... de la perte de temps, une sensation de rejet, et au final... rien

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  • Moi je dit plus les années passe plus sa part en sucette ..
    Tau ou tard sa va pt ! Il aurons beau joué de la flute, mes il ni aura rien a fair sa pétra et sa fera trés male !
    J ai connu la rue de 22 ans a 23 et 8 mois avec un hiver a - 15 degrés et un moi de décembre entiérement en neigé ..
    Par chance j ai trouvé un moyen pour me logé ! Maintenant la rue me menace plus, en revanche pour mangé et payé mes facture étan donné que je nes pas d emploi et aucune ressource fix j ai le droit au réstau du coeur et au aide pour les factures.. Cependan il faud versé 5 a 10% des montans des factures, moi je veu bien mes comment ? En vendan de la drog ? En volan ? En manipulant ?
    Éxpliqué moi je comprend pas !
    Faud savoir que je cherche du boulo stable depuis plus de 7 ans ( a mes 17 ans) alors au début ta la niak tes motivé, tu dépose 50 cv par la 50 cv par si tu les relances pour au final avoir une réponse 3 a 4 moi aprés, la tu te dit ces cool enfin du boulo !
    Tu termine ta période d’éssaie et soudenement on te vire sou prétexte que tu ne fais pas l affaire .. Le lendement tu retourne a l entreprise pour de la paprace et tu t aperçoi qu un vaccancier a repris son service .. Je vous laisse deviné la suite ..
    Alors tu recherche encors 50 cv par la 50 cv par si , la tu tombe sur une entreprise qui te fais bossé comme un chien en te donnan pleins d heures suplémentair et arrivé a la fin de période d essai il te donne le smig qui a lépauque étais de 940e net, il manqué 400 e .. Je vous laisse imaginé la suite ..
    Bon deja a ce stade tu pt les plombs sa te soule un peu, tu prend 3 a 4 mois sans rien foutre..
    Aprés rebelotte tu recherche encors et encors pour au finale tombé sur des entreprise qui éssaye de te douilé ou te prendre pour un bouche trou, bien évidament toute les entreprise ne son pas comme sa ! Mes pour ma par j ai le chik de les atirré, alors quand je lis certaine personne qui dise les jeunes son des fénéants qu il veule rien foutre et patati et patata sa me fais bien rire faud voir dans quel épauque on vie ! A et mon cv est impéquable ces la perféction ! Il ni a meme pas assé de place pour inscrire tous les boulo que j ai pu entreprendre..
    j arrive aussi a un stade ou je men ba les sték de l hortographes et de la conjugaison française tou comme eu il ce moque de nos réussite au sein de la société, pourtan je sui diplomé .. Français et fiére de l etre mes pas fiére de ce quel nous oblige a faire pour ne cerésse survivre.. Allé au résto du coeur a 24 ans ! Elle est belle la vie surtou quond nes que de passage ! Bref je pourré débité encors pleins de choses mes mon clavien de télèphone chaufff.

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    • Ben si, y’a des fainéants !

      La moitié des jeunes envoyés en urgence que je recevais, ou plutôt ceux que je ne recevais pas, était des fainéants qui cherchaient tous les moyens pour ne pas aller travailler.

      Et l’autre moitié était des jeunes comme vous qui servaient de bouche-trou dans les entreprises et qui ne faisaient jamais leur contrat jusqu’au bout, jetés quand le vacancier ou le malade revenait.

      Et une chose qui m’agaçait profondément de certains référents, c’est qu’ils voulaient à tout prix mettre au travail les fainéants et passaient un temps fou à s’en "occuper" en laissant les autres de côté. Je n’ai jamais saisi la logique.

      Quand j’ai quitté le secteur, il y a quelques mois, c’était encore pire. On se récupérait non seulement les fainéants mais aussi les casse-tout et les mauvais payeurs.

      Quant au 5 à 10 % à régler soi-même, c’est simple, c’est pour "responsabiliser" les gens, qu’ils ne s’habituent pas à avoir tout gratuitement ! ce n’est pas moi qui le dit, ça vient de tout en-haut de la pyramide, à savoir un bien planqué du gouvernement qui n’a jamais connu et ne connaîtra jamais la précarité !!

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      • Pour les 5 a 10 % sa ne vien pas dans haut de la piramide puisque la ou j habité avand il ne me demandé rien a part des preuves que je nes aucune ressource et bien évidament que je cherche un emploie peu importe la façon mes des preuve et la tes aidé ! Tu paye 5 a 10 % a partir du moment ou ta une entrée minim d argent mes pas quand tu touche rien ! Faud avoir rien dans le cervaud pour appliqué sa ! Sa inssite les jeunes a faire des conneries ou ce laissé crevé vue que le taf sa ne cour pas les rue ..

        La je sort d un entretien, j ai u une nouvelle conseilére encors une foi,
        La conseilére super gentil toute souriante aimable, mes ce qui m énnerve ces qui faud etre gentil et ne pas lui dire stop arrété de me prendre pour un jeune con san éxpérience ! Elle ma proposé de faire une formation pour apprendre a faire des entretiens, nan mes attend pour qui elle me prend ? J ai un cv avec pleins d éxprience a droite a guauche, j ai connue l une des plus grosse misére du monde et faud pas etre débile pour survivre dedan .. La question nes pas d aprendre ceci cela ces de trouvé la bonne boite ! Je vous assure qu elle me parlé comme un gamin de 16ans, mdr ! Je vien de la capitale et pas d un village mdr ! Enfin bref si j ai fermée ma bouche ces parcque ces rémunéré ..
        J ai aussi demandé certaine aide don ji est le droit elle ma sortie son discour mes ici vous éte dans une petite ville, ok certe mes la ville fais partie d un département donc l aide vien du département et pas d èxclusivement de la ville donc il ést normale d avoir cette aide, éxemple : le département de paris ces 75 , ces comme si qu on me disé non le 14 ieme arrondissement ne peut vous accordé cette aide ces débile et absurd puisque l aide dépend de la mairie de paris donc du 75 et pas du 14 iéme qui elle, fait seulement la demande auprés du département ( le siége quoi ) comment résté zéne quand on te joue de la flute, le pire ces que je remarque tous je calcule tous ! Bref sa me fais rire mes j évite de trop baissé les bras ..

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  • Bonjour à tous,

    Pour commencer, c’est étrange mais Je ne suis pas du tout étonnée de ce que je lis que ce soit sur l’article ou à travers tout vos commentaires.

    Moi qui ai arrêté l’école très jeune, je me suis retrouvée très rapidement dans ce système "mission local, pôle emploi" et je peu vous dire que j’en ai bien chié aussi.

    J’ai eut des hauts et des bas, par moment j’ai trouvé du travail mais comme certains, ont m’a jeté pour x ou y raisons.
    Je voudrais quand même dire que niveau soutiens mise à part la mission local de segré (département 49 maine et loire) je n’ai vraiment trouvé personne capable de m’écouter de me comprendre, comme ma conseillère le fais.
    Je n’ai pas de famille pour me soutenir, pas comme la plupart des jeunes de mon âge qui sont quand même soutenus par papa, maman.
    Moi j’ai 24 ans, je fais avec les moyens du bords, je me débrouille avec trois fois rien. Actuellement je vie avec mon petit copain qui à 23 ans et lui est en cae je croise les doigts pour qu’il trouve un jour son contrat pro technicien informatique, déjà deux ans qu’il cherche sans résultat.

    Pour ma part j’ai été vendeuse dans plusieurs entreprises pour ne pas les citer "but, sncf, etc..." aujourd’hui je suis auto-entrepreneuse et je n’ai aucunes ressources, je n’ai pas le droit au rsa car je n’ai jamais travailler deux ans consécutifs et je n’ai pas d’enfant non plus.
    Je ne suis pas là pour me plaindre mais juste pour remercier la mission local où je suis. Sans elle je n’aurais pas pu faire mon entreprise et mon copain n’aurait jamais eut de contrat en cae. Même si ce n’est qu’un petit contrat de 6 mois je préfère ça à rien du tout.

    La vie certes est dure de nos jours et je suis la preuve vivante qu’ont peut s’en sortir sans faire de mal aux autres.
    J’ai vécut sans domicile fixe pendant pratiquement un an mais à force de me battre et de compter sur moi-même, j’ai réussis à m’en sortir.

    Sinon Je pense que les écoles ont leur part de responsabilités vis à vis des ados qui se retrouve à la mission local. Si il y avait un peu plus de suivis au cas par cas dès le collège, peut-être qu’ont aurait avancé d’avantage.
    Et je ne pense pas être la seule dans ces cas là à avoir été abandonné par l’école. Ils devraient instaurés des ateliers 1x par mois au collège pour parler un peu plus de leurs parcours scolaire et des possibilités de faire de l’alternance. Je trouve qu’ont est pas suffisamment informés et préparés à un futur avenir et qu’ont est abandonné un peu trop facilement par les écoles.

    Isa76 (je ne sais pas si vous me lirez étant donné la date du dernier message mais j’essaye malgré tout)

    A mon avis ont rejette trop facilement la faute aux grands patrons, tous le monde vois les soucis qu’il se passe que ce soit à la mission local ou à d’autres organismes sociaux ou non. Le faite de quitter cet emploi je trouve que c’est dommage, il aurait plutôt fallut combattre de l’intérieur et tenté de faire bouger les choses avec vos collègues. Le problème du français c’est que chacun pointe du doigt le problème, mais ne tente jamais de le régler parce que tous le monde à peur de perdre sa place bien au chaud dans son job.

    Pour ce qui est des quelques malheureux individus que vous avez rencontrés qui "profite" de ce qu’ont leur prête et qui sont incapable de faire attention, tous les jeunes ne sont pas comme cela et il ne faut donc pas en faire une généralité.
    Moi Je n’ai pas le permis et je vie dans un coin pommé, pourtant je me débrouille pour prendre les transports en commun et faire en sorte d’être autonome sans l’aide de personne.

    A mon avis le manque d’organisation auprès de certaines mission local et pôle emploi fait que les conseillers ne savent pas donner la bonne information au cas par cas. En plus je trouve cela dégelasse de faire du chiffre d’affaire sur le dos des jeunes en situation critique, ont est pas dans un magasin, il ne devrait pas y avoir de chiffre d’affaire sur la tête des gens.

    Et le rsa ne devrait pas être distribué à ceux ayant fait 2 années minimum de boulot mais simplement à tout ceux qui n’ont à pas et tout âge confondus. Pour les jeune qui n’ont aucuns foyer et qui vienne de quitter l’école, ils ne peuvent donc pas avoir le rsa et cette situation je la trouve déplorable !

    A quand une véritable égalité des droits ? En auto-entreprise au chômage et je n’ai même pas le droit à une aide pour démarrer !
    Pour ça il aurait fallut que je touche le rsa, même l’accre m’est interdit.
    En gros pour que je perçoive un droit, je dois d’abord en percevoir un autre ?!

    Ont dit que la France est un pays ou il y à plus de droit (ce que j’accepte) mais encore faut-il que les droits soit distribués avec un minimum de bon sens.

    Cordialement en espérant être lus quelque part.

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  • Lorsque je me rends à la misson locale, j’ai l’impression d’embêter les employés qui sont censés nous aider. Ils disent qu’il faut demander moins pour avoir plus, c’est du n’importe quoi. Je dois payer une formation qui coûte plus de mille euros. Ils me donnent un document disant que je n’ai pas dois à une aide, alors que je peux faire la demande de catte aide. A la mission locale, c’est à la tête du demandeur. C’est moi qui informe les gens qui doivent m’aider, un bordellle. On les payent pour ne rien faire. Il y aurait dû avoir un système comme, c’est les jeunes qui font leur demande par internet. Afin qu’il n’y ait pas de fraudes les jeunes doivent fournir des pièces qui justifient leur demande. De plus, pour nous aider, un appel téléphonique serait suffisant auprès de quelqu’un qui serait mis à notre disposition. Le lieu oû se trouve la mission locale servirait seulement à déposer les dossiers. De plus, les jeunes pourraient se documenter dans la mission locale de leur commune, et des ordinateurs seraient mis à la disposition des jeunes pour qu’ils puissent faire leur dossier, leur inscription etc ... .

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    • Dans un système parfait...

      Mais malheureusement, le système est loin d’être parfait et apparemment se dégrade de plus en plus. J’ai perdu de vue le secteur, mais d’après les échos qui me parviennent encore, je constate que la situation est de pire en pire et n’a plus aucun rapport avec ce que j’ai vécu il n’y a pas si longtemps.

      De toute façon, le problème est qu’il y a trop de demandeurs d’emploi et plus assez d’emplois. Quant aux formations, il y a également trop de demandes, donc usine à gaz.

      Je pense que les conseillers ne savent plus comment faire face au système de moins en moins performant, aux exigences de la rentabilité au détriment de l’accompagnement et que, oui, dans un contexte économique et d’emploi aussi précaire et instable, ils s’accrochent à leur boulot pour ne pas se retrouver de l’autre côté quitte à ne plus être efficace pour les jeunes. Et puis peut-être aussi que les nouveaux conseillers ne sont plus formés et sont lâchés dans un système qu’ils ne comprennent pas.

      Chez Pôle Emploi, il y a beaucoup d’agents en précarité qui ne savent pas informer vu que ce sont des demandeurs d’emploi balancés là en CUI-CAE. Est-ce maintenant pareil à la Mission Locale ?

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      • Les Missions Locales perdent de plus en plus leur missions générales d’insertion SOCIALE et PROFESSIONNELLES, à la demande des partenaires financeurs (Etat, Région, Communauté des Communes, FSE, etc). Ces partenaires leur demandes des RESULTATS SUR L’EMPLOI DES JEUNES, en occultant l’accompagnement social que ce soit la santé, logement, alimentaires..

        Quant aux formations, elles sont orientées de plus en plus vers les métiers dits "en tension", entendez ces métiers qui "ont du mal" à embaucher" OFFICIELLEMENT. Officieusement on retrouve des domaines de métiers où les rémunérations sont faibles, environ le smic.

        Il existe d’autres métiers, dont l’artisanat, où il est demandé un niveau de formation CAP pour prétendre percevoir une rémunération de 1400E en débutant. Mais les représentations sur ces métiers existent encore.

        Au niveau des aides financières, subsistance alimentaires FAJ, ou aide à la formation, chèques qualification formation, sont limitées dans le montant et surtout sont de plus en plus vérouillées par des conditions drastiques.

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  • Bonjour,

    Prenez connaissance de cette pétition RSA :

    http://www.petitionpublique.fr/Peti...

    Diffusez cette pétition autour de vous

    Signez nombreux cette pétition.

    Merci

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  • j’ai lui ce message mon histoire est totalement differente mais revien o meme resultat inscrit depuis deux ans a pole emploi 1 seul rdv ma été accorder et depuis rien a changer la mission local ma promis une formation il ne me l’on jamais donner il mon dit d’aller chercher du boulot j’ai 21 un bébé de 6 mois a ma charge je suis toute seule je me suis retrouver dehor avec ma fille suite au demenagement de ma mere toute ma famille ma tourné le dos j’ai ecrit aux mairies préfectures mm au president j’ai demander un rdv avec le maire il ma été refuser la loi dalo aussi pk je ne c pas rien ni fait on me raccroche a la geule on me dit d’attendre de 3 ans et demis a 8 ans dehor pour beneficier d’un logement social mon assistante social ne fait rien apar me regarder dans le blanc des yeux voila apres plus d’1 ans de de demande de logement rien du tt ma fille et moi dehor ni travail ni personne pour la garder
    cette semaine j’ai trouver un studio 30m2 a rouen un proprietaire tres gentil qui ma dit jeune fille tu a du courage je veut bien te laisser ta change je croit en toi sa ma vraiment toucher car tout les proprio mon dit non tu ne touche que le rsa c pas possible meme les agence mon dit oui on va vous aider mé non il on encaisser 350 euro sur un rsa de 573e pour pas fille et moi donc voila cette semaine je par a rouen pas grand chose en poche avec ma fille jespere trouver une creche et qu’on puisse me proposer une formation labas psk la mission local ile de France ne fait rien il son payer a rien faire mon conseil a ce jeune garcon sort de lile de France personne ne vous aide ici jen suis la preuve vivante

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  • Moi, la Mission Locale m’a sauvée la vie....et d’ailleurs, maintenant, j’y travaille. Quel dommage qu’il n’y aient que des gens qui témoignent sur leurs mécontentements. Et ceux qui s’en son sortis ? Où sont-ils ??
    La majeur partie de tous ces conseillers font ça par amour des jeunes qui veulent se bouger.
    Jamais nous ne pourrons blâmer ces jeunes qui cassent des contrats parce qu’ils "ne sont pas du matin" ??

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