AC ! Réseau - Agir contre le chômage et la précarité

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Qui sommes nous ?

brève présentation...

samedi 1er septembre 2001, par le réseau d’AC !

AC ! - Agir ensemble contre le Chômage et la précarité - est un réseau de collectifs locaux, un mouvement rassemblant chômeurs et chômeuses, précaires, salarié-e-s et organisations solidaires en lutte contre le chômage et contre la précarisation de l’ensemble de la société.

AC ! s’est constitué autour d’un appel lancé en octobre 1993 par des syndicalistes, des militant-e-s associatifs et des chercheurs, pour en finir avec le chômage, pour lutter contre la résignation, pour une autre répartition du temps de travail et des richesses.

Par les "marches contre le chômage" qui durant plusieurs semaines, au printemps 1994, sillonnèrent la France (plus de 30 000 personnes à l’arrivée, à Paris), par ses initiatives lors des "Marches Européennes " qui sillonnèrent l’Europe (plus de 50 000 personnes à l’arrivée à Amsterdam en juin 1997, autant à Cologne en mai 1999 lors du Sommet Européen), par ses manifestations nationales contre la réforme de l’assurance-chômage en mars 1996, par le mouvement d’occupations (hiver 1997/98), par ses actions symboliques (occupations, réquisitions d’emplois, de nourriture), AC ! s’est fait un nom.

Contre la précarisation de la vie

L’insécurité, c’est d’abord le chômage et la précarité qui devient la nouvelle norme du salariat.

Les politiques, convertis au libéralisme, accompagnent cette évolution.

Les droits et acquis collectifs des salarié-e-s et chômeurs sont remplacés par le contrat individuel.

Le Droit du travail est attaqué.

Le travail forcé précaire s’installe.

Le chantage à la survie économique permet le contrôle social et l’intrusion dans la vie privée : l’utilisation du temps et de l’argent, la vie amoureuse, les conditions de logement, les projets professionnels, la formation, sont sous contrôle.

Victimes de la précarisation du travail et de la vie, nous refusons la culpabilisation.

Ni marchandises à la disposition du patronat, ni voués à la soupe populaire, nous sommes des individus différenciés, avec nos projets et nos désirs.

Un emploi, c’est un droit,
Un revenu, c’est un dû !

AC ! se prononce pour un réel partage du temps de travail avec la création de nouveaux emplois stables et socialement utiles, pour un renouveau des services publics et s’associe aux luttes contre les licenciements.

La mise au chômage complet ou partiel représente pour une majorité d’entre nous une vraie spoliation. AC ! affirme que la satisfaction des besoins de toute la population requiert l’intelligence et l’activité de tous et toutes. Notre conception du travail ne se confond pas avec l’emploi tel que le capitalisme l’organise.

AC ! n’accepte pas que la France, un des pays les plus riches au monde, laisse de côté un quart de la population contrainte à mendier auprès des services sociaux. Si la société ne peut ou ne veut donner du travail, alors qu’elle donne la possibilité de vivre.
Nous affirmons qu’avec ou sans emploi, chacun-e doit pouvoir bénéficier d’un revenu au moins équivalent au SMIC mensuel afin de satisfaire ses besoins sociaux fondamentaux : se nourrir, se loger, se soigner, s’éduquer, se déplacer, se divertir.

Confrontés quotidiennement à la précarité, nous exigeons en urgence la revalorisation conséquente des minima sociaux et le droit au revenu pour les jeunes dès 16 ans.

La revendication d’un revenu garanti au moins équivalent au SMIC mensuel pour tous et toutes doit permettre de sortir de la pauvreté et de la précarité. Obtenir un revenu offre à chacun-e la possibilité de refuser les bas salaires.

Elle s’inscrit dans la lutte pour la revalorisation des salaires et contre la précarisation du travail.

Nous sommes convaincus qu’il n’y a aucune fatalité à la situation présente. Le capitalisme, qu’on l’appelle libéralisme, néolibéralisme, mondialisation ou globalisation, mène une véritable guerre contre les populations de notre pays, mais également dans tous les pays.
Cette guerre à un objectif, accroître les profits.
Une des armes : le chômage. Une conséquence : de terribles désastres humain, social et écologique.
Nous refusons une répartition des richesses qui fait les riches toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres

Nous agissons pour :

* La réduction massive du temps de travail : 32 h tout de suite, sans baisse de pouvoir d’achat, sans flexibilité ni précarisation ;
* Un revenu décent, individuel, pour toutes et tous : aucune allocation, aucun revenu en dessous du SMIC ;
* La reconnaissance des organisations de chômeurs et de précaires partout où se décident leur sort (Assédic, ANPE, CAF …).

Solidarité

Nous sommes convaincu-e-s que ces objectifs ne pourront être atteints que par la lutte collective.
Néanmoins, par solidarité, nous répondons de notre mieux à toutes les demandes individuelles de renseignements et d’accompagnement.

Nous ne sommes pas des assistant-e-s sociales. Nous sommes entièrement bénévoles, souvent au RMI ou en ASS.

En outre, AC ! ne vit que des cotisations des adhérent-e-s et du soutien des sympathisant-e-s

Si vous voulez nous soutenir, cliquez ici.

Messages

  • je suis tomber sur votre site en tapant convention relative a la realisation d une evaluation en milieu de travail prealable au recrutement car je suis demandeur d emploie .et j apprend que j ai travailler pendant 5 jours gratuitement pour la periode d essai, chose que la personne de l anpe ne ma pas du tout stipuler et je suis tres en colere et je peut vous dire quel va m ententre au prochain rendez vous cela fait 20ans que je travaille dans la coiffure et depuis que je suis au chomage pour la premiere fois de ma vie cela fais bientot 2 ans au chomage et 1 ans de parcours du combatan pour la validation de mes acquis qui n est pas encore terminer je sait maintement ce qu il me reste a faire me debrouiller par moi meme .la caf il y a un bon moment que je ne conte plus dessu pour les aides et l anpe je vois que c la meme chose je ne veut plus travailler gratuitement il pousse les gents a travailler dans l illegalite et je pense que se qui travaille comme ça doive beaucoup mieux s en sortir. je suis française et j ai honte de cette france qui a tant changer .maintement c syteme debrouille si on ve s en sortir .

  • bonjour je ne sais pas si vous pouvez me donner ce renseignement mais je tente quand même
    voilà je suis en apr depuis le 20 octobre 2008 et cette formation non rémunérée se termine le 20 janvier a l’issu de cette période normalement ils devrons me faire un contrat lequel ???? en fin aujourd’hui je touche seulement 400 euros du cnasea est ce normale ? j’ai 29ans et j’ai toujours travailler même en période de chomage je n’es aucune aides c’est lamentable j’ai un loyer a payer , assurance voiture et appartement , et autres . je travaille a 50 km de chez moi aller retour 100km mes frais d’essence s’éleve je suis a découvert , mais je tien car j’aime ce métier mais comment vivre avec 400 euros et surtout tenir cette formation main d’œuvre gratuite pour l’entreprise merci et joyeux noël mon adresse mail chid.boug@orange.fr

  • Bonjour,
    Actuellement en ASS depuis avril 2008, seule avec 2 enfants, je réclame à l’ASSEDIC BOURGOGNE FRANCHE COMTE le réexamen de mes droits en ARE. Depuis juin 2002 date à laquelle j’ai repris une activité salariée après mon congé parental, j’ai travaillé 5 ans dans la même entreprise. En contrat intérim (contrats non consécutifs) de juin 2002 jusquà fin mars 2005, ensuite en CDD (contrats non consécutifs) d’avril 2005 à août 2007. Ma durée d’affiliation est supérieure à 27 mois. Prise en charge par l’ASSEDIC en ARE à compter de septembre 2007 jusqu’au 5 avril 2008 et depuis en ASS jusqu’à ce jour. Pourquoi n’ai je eu droit qu’à 7 mois d’ARE comme une salariée n’ayant travaillé que 6 mois ??? Depuis un moment je réclame un réexamen de mes droits mais je me heurte au refus de l’ASSEDIC. Pourriez vous m’aider. Merci

  • Qui peux m’aider , conseiller dans ma lutte contre Assedic (pôle d’emploi) : refus des indemnités à partir du 2007, La contrefaçon de mes documents, je suis désespérée , aimez moi SVP
    maki15@voila.fr

  • bonsoir,
    je viens de trouver votre coordonnées sur internet.
    je me trouve dans une situation particuliere. je viens de negocier une rupture conventionnelle apres 8 ans de cdi
    ceci afin de pouvoir entrée en formation d’educatrice specialisée en voie directe sur grenoble. mon employeur ayant refuser de me financer celle en cours d’emploi sur lyon.
    mon contrat prend fin le 9 octobre. je ne suis donc pas encore inscrite a pole emploi. cependant je suis entrée en formation à grenoble donc le 15 septembre. donc pres d’un mois avant. mon employeur ayant conssenti à ce que je prenne 3 semaines de CA pour commencer ma formation a temps.
    apparement pole emploi ne prend pas en charge ma formation si celle ci a commencer avant que je m’inscrive...
    et je ne peux pas deposer d’aide à la region car je ne suis pas demandeuse d’emploi mais encore sous contrat avec mon employeur.
    le centre de formation me demande de payer mes frais d’inscription, puis de demander un arret de formation et entrée en formation en 2015...
    je pensais ne rien dire a pole emploi lors de mon inscription afin d’avoir l’allocation chomage....ou de falcifier les document de la formation pour mettre le debut de formation au 15 octobre ou plus loin.

    • Des faux ! Et puis quoi encore ? Vous voulez vous retrouver au tribunal et virée de Pôle emploi avant même d’y avoir mis les pieds ? Suivez les conseils de votre organisme de formation. En outre, vous devrez demander l’autorisation à Pole emploi de suivre cette formation et vous ne l’obtiendrez peut-être pas...

    • apparement pole emploi ne prend pas en charge ma formation si celle ci a commencer avant que je m’inscrive...
      Pôle Emploi ne prend en charge que les formations agréées par le conseil général sur ce que l’on appelle "les métiers en tension". Si votre formation ne se trouve pas sur leur liste, vous n’aurez pas de prise en charge.

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